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Il faut refuser la police de la pensée

Posté par calebirri le 3 mai 2015

Pendant qu’on vend des avions de chasse à des pays qui les utiliseront sûrement pour décorer leurs appartements, pendant qu’on laisse crever des milliers d’Africains dans la mer, pendant qu’on affame la Grèce au nom de la croissance et qu’on finance à grands coups de milliards des grands projets inutiles, on installe en France toutes les conditions d’une dictature.

Aujourd’hui la Loi sur le renseignement vous paraît acceptable car vous pensez n’avoir rien à cacher… mais vous devez savoir que vous serez surveillé quand même. Surtout si vous avez un blog, si vous participez à des manifestations ou que vos mails, vos appels téléphoniques, comportent le terme « terroriste » ou « Al qaeda » ; ou même que vous ne vous estimez « pas complètement Charlie ». Vous serez tous surveillés. L’algorithme fera une alerte et créera une fiche sur votre compte. Couplé à de multiples autres facteurs (il suffit de les ajouter à volonté), un « degré de dangerosité potentiel » sera noté, sans que vous le sachiez ni que vous puissiez contester cette « fiche ». On peut aisément ajouter les termes « révolution », « sédition », ou même « juif », ou « musulman » par exemple… Cela signifie qu’en fonction de la personne (ou du groupe de personnes) qui gère les « entrées » de l’algorithme, celui qui se trouve n’être pas végétarien dans une dictature végétalienne sera susceptible de se faire emprisonner s’il parle de viande dans ses mails, qu’il possède deux vaches et un cochon, ou regarde sur internet comment faire un barbecue…

Et si c’est le FN qui arrive un jour au pouvoir, mieux vaudra ne pas défendre les roms, l’égalité ou l’avortement : car le jour où avorter deviendra un crime, il suffira d’ajouter les « mots-clés » autour de ce sujet pour être en mesure de punir tous ceux qui veulent y avoir recours : vous êtes peut-être déjà un terroriste sans le savoir… Le jour où celui qui prendra le pouvoir décidera seul de ce qu’il considère comme dangereux, ou criminel, tous les outils seront là, à disposition. Ainsi que les fichiers vous concernant. Avec la capacité, à travers la loi concernant « l’apologie du terrorisme », de vous couper tout moyen d’expression (connexion internet, téléphone), et même de vous faire arrêter, pourquoi pas comme terroriste ? De toutes les manières vous ne saurez pas -ni vous ni personne- pourquoi vous êtes arrêté, ni ce qui vous est reproché puisque aucun juge ne devra statuer sur cela ! C’est la censure potentielle de toute parole qui ne conviendrait pas à celui qui décide : hypothétiquement, de telles lois sont même susceptibles de faire devenir autoritaire un gouvernement qui ne le serait pas d’avance… surveiller tous ceux qui vous contestent, avec le loisir de les faire arrêter si bon leur semble… Avec de tels outils, votre opinion peut du jour au lendemain devenir un délit : la police de la pensée veille au grain.

Certains évoquent pour défendre la loi que sur Facebook et autres les internautes diffusent volontairement leurs données à qui veut bien les attraper. Mais le fait est qu’ils décident eux-mêmes, et cela ne fait pas une petite différence. Car si les citoyens décident de ce qu’ils montrent de leur vie privée, après la Loi le gouvernement sera en capacité de savoir même ce que vous ne voulez pas montrer (une maîtresse qu’on n’expose rarement sur son compte Facebook, ou le montant de son découvert, ses hontes les plus intimes…)… Imaginez-qu’un lanceur d’alerte prêt à dénoncer une affaire de corruption se voit opposer un chantage à la publication de ses secrets les plus intimes (d’autant qu’il ne saura même pas ce qu’on sait de lui !). Avec les nouvelles lois on pourra l’empêcher de s’exprimer, le menacer de dévoiler sa vie privée, l’arrêter pour terrorisme et le faire enfermer (pourquoi pas dans les futurs « camps de terroristes » imaginés par monsieur Valls ?) sans qu’on sache trop ce qui lui est arrivé. Dans « 1984″ cela s’appelle « se faire vaporiser ».

Dans les films, quand vous vous faites arrêter par la police, on vous dit « à partir de maintenant, tout ce que vous dites pourra être retenu contre vous ». Maintenant ce n’est plus « à partir », mais « toujours » ! Et pas seulement ce que vous dites, mais aussi ce que vous ne dites pas. Tout ce que vous faites, presque tout ce que vous pensez pourra en réalité être retenu contre vous.

Tous nos députés, ceux qui vont voter cette loi de la honte, devraient réfléchir à deux fois, car en tant que citoyens ils seront également surveillés. Leurs vies privées épluchées, la leur et celle de leurs conjoints, et celle de leurs enfants. Qu’ils soient corrompus, infidèles ou homosexuels, tout passera par les « boîtes noires » qui conserveront tout cela bien au chaud, « juste au cas où »…

Maintenant, j’imagine bien que ce malheureux article ne servira à rien et qu’il n’empêchera pas la Loi d’être votée : mais il faudra bien trouver des parades si un jour le peuple se décide enfin pour se doter d’une véritable démocratie. Il nous faut pour cela plusieurs outils, dont le plus important, et le plus difficile à mettre en place, est un « autre internet ». Un internet libre, indépendant et surtout gratuit. Un internet sur lequel ni l’Etat ni Google (qui n’est ni plus ni moins qu’un Etat « privé » en formation) n’ont de pouvoir.

Et en attendant il faudra bien lutter aussi, car la Résistance pour demain doit se préparer aujourd’hui : d’une part en trouvant le moyen de pirater les boîtes noires pour rendre publiques toutes les fiches de nos élus et de nos grands chefs d’entreprise (comptes offshore, maîtresses, pratiques humiliantes…), et d’une autre en se prémunissant contre la bêtise des algorithmes. Il existe des techniques simples (j’ai vu ça dans « Envoyé spécial« , dans un sujet sur le « copié-coller » et les algorithmes qui les repèrent, à partir de 47 minutes) comme celle consistant à mettre une lettre à la place de l’espace entre deux mots, puis de « colorer » cette lettre en blanc : l’algorithme ne détectera pas le mot ainsi créé. On peut également insérer un « caractère spécial » dans un mot qui fera comme un espace invisible séparant le mot en deux mots qui n’existent pas. Et bien sûr toutes les techniques à double sens, à l’ancienne, genre « les carottes sont cuites ». On peut sans doute également envisager saturer les « boîtes noires » ou tenter de découvrir quel est le fonctionnement de celles-ci.

Car il est indispensable de résister au fichage et à la surveillance continue de tous les citoyens. Inévitablement ces lois conduiront les gouvernements à supprimer la contestation dans leur pays. Internet est une condition indispensable de la liberté et de la démocratie. Notre vie privée est un droit non-négociable. Nous devons résister. Et nous rappeler que si Hitler avait disposé des moyens techniques actuels, je ne serais pas là pour vous écrire, et vous ne pourriez pas me lire. Quand bien même vous ne seriez pas d’accord avec ce que je dis.

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

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Nous sommes tous des terroristes ?

Posté par calebirri le 28 septembre 2014

Cela fait quelques jours que je me pose cette question. Depuis que je suis tombé (un peu par hasard de liens) sur le site de « la quadrature du net » . La nouvelle Loi « anti-terroriste » y est analysée, et elle fait vraiment peur : il apparaît que nous sommes tous, individuellement, des terroristes en puissance.

On m’avait dit qu’il y avait plus de chances, statistiquement, de mourir frappé par la foudre que de mourir dans un attentat, mais je ne crois plus aux statistiques. D’ailleurs le terrorisme ce n’est plus seulement poser des bombes : sur wikipedia on voit qu’il existe bien plus de cent définitions de ce terme, mais maintenant ce peut être à peu près n’importe qui : « Art. 421-2-6. – Constitue également un acte de terrorisme, lorsqu’il est intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur, le fait de rechercher, de se procurer ou de fabriquer des objets ou des substances de nature à créer un danger pour autrui, en vue de préparer la commission :

« – d’un des actes de terrorisme mentionnés au 1° de l’article 421-1 ;
« – d’un des actes de terrorisme mentionnés au 2° du même article, lorsque l’acte préparé consiste en des destructions, dégradations ou détériorations par substances explosives ou incendiaires destinées à entraîner des atteintes à l’intégrité physique de la personne ;
« – d’un des actes de terrorisme mentionnés à l’article 421-2. »
II. – À l’article 421-5 du même code, après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« L’acte de terrorisme défini à l’article 421-2-6 est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende. »
(voir article 5)

Et puis j’ai commencé à me poser des questions : la quadrature du net, puisqu’il propose de lutter contre cette loi, est-il susceptible de créer un trouble à l’ordre public ? Faudra-t-il alors le dénoncer ?

Seulement à pousser la réflexion plus loin, je me suis aperçu que de nombreux sites que j’ai l’habitude de consulter , moi qui suis devenu suspicieux de tout, sont potentiellement visés par les dispositions « élargies » de cette loi. J’ai même presque de la crainte à les nommer, on ne sait jamais. Et puis plus grave encore : il m’est arrivé de regarder des vidéos de Dieudonné, pour me faire une idée du « personnage » (chose que je n’aurais jamais faite sans toute la « polémique » d’il y a quelques mois). Etant désormais accusé « d’apologie de terrorisme », je me suis alors inquiété de savoir si je risquais quelque chose, et surtout si j’étais en train de devenir moi-même un terroriste ?

Car par extension, la loi précise (voir article 9) que consulter des sites « faisant l’apologie du terrorisme » commettent un délit.

C’est là que tout se complique ; enfin surtout pour les journalistes, mais pas qu’eux : car « couvrir » des événements comme ceux qui se déroulent en ce moment va devenir difficile… comment savoir si l’exécution de tel ou tel otage est un « montage » ou pas puisqu’ils ne pourront plus ni vérifier ni authentifier une vidéo devenue « hors-la-loi ». Il leur faudra se rendre sur des sites « suspects » et le devenir à leur tour. Comment entendre les témoignages de ceux qui se considèrent comme « résistants » s’ils sont officiellement appelés « terroristes » par le gouvernement ?

Pour continuer à s’informer « autrement », il va bientôt falloir se perfectionner techniquement, et adopter des comportements suspects voire illégaux, puisque l’information alternative ou contestataire sera peu à peu rendue inexistante, car la nouvelle loi ne s’arrête pas à une nouvelle définition du terrorisme ; elle institue une censure sans aucun contrôle judiciaire qui permettra à la police de suspendre ou supprimer n’importe quel site sous les prétextes élargis contenus dans le texte de loi. Ainsi, il deviendra rapidement nécessaire de revoir totalement nos « blogrolls », car les sites qui constituent mon univers informatif vont disparaître les uns après les autres, toutefois si on laisse le mien tranquille !

Le problème est bien plus large qu’il n’y paraît : car pour sanctionner il faut contrôler, et les « terroristes » comme moi doivent se trouver fort heureux de la crise économique qui empêchera pendant longtemps encore le gouvernement de mettre un policier derrière chaque suspect- bien que la NSA leur fournira peut-être bientôt un moyen plus économique de nous surveiller tous ! Ensuite, il faudra quand même m’expliquer une chose : le fait que nous soyons tous appelés à grossir d’ici peu le rang des terroristes ne dit pas comment on fera pour vérifier si les sites supprimés par la police du gouvernement étaient bel et bien des sites terroristes. Car une fois supprimés, ils seront inaccessibles. Qui pourra dire que le blog de Caleb Irri n’était pas un site faisant l’apologie du terrorisme s’il ne peut aller lire ses écrits ?

Imaginez donc, un gars qui doute de tout, jusqu’à douter de la sincérité d’un gouvernement socialiste pourtant démocratiquement élu, et qui prône la mise en place d’une Assemblée Constituante ! Manquerait plus qu’il soutienne les thèses de ce révolutionnaire Bernard Friot !

Enfin il me faut plaider coupable, car je dois l’avouer j’ai bien peur d’avoir eu une pensée malsaine ces derniers temps… Je ne sais pas si je peux en parler ici, cela est tellement honteux que j’ai quelque peine à aller plus loin… A force de douter de tout (un défaut qu’il faut bien considérer comme suspect), j’en suis venu à me demander une chose : et si cette loi anti-terroriste n’était pas destinée à lutter contre le terrorisme mais bien plutôt à se donner les moyens de faire taire toute contestation du pouvoir en place ?

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

PS : craignant d’être allé trop loin dans ma démarche, je crois qu’il serait bon que je me dénonce dès à présent aux autorités compétentes, en envoyant par ailleurs cette confession de mon état de terroriste potentiel à nos sénateurs qui vont bientôt devoir étudier le texte. Il serait bon pour la paix que chaque citoyen qui se sente concerné par cette Loi fasse lui-aussi son auto-critique et l’envoie aux sénateurs, afin de demander à nos chers représentants de nous protéger… car nous sommes tous des terroristes potentiels sans forcément le savoir, et eux aussi peut-être !

Publié dans politique? mensonges, surveillance | 3 Commentaires »

la propagande et l’ADN

Posté par calebirri le 11 octobre 2009

La propagande est une méthode consistant à faire intégrer aux peuples des sentiments et des idées qu’ils n’auraient jamais été capables d’avoir seuls, de manière individuelle. La répétition et l’omniprésence sont le moyen conduisant à amalgamer sans cesse des comportements individuels avec ceux de masses, et qui finissent peu à peu par s’ancrer dans l’esprit des individus de manière trouble. La réaction d’un individu face à une masse provoque soit la fuite soit le rassemblement, et la force de la propagande est de rendre possible ce dernier. L’utilisation des médias de masse est un relais qui touche tant d’individus qu’il peut, s’il est utilisé à mauvais escient, provoquer des mouvements d’opinions tels qu’ils soient en mesure de prendre le caractère de « Vérité ».

C’est pour cela que les médias intéressent tant le pouvoir politique : lorsqu’il ne les contrôle pas, ils peuvent s’avérer un formidable ennemi. Mais lorsqu’il les possède, le pouvoir politique devient alors presque tout puissant. Une fois les médias sous son contrôle, le pouvoir politique devient capable de « faire l’opinion », ce qui autorise ensuite tous les débordements démocratiques : l’opinion censurant encore plus ou moins la politique menée par l’Etat, il est possible par le biais des médias de faire désirer au peuple des lois allant à l’encontre de son propre intérêt, et de transformer une démocratie en dictature de telle manière qu’il soit même possible de croire à la volonté qu’en aurait eu le peuple. Une fois l’opinion rendue inconsciente, c’est toutes les lois qui peuvent se trouver transformées selon l’apparente volonté du peuple.

Ces derniers temps c’est le fichage ADN revient sur le devant de la scène : face à quelques faits divers particulièrement sordides et inhumains, l’opinion est peu à peu galvanisée par la haine naturelle provoquée à l’écoute de ces drames affreux. Le fait de focaliser l’attention des peuples sur ce genre d’affaires (pourtant minimes du point de vue du nombre) revient à provoquer dans l’opinion la peur et la haine, et fausse ainsi leur jugement sur les solutions que les gouvernements proposent d’y apporter. Comme lors des « deux minutes de la haine » décrites dans 1984, les journaux télévisés jouent le rôle de « canaliseur » du corps social en lui fournissant les amalgames nécessaires à la colère du peuple.

Face à cette tension sans cesse renouvelée par de nouveaux drames mis en avant dans les médias le gouvernement se trouve alors en capacité de faire accepter à l’opinion publique des lois absolument liberticides au nom même de la liberté. Le fichage ADN en est une des plus dangereuses qui pourtant, dans la réalité, ne sauraient être d’aucune utilité à une quelconque amélioration de la sécurité des peuples. Pas besoin ni d’être un grand scientifique pour prouver mes dires, ni même d’une intelligence supérieure ; mais simplement de regarder les choses en face. Et regarder les choses en face, c’est juste se poser la question : que se passera-t-il une fois le fichage ADN mis en place ? les terroristes terroriseront-ils moins, les violeurs violeront-ils moins, les tricheurs tricheront-ils moins ?

Il suffit pour répondre de se mettre un peu à la place de ces derniers.
Les terroristes capables de se tuer pour accomplir leurs actes n’ont que faire d’un quelconque fichage, et rien dans l’ADN ne peut permettre de reconnaître un terroriste d’un autre individu.
Un violeur est paraît-il victime de pulsions, mais sait pourtant bien ce qu’il risque en accomplissant ses méfaits : ça n’a jamais empêché ni les meurtriers ni les violeurs de le faire, quand bien même la torture et la mort leur sont promis.
Les tricheurs sont dans le principe invisibles, car autrement ce ne sont que de piètres tricheurs. De tous temps ils échappent aux contrôles de toutes les mesures prises à leur encontre, et il ne peut en être autrement ; ceux qui fixent les règles du jeu étant d’ailleurs toujours les plus aptes à les déjouer.

Par contre, ce qui serait rendu possible avec ce fichage ADN, c’est de répertorier la population dans son ensemble, et d’être en mesure de la contrôler. Cela excepte les catégories susmentionnées, mais englobe le petit peuple. Celui qui serait capable de contester, voire d’appeler à la révolte. Car ce ne sont pas les actions individuelles qui seront menacées par l’établissement d’un tel fichage, mais les mouvements de masse. Couplés à une puce RFID, un gouvernement autoritaire serait en mesure d’établir sur les peuples un contrôle et une surveillance quasi absolus.

Les regroupements ethniques seront utilisés pour stigmatiser certains types de population, et les « fichés ADN » pourront à terme être directement surveillés par les milliers de caméras consultées par des délateurs en puissance qui, peur et haine à l’appui, s’empresseront de dénoncer tout comportement suspect ; surtout s’ils sont rémunérés pour cela, comme l’envisage l’Angleterre par l’intermédiaire de certains sites. On réglera l’immigration, et aussi l’émigration, en autorisant ou pas certains potentiels « terroristes » à certains déplacements, jusque sur le territoire national s’il le faut.

Bien sûr tout cela n’est que fantasme, et sans doute les volontés du gouvernement sont fort louables… mais alors, pourquoi, pourquoi personne ne s’interroge sur le fait que nos « élites » soient dispensées de se soumettre aux mêmes règles que celles auxquelles elles soumettent le peuple ? comment se fait-il que nos dirigeants se scandalisent devant le pouvoir d’internet qui, parfois, les montre dans des situations plus qu’embarrassantes, et autorisent pour les autres ce qu’ils ne sont pas prêts à accepter pour eux-mêmes ?

Et surtout, pourquoi personne ne le fait remarquer ? nos dirigeants seront-ils, comme dans 1984, les seuls à pouvoir échapper au contrôle total, et à pouvoir débrancher leur « télécran » sans risque de voir débarquer chez eux la police de la pensée ?

 

 

caleb irri

Publié dans medias, politique? mensonges, progrès technique, surveillance | Pas de Commentaires »

 

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