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Comment j’ai failli devenir le premier stalino-strotskyste-rouge-brun-islamophile-identitaire d’extrême-droite

Posté par calebirri le 14 août 2012

Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive. Et je ne suis pas le seul à qui cela arrive-et encore moins le dernier.

Au début je ne voulais pas en parler, j’en avais presque honte… mais je me suis fait « troller » ! J’en avais déjà entendu parler bien sûr, mais vous savez ce que c’est, on croit toujours que ça n’arrive qu’aux autres, et puis un beau jour…

Enfin voilà de quoi il retourne : d’après ce que j’ai compris (vous pouvez vous faire une idée de ce fructueux échange ici : ), certains liens présents sur mon blog, ou certains sites qui ont l’audace de publier mes billets, dérangent un lecteur apparemment peu assidu (cela arrive même à des gens biens), qui les considère « pas clean », et qui désire donc que je cesse tout contact avec ces derniers. C’est qu’il leur reproche (si j’ai bien compris) d’être des « fenêtres » ouvertes sur l’extrême-droite, dont je serais j’imagine le « courant d’air » ou quelque chose du genre… Mais pire encore : je ferais moi-même également partie (puisqu’un de mes liens pointerait vers cette fenêtre -c’est logique) de ce qu’on appelle les « rouges-bruns-fascistes-islamophiles-facho-stalino-strotskystes », avec l’ordre et les variantes qu’il vous plaira d’y trouver.

Fort de cette analyse, (il n’a toutefois pas réussi à m’expliquer clairement ce qui caractérise l’espèce susmentionnée), mon « troll » en a conclu que j’appartenais de fait à cette engeance et qu’il fallait donc faire cesser ce scandale. Pour ensuite produire le joli petit texte qui suit, depuis censuré par la modération d’un autre des sites sur lesquels on me reproche parfois de publier (en me taxant parfois d’extrême-gauchisme marxiste-stalino-crypto-communiste) :

éhéhé lol ! j’ai chopé cet article sur Bella ciao :

Caleb Irri collabo de la nébuleuse sphère fn identitaire et autres antisémites .

Caleb Irri entretient des liens avec l’extrême droite ,

Le lien « r-sistons aux crises » qui figure dans la colonne « liens » à droite de son blog http://calebirri.unblog.fr/ est purement et simplement une fenêtre sur l’extrême droite.

– Eva R-sistons à la crises » http://sos-crise.over-blog.com/ : de son vrai nom Chantal Dupille, la dame est une ex-militante du PS et une ancienne journaliste des Dernières nouvelles d’Alsace. Appartenant à la famille conspirationniste, elle est une collaboratrice régulière du site d’extrême-droite Alterinfo et se trouve souvent publiée sur le site (faussement « altermondialiste ») Dazibaoueb – qui sert aussi de caisse de résonance au Parti antisioniste et à Dieudonné ou Alain Soral.
Le site « r-sistons aux crises » regorge de liens direct fn , identitaires et autres fachos.

Caleb Irri et autres idiots utiles de l’extrême droite : Hors de nos luttes ! Hors de nos vies !

Caleb Irri est un blogueur qui est habitué des colonnes de Bellaciao,mais on le retrouve aussi sur Mecanoblog, et sur ReOpen911 (2 blogs de la fachosphère)

Il faut combattre le capitalisme mais pas avec n’importe qui…Le confusionnisme politique, ça suffit !

Face A l’extrême droite riposte Immédiate !

Bon.

Peut-être ne connaissé-je que mal les sites incriminés (je ne lis pas tous les articles -fort heureusement il apparaît, puisqu’on y parlerait j’imagine de « gazer » à peu près tout le monde sur cette planète !), et peut-être également que le « stalino-strotskyste » est une maladie contagieuse par voie internet, ou même que je suis moi-même un « rouge-brun » sans le savoir… mais j’ai l’intuition qu’il serait tout de même plus judicieux pour en juger de lire ce que j’écris plutôt que de regarder d’où j’écris – car ce sont les écrits qui parlent pour leurs auteurs.

Ceci étant dit, il est intéressant de se pencher sur cet étrange phénomène qui consiste à vouloir faire passer quelqu’un pour ce qu’il n’est évidemment pas. Comment, par des liens que je ne remettrai pas à jour (j’ai même quelques liens morts c’est dire) et un titre sans d’autre « preuve » qu’un lien qui se trouve être « considéré » par « on-ne-sait-qui » comme « déviant », se fait-on traiter de social-communiste un jour pour se retrouver le lendemain présenté comme un soutien du FN, en même temps que celui des islamistes, le tout à la sauce stalinienne ?

En réalité cette technique de sape est une tentative de brouillage des messages du « trollé », à travers une confusion de termes chocs apparemment opposés mais qui, réunis, laissent le loisir au troll d’attaquer à peu près n’importe qui, et pour n’importe quoi. Le but du troll n’est pas véritablement « d’entacher » la réputation du « trollé », mais plutôt de laisser les évocations des termes accolés ensemble le déstabiliser pour qu’il s’embrouille dans une défense impossible, puisque l’incohérence des termes qualificatifs lui étant attribués ne signifie absolument rien. Une fois embrouillé dans ses tentatives d’explications, il devient alors aisé pour le troll de décrédibiliser le trollé, qui aurait du retenir et faire sien l’adage de « je-ne-sais-plus-qui » (Beaumarchais peut-être ?) : « prouver que j’ai raison serait accorder que je puisse avoir tort ».

Enfin, je devrais presque me satisfaire d’un tel honneur, car après tout mon troll s’imagine sûrement mon influence sur le web bien supérieure à ce qu’elle n’est réellement. Mais de toutes les manières, la voix de mon troll ne portera jamais plus loin que la mienne propre.
Et c’est bien dommage : j’aurais pu être le premier spécimen d’une espèce inconnue jusqu’ici !

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

Publié dans fiction, misère | 7 Commentaires »

Pour que les révolutions ne meurent pas, ajoutons la réflexion à l’action !

Posté par calebirri le 26 mai 2011

On le voit bien ces derniers temps, la déception laisse place, peu à peu et à mesure que les sacrifices demandés aux peuples augmentent, à la colère. Cette colère qui monte sourdement, tranquillement, en chacun de nous et chacun dans son coin, un peu comme ça vient. Les « indignés », de quelque nationalité qu’ils soient, comprennent que quelque chose ne va pas, et sentent plus ou moins consciemment qu’un unique ennemi les réunit, sans vraiment savoir comment le combattre.

Cet ennemi commun, c’est un système injuste au service des plus riches, et au détriment de la démocratie, c’est à dire du peuple. Face à la conjonction du retournement capitaliste et de la destruction de l’environnement, l’humanité est entraînée dans une spirale accélératrice qui la conduira inévitablement à faire des choix quant à son avenir. Car le véritable ennemi de la démocratie, c’est le capitalisme : un capitalisme autodestructeur, qui ne remplit pas les exigences démocratiques, qui tue, asservit, déshumanise. On ne peut soumettre le capitalisme à la démocratie, car l’existence de l’un exclut celle de l’autre. Soumettre le capitalisme à la démocratie, cela signifierait en réalité supprimer le capitalisme. Ce qui pourrait bien arriver…

Tant que ce système nous favorisait encore, nous les pays « riches », il n’était pas difficile de croire à l’illusion de bonheur que ce système procurait. Mais aujourd’hui nous sommes confrontés à la possibilité de voir nos « acquis » (faits sur le dos des pays « pauvres ») disparaître au profit de ces mêmes pays que l’on appelle désormais « émergents ». Car le capitalisme est un système qui ne peut satisfaire au bonheur de tous : il conditionne le bonheur de certains aux malheurs d’autres

L’agitation qui règne actuellement dans les hautes sphères politiques est la preuve la plus évidente de l’intérêt qu’elles portent à cette question du « retournement » du capitalisme, ou de sa fin. Car si nous laissons les lois du capitalisme régler la crise économique et financière, alors il faut que tous les pays dits « développés » aujourd’hui se préparent aux plus grands sacrifices, à savoir se séparer de certaines libertés, de protection sociale, de la démocratie enfin. Nous devrions peut-être même alors nous préparer à devenir les futurs « immigrés » de Chine, du Brésil ou de l’Inde… Ce que nos gouvernants, et même la plupart d’entre nous, ne veulent même pas imaginer.

Pour sortir de cette spirale et éviter la perte de leur pouvoir, les Etats « développés » n’ont donc pas d’autre choix que de pousser, à terme, à la fin du capitalisme au travers ou du bancor, ou de la guerre. Car les pays émergents, qui veulent aujourd’hui profiter enfin des fruits de leurs sacrifices passés,  ne se laisseront sans doute pas si facilement berner.

Mais attention, la fin du capitalisme ne signifie pas pour autant la mise en place de la démocratie : seulement sa possibilité. Prenons garde que les révolutions qui couvent ici ou là ne tombent pas sous le coup de la sentence de George Orwell « on n’établit pas une dictature pour sauver une révolution, on fait une révolution pour établir une dictature » et qu’elles ne conduisent pas à pire encore que ce à quoi les peuples ont échappé.

Le soutien de ces mouvements par les pays dits « démocratiques » est plus que suspect (aux vues des liens troubles qu’ils entretiennent) car il rentre en contradiction totale avec le refus d’accepter les émigrés des pays concernés. En soutenant d’une part ces évènements d’un point de vue moral et en refusant ses conséquences économiques d’une autre, les gouvernements montrent ainsi au grand jour les contradictions, l’injustice et la corruption du système : les plans de sauvetage, les bisbilles autour du FMI, le contrôle d’internet et le racisme éclairent d’une lumière crue leurs véritables volontés, car ils ont eux bien compris que si la démocratie doit se soumettre au capitalisme, ce capitalisme ne les favorisera plus pour longtemps… D’où l’idée de supprimer à la fois le capitalisme et ce qui nous reste de démocratie.

Car en s’appuyant sur les révolutions pour mettre à bas le capitalisme, ils évitent ainsi le combat avec les plus forts (les « émergents »), pour porter leur attention sur d’autres cibles (les Musulmans et les « assistés »). S’explique ainsi toute la politique actuelle, qui pousse peu à peu les peuples à accepter, de gré ou de force et à travers le bancor, la guerre ou les deux, un nouvel ordre économique mondial qui n’aura plus rien ni de capitaliste, ni de démocratique : et tout cela,  officiellement bien sûr, pour « sauver » les révolutions que nous aurons conduites pour eux.

C’est donc pour éviter d’avoir à choisir entre « 1984 » ou « le meilleur des mondes » qu’il ne s’agit pas seulement de manifester, de se battre ou de supprimer le capitalisme ; et cela, c’est faire encore la moitié du travail pour ceux qui nous exploitent. La révolution est certes nécessaire, mais à condition qu’elle s’appuie sur une réflexion globale, un espoir, un avenir sur lequel travailler, et surtout nous unir.

Car il faudra bien nous unir, et canaliser  les indignations au travers de projets constructifs ou en construction (http://laconstituante.forumgratuit.fr/) nous permettant d’établir un autre système capable d’échapper aux alternatives qu’on voudra nous imposer. Les jeunesses de tous les pays ont ce pouvoir, car pour l’instant encore ils maitrisent mieux ce formidable outil « internet » que la génération précédente. Nous pouvons, et devons le faire, car viendra bientôt le temps du choix : soit nous prendrons ce qu’il veulent bien nous donner, soit nous créerons nous-mêmes notre propre voie. Mais les choses ne pourront pas durer ainsi très longtemps.

Après l’indignation il y a l’action mais pas seulement : il faut y ajouter la réflexion.

 

Caleb Irri

http://calebirri.unblog.fr

Publié dans argent, Assemblée Constituante, crise, la démocratie, misère, mondialisation, politique?, révolution?, relations internationales, surveillance, un nouveau système | 1 Commentaire »

Pour lutter contre le nouvel ordre mondial, organisons un complot !

Posté par calebirri le 27 février 2011

En quelques semaines seulement, le peuple arabe semble avoir pris conscience du véritable visage de ses dirigeants, ainsi que de sa force lorsque ses actes sont guidés par la légitimité du nombre. On pourrait s’étonner de cette « peur » des régimes en place subitement dépassée, ou s’interroger sur le fait qu’après avoir tant critiqué les Musulmans, ce soit d’eux que provienne l’exemple d’une révolution populaire réussie ; mais ces considérations positives ne peuvent pas cacher le flou entretenu sur l’avenir de ces révolutions. J’ai déjà évoqué ailleurs les soupçons qui naissent à ce sujet, que confirment malheureusement les réactions de « l’Occident » face à ces évènements qui devraient pourtant susciter de sa part un soutien total et sans réserves.

Mais regardons les choses en face : les peuples se révoltent en ce moment, pour réclamer la démocratie, et surtout la fin de dictatures vieilles, pour certaines, de plus de quarante ans. On s’aperçoit à cette occasion du nombre de pays qui, depuis des décennies, souffrent de régimes souvent instaurés, et protégés par nos soi-disant « démocraties », sans que ni l’ONU, ni nos « valeurs humanistes » n’aient aidé le moins du monde ces peuples à se libérer du joug de leurs tortionnaires.

 

Cette incompréhensible passivité se montre au grand jour actuellement, et met à mal tout le système mondialisé sur lequel repose la puissance de nos propres « démocraties », c’est à dire une hypocrisie visible désormais par tous : nos richesses proviennent de l’exploitation de peuples soumis à l’autorité d’individus souvent enrichis et soutenus, voire formés par les pays occidentaux, qui ont engraissé les dictateurs de ces pays par leurs politiques commerciales agressives et une corruption structurelle les incitant à appauvrir leurs propres populations au profit de leurs seules personnes, mais aussi au prix d’une stabilité imposée de fait par ceux-là mêmes qui les critiquent aujourd’hui, (alors qu’elle leur a jusque là surtout profité). Les armes qui tirent sur les peuples désirant la liberté ont été vendues par les pays riches, les ressources pillées au peuples ont été vendues aux pays riches. L’illusion de l’enrichissement de ces pays a été entretenue par la corruption de nos propres gouvernants, corruption qui participe par ailleurs au haut niveau de vie dont nous jouissons grâce à ces mêmes injustices.

 

Pas étonnant donc qu’aujourd’hui la politique diplomatique occidentale semble dépassée, débordée par les évènements, ni que ces derniers mettent mal à l’aise nos dirigeants : laisser s’effondrer les dictatures sur lesquelles reposent la plupart des bénéfices de nos Etats, c’est ouvrir la voie à une liberté démocratique susceptible de remettre en cause leur propre domination sur leurs propres peuples. En permettant au monde entier de constater que la seule force du nombre est capable de renverser ses dirigeants les plus autoritaires, les « démocraties » occidentales craignent à présent que cette « tempête » ne devienne tsunami, emportant avec ses eaux sales les vernis crasseux qui nous empêchent de voir notre propre servitude. Car qu’on le veuille ou non, le pouvoir d’un petit nombre sur un plus grand implique de fait une notion de « secret » qui, une fois mis à jour, montrerait toute l’injustice du système dans lequel nous vivons, auquel nous participons de fait, et dont nous bénéficions implicitement.

Lorsqu’on nous évoque « un nouvel ordre mondial », il ne s’agit pas d’autre chose que cette concentration des pouvoirs en un nombre encore plus petit de mains, et c’est là que se trouve le complot. Ce complot doit s’appuyer sur une idéologie, car « ils » ne peuvent pas dire « nous agissons pour perpétuer l’injustice », mais doivent au contraire affirmer « nous nous battons pour votre liberté, pour votre sécurité ». Leur discours doit être cohérent, et le meilleur moyen pour cela est de créer le monstre qu’ils redoutent, afin de pouvoir justifier ensuite de le combattre. Ce monstre c’est l’islamisme, que l’on crée depuis le 11 septembre, et qui est le résultat d’une théorie d’opposition appelée « choc des civilisations ». Cette opposition leur est nécessaire, car le système capitaliste se doit d’entretenir une misère et une oppression sur les peuples par ses dirigeants pour maintenir la concurrence nécessaire au maintien (voire à la baisse) du niveau des salaires et des prestations sociales chez eux.

Et c’est bien de cela qu’il s’agit : officiellement, l’incurie de nos hommes politiques, leur passivité face à des dictatures répressives est justifiée par ce « péril islamiste », en soutenant que ces dernières constituaient un rempart contre l’Islam. Les peuples en lutte se défendent évidemment d’en souhaiter la mise en place (de ces régimes islamistes), mais il se trouve pourtant être le prétexte évoqué par les occidentaux pour reprendre la main sur ces pays (et leurs ressources) – si toutefois ces révolutions n’ont pas été menées en sous main justement à cet effet, afin de justifier les tensions nécessaires à la reprise en main d’un continent qui est en train de leur échapper, soit en s’émancipant de leur pouvoir, soit en tombant dans d’autres mains que les leurs.

 

On le voit en France, les débats actuels sur l’Islam et la laïcité sont relancés, et la peur du FN réveillée par l’UMP justifient l’extrémisme de l’un pour lutter contre celui de l’autre. Car le « danger » islamiste est le seul moyen de créer les conditions d’une opposition entre deux mondes, opposition seule capable de monter les uns contre les autres, et de justifier les politiques sécuritaires mettant nos propres populations sous surveillance, afin de maintenir l’injustice économique et sociale que les pauvres subissent toujours plus face aux riches d’une part, et surtout conserver la nécessité d’un pouvoir autoritaire qui tomberait de lui-même si leurs esclaves s’apercevaient qu’ils peuvent très bien fonctionner sans leurs maitres d’autre part.

 

L’idéologie du « choc des civilisations » est donc indispensable pour justifier les invasions irakiennes, le soutien d’Israël, les tensions face à l’Iran, les coupes budgétaires et la remise en cause des droits à la sécurité sociale ou au travail. Cette idéologie est nécessaire à l’ingérence des pays riches qui peuvent ainsi s’immiscer dans la vie politique locale des pays pauvres et influencer directement les échanges en pesant de toute leur influence militaire, financière et politique. Elle permet de s’accaparer les ressources de ces pays, et d’en contrôler tous les rouages en imposant les mesures qui les enrichit eux, au mépris de la protection sociale et du développement des peuples.

 

C’est ce « choc des civilisations » qui crée les conditions d’une crise dont les fautes seront rejetées in fine sur « l’ennemi musulman », bouc-émissaire servant de paravent aux véritables instigateurs de la misère des peuples, nos propres dirigeants élus « démocratiquement »… selon les désidératas de quelques riches financiers prêts à tout pour ne pas qu’on s’aperçoive de leurs méfaits, de leurs traitrises… et de leur enrichissement. Que le complot pour un nouvel ordre mondial soit volontaire ou pas importe peu, car il est indispensable qu’il existe : ce n’est pas la vérité qui fait la réalité, mais la croyance en la réalité qui devient vérité. A force de mentir à leurs peuples, les gouvernants préfèrent cacher leurs mensonges derrière d’autres mensonges, et détourner l’attention des peuples qui souffrent vers un autre responsable qu’eux-mêmes, qui cachent et détruisent tous leurs méfaits dans des chambres de compensation, qu’on appelle à juste titre « les trous noirs de la finance« .

Ce n’est donc pas seulement contre les dictateurs actuels qu’il s’agit de lutter, mais bien contre ce « nouvel ordre mondial » qu’on nous prépare à accepter, pour contrebalancer le « retournement capitaliste » que j’ai déjà décris ailleurs et qui menace la position dominante des pays riches. Et pour ce faire, quoi de mieux que d’organiser nous-mêmes un « contre-complot », à rebours de ce que nous connaissions jusqu’ici ?

Un complot destiné à lutter non pas contre les pauvres, mais cette fois-ci contre ce petit nombre qui tire sa force d’une puissance économique construite sur l’exploitation du plus grand nombre, et dans un secret qui, une fois « éventé », ne permettrait plus de protéger leurs vils desseins, leurs viles actions ? La légitimité des peuples n’est fondée que par le nombre, et ce n’est qu’en nous unissant que nous serons capables d’exiger les changements auxquels nous avons droit. Il faut nous organiser pour dénoncer partout les mensonges, utiliser les outils dont nous disposons pour les diffuser, les dénoncer, et les rendre visibles par tous. Nous devons être capables de créer un complot au grand jour, afin que les secrets disparaissent. Un complot qui ne cacherait ni ses volontés ni ses actions, un complot qui ne pourrait pas s’éteindre une fois deux ou trois têtes « coupées » car légitimé par des millions de sites « miroir » (l’esprit de tous les citoyens désireux de changements), trop nombreux pour être anéantis. N’ayons plus peur de dire ce que nous voulons, car les peuples sont souverains et légitimes, au nom des droits de l’homme, et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Ce complot existe déjà, et il se nomme « Assemblée Constituante ». Il n’a besoin ni du gouvernement ni de son argent pour fonctionner, et constitue le seul rempart contre le vol des révolutions par d’autres que le peuple. Il doit s’accomplir au grand jour, car plus il sera visible, et moins il sera attaquable, jusqu’à devenir indispensable. Je vous invite donc une nouvelle fois à venir rejoindre ce complot, le seul qui permette à tous de devenir conspirateur, et surtout le principal bénéficiaire de sa réussite…

Caleb Irri

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Publié dans Assemblée Constituante, crise, double coup, immigration, la démocratie, La voie des peuples, misère, mondialisation, politique? mensonges, révolution?, un nouveau système | Pas de Commentaires »

l’économie contre le social : l’Europe va devoir choisir

Posté par calebirri le 19 janvier 2011

Je viens de lire l’article de Monsieur Jorion, intitulé « le sauvetage de l’euro n’a pas eu lieu« . Mais comment pourrait-il en être autrement ? A partir du moment où l’on raisonne dans le cadre du capitalisme, les règles capitalistes doivent s’appliquer. Que ce soit en temps de crise ou pas, la « Loi du marché » indique que la somme des intérêts individuels doit concourir à l’intérêt général. Point. Cela signifie donc qu’en fonction des éléments contextuels de l’économie actuelle, l’intérêt de l’Allemagne est de laisser tomber l’Europe pour ne pas sombrer avec elle.

 

La question n’est donc pas de savoir si elle fait bien ou mal d’agir ainsi, mais plutôt de savoir si son intérêt à court terme (sauver « sa peau » économique) ne va pas à l’encontre de son intérêt à plus long terme. Car en se préparant à lâcher l’Europe (et l’euro), l’Allemagne signe l’arrêt de mort de l’indépendance politique de l’Europe, ainsi que la puissance dont elle bénéficiait en tant que moteur de cette entité.

 

Et cette question, il ne fait aucun doute que l’Allemagne se l’est posée aussi, et y a répondu de manière pragmatique, politique. Car il faut rappeler que la politique n’est pas au service du social mais de l’économie. Le social n’est qu’une donnée secondaire dont le risque est calculé et, géré avec finesse par une propagande subtile, il peut même se retrouver au service du politique. Ce qui importe pour les chefs d’Etat, ce n’est pas de s’attirer le contentement du peuple à court terme, mais de conserver leur pouvoir à long terme, en satisfaisant les véritables maîtres du monde, c’est-à-dire les quelques 5% qui possèdent le pouvoir de les laisser en place.

 

Pour ce faire ils ont compris, comme je l’avais soupçonné ailleurs,  que vouloir sauver l’Europe à la manière « sociale », c’est à dire en faisant jouer la solidarité entre Etats, n’aboutirait qu’à faire tomber les Etats Européens, un à un, dans le giron soit des Etats-Unis, soit de la Chine. Finie alors la supériorité de la France et de l’Allemagne sur le reste, finie la puissance d’une Europe qui refuse de se laisser dicter sa loi par quelques pays. Tandis qu’en menaçant de laisser couler le navire, l’Allemagne envoie un signe fort de ralliement des plus petits Etats à une cause commune, une sorte d’Europe « fédérale »,  dirigée cette fois-ci non plus par un parlement « trop » démocratique pour être efficace, mais par un pouvoir fort capable ou de s’opposer au futur « diktat » du « nouvel ordre monétaire international », ou de peser à armes égales avec les autres « grands » lors des futurs débats sur le bancor.

 

Et c’est dans le cadre de cette Europe forte et unie que le social refait surface, avec les polémiques actuelles sur le protectionnisme, les 35 heures, la fiscalité ou le problème des retraites… Eclairées sous cet angle, ces polémiques montrent bien tout l’enjeu de l’Europe : si les chefs d’Etats européens veulent conserver leur pouvoir et continuer de satisfaire à leurs donneurs d’ordre (la finance), ils doivent contraindre leurs peuple à accepter des sacrifices. Pour garder sa compétitivité économique, l’Europe doit s’aligner sur les salaires, les droits et protections sociales les plus « optimisées »… Pour garder le pouvoir politique, les « Grands » de l’Europe doivent sacrifier le social sur l’autel de l’économie, et l’on rejoint ainsi mon titre.

 

Mais prenons maintenant le jeu dans l’autre sens, et imaginons que l’on sorte du « qu’est-ce qu’on peut bien faire alors ? »

 

Et bien il va falloir se poser la question en partant non plus de l’économique, mais du social. En admettant que l’opinion publique possède encore la capacité de se libérer de la propagande habituelle (celle de l’intérêt individuel pour satisfaire l’intérêt collectif), il est encore possible non pas de faire cesser la dépendance du pouvoir politique envers le pouvoir économique, mais de contraindre le pouvoir politique à modifier les règles qui les enchaînent l’un à l’autre. Et cela n’est évidemment possible qu’en faisant passer le social avant le reste, c’est à dire changer de paradigme, et faire comprendre qu’en réalité seul l’intérêt collectif peut ensuite rejaillir et satisfaire l’intérêt individuel.

Cette logique est la seule alternative idéologique susceptible de combattre l’injustice capitaliste, mais doit pour y parvenir engager les citoyens dans une véritable participation à la « chose publique », et s’intéresser non pas au court terme, mais au long. Il existe des moyens pour cela, et la mise en place d’une Assemblée Constituante doit en faire partie. Mais pour qu’elle soit légitime, il lui faut le soutien populaire, ce qui exige son implication dans la vie politique non plus seulement pour se défausser de sa responsabilité, mais pour l’assumer.

Caleb Irri

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participer, c’est déjà collaborer

Posté par calebirri le 24 mars 2010

Pour lutter contre la crise, de nombreux économistes réfléchissent sans repos à l’instauration de mesures capables de faire sortir le monde de cette spirale infernale. Bien sûr, il se trouve que, par une logique qui appartient à la nature de l’Histoire (en deux ans le renouvellement de l’élite économique n’est pas possible), la plupart des personnes qui se penchent sur cet épineux problème sont exactement les mêmes que ceux qui d’une part n’ont pas réussi à voir venir cette crise, et d’une autre part que ceux qui ont participé  (consciemment ou pas) à son avènement.

Il ne s’agit pas ici de les stigmatiser outre mesure, car bien que volontaires pour participer à cette tâche, ces hommes sont en général des hommes de bonne foi, la tête enfoncée dans le guidon, incapables de se rendre compte de la plus vaste entreprise qu’ils sont en train d’accomplir : comme le premier imbécile venu (vous ou moi), il consomme, travaille et vit comme il le peut, sans se soucier de savoir si la voiture électrique qu’il achète va ou non réellement faire plus de mal à la nature que celle qu’il possédait avant, ou si le fait d’acheter des tomates au mois de janvier incite à l’exploitation de pauvres types ici ou ailleurs sur la planète. C’est comme ça et puis c’est tout.

Ces hommes-là donc, rivalisent d’ingéniosité pour tenter de proposer au monde une solution pour sortir de la crise, croyant sincèrement que leur activité est susceptible d’arranger les choses.
Certains veulent supprimer les paradis fiscaux, d’autres interdire les paris sur les fluctuations boursières, d’autres encore supprimer la bourse, et d’autres enfin créer une sorte de panier de monnaies capable de remplacer l’hégémonie d’un dollar en mal d’amour. On nous parle de plus en plus de gouvernance économique mondiale, de moralisation du capitalisme, et même de décroissance ou de croissance durable. Tout ceci orné de statistiques, de prévisions, et enrobé de morale, ou d’idéologie.

Tous ceux-là, ceux qui nous parlent en même temps de justice sociale, d’égalité ou d’équité, n’ont toujours pas compris que la nature même de leur réflexion est incompatible avec la réalité d’un système qui n’autorise pas ces valeurs. Aveuglés par les mensonges d’une Histoire qui arrange leurs convictions (ou leur lâcheté), ils n’ont toujours pas perçu que les avancées sociales permises durant les « âges d’or » de la croissance économique des pays riches et puissants ne l’ont été qu’à condition du retard des autres pays, et croient parfois sincèrement qu’en retrouvant la croissance ils permettront de rétablir une forme de justice sociale bénéfique à tous.

Mais pour les autres, ceux qui ne se laissent pas abuser par l’Histoire, ils savent qu’il est impossible, en tous cas à long terme, de rendre l’égalité et la justice pour tous. Conscients du véritable fonctionnement de ce système, ils préfèrent en profiter, et assument pleinement l’injustice de celui-ci par la référence à une idéologie qu’ils aimeraient voir acceptée par tous : les plus forts doivent commander aux plus faibles. Forts de ce raisonnement, ces derniers ont une longueur d’avance sur les premiers, car ils sont déjà débarrassés des scrupules liés à la morale « humaniste », ainsi que des freins que la justice sociale met en place à travers la démocratie. Ils possèdent et l’argent, et le pouvoir, écrivent l’Histoire, fabriquent les crises et les guerres, et en bénéficient quoiqu’il arrive. Si la croissance est là ils gagnent, mais aussi si elle n’est pas là. Si la guerre survient, ils gagnent également de part et d’autre des deux camps. Car toujours le fort se nourrit du faible pour devenir plus fort.

Mais l’appétit des forts s’agrandit à mesure qu’ils prennent de l’embonpoint : la justice sociale, la démocratie, le droit du travail, le syndicalisme, le droit de grève, même dans les pays riches, tous ces droits sont des contre-pouvoirs puissants  qui les empêchent de satisfaire totalement leur appétit sans limite. L’idéal, pour eux, serait évidemment le pouvoir absolu, et la mise sous tutelle totale des « faibles », c’est à dire le plus grand nombre. Et la rentabilité maximum, c’est l’esclavage. C’est de cette simple idée qu’est née la conception du fameux « nouvel ordre mondial ». Seulement jusqu’à aujourd’hui, et dans toute l’histoire, les esclaves ont toujours fini par se révolter.

Alors, et depuis longtemps déjà, « ceux qui savent » ont mis au point une technique assez bien aboutie, qui consiste à entraîner les peuples eux-mêmes vers leur propre perte, en leur faisant dans un premier temps adhérer à leur idéologie (les forts doivent dominer), et dans un second temps les pousser à se croire si faibles qu’ils n’ont d’autre choix que de se laisser guider, dans leur propre intérêt. Assez subtilement il faut en convenir, ils sont parvenus à faire travailler les hommes, même les plus malins, à l’établissement de leur pire cauchemar : l’esclavagisme. Croyants même sincèrement travailler au bien des autres, toutes « les petites mains » de ceux qui nous pondent réformes, théories économiques et autres « plans de sauvegarde » sont ceux qui nous entraînent dans ce qu’ils redoutent le plus. Victimes de la croyance qu’ainsi ils passeront du côté des « forts », en réalité ils les servent, rien que par leur participation.

 

Nous conduisant ainsi, peu à peu, à travers ce conditionnement discret, les victimes elles-mêmes deviennent les instigatrices de ce nouvel ordre : une violence commise, et on instaure une mesure sécuritaire. Une mesure sécuritaire produit de la violence. On instaure une loi « plus sécuritaire »… on crée la violence….

Malheureusement pour nous, les techniques actuelles, fruits des innovations créées en principe pour servir les hommes, ont elles-mêmes le pouvoir de nous asservir encore plus. Le jour où la misère, créée volontairement à force de la combattre au lieu l’empêcher d’exister, sera telle que la révolte semble inévitable, ces techniques permettront de sacrifier les dernières libertés qui nous restent, au nom même de cette liberté. Avec ces techniques, il sera désormais impossible de se mouvoir, et surtout de penser, car tous nos actes seront inscrits dans des limites strictes nous empêchant d’accéder et au savoir, et donc à la pensée. Nous serons leurs esclaves pour de bon, car nous n’avons pas su, ou pas voulu, comprendre qu’en acceptant le système tel qu’il fonctionne, nous travaillons tous, de fait, à l’élaboration collective de notre perte. A près avoir accepté l’injustice capitaliste, il nous faudra nous résigner à accepter l’asservissement pour tous.

 

Caleb Irri

http://www.calebirri.unblog.fr

Publié dans crise, double coup, mondialisation, politique? mensonges, progrès technique | 2 Commentaires »

il faut agir, maintenant

Posté par calebirri le 13 avril 2009

Il n’y a désormais plus aucun doute, la dictature s’installe. Le formidable outil de résistance que constitue internet sera très vite entre les mains des Etats, sous la gouverne des Etats-Unis. Lorsque l’on regarde quelques années en arrière, on constate que toutes les lois votées après les attentats du 11 septembre vont dans le sens d’une mise sous surveillance globale des individus, avec une disparition progressive de la liberté d’expression, et l’entrée en vigueur du « présumé coupable » en remplacement de la présomption d’innocence.

 

La capacité technique de contrôler les individus est aujourd’hui si complète (puces RFID, vidéo surveillance, Hadopi, lois anti-terroristes, numérisation des supports de communication) qu’elle rend possible l’établissement d’un régime totalitaire si coercitif qu’il sera pratiquement impossible de le renverser. L’urgence pour les gouvernements de légiférer sur la surveillance va de pair avec la montée du chômage et de la colère, qui justifieront dans quelque temps cette législation. Il ne fait aucun doute que l’augmentation de la misère favorisera la violence, et que la nécessité de faire respecter l’ordre public passe par le contrôle des moyens de communication.

 

Lorsque le moment sera venu, ce qu’on pourra désormais appeler la « police de la pensée » sera aux trousses de tous ceux qui résistent, et qui seront appelés « terroristes » par la propagande gouvernementale. Cette police tentera de repérer et d’anéantir toute possibilité de rassemblements, de partage d’informations, d’actions organisées et préparées de résistance citoyenne.

 

Mais tout n’est pas perdu. S’il est vrai qu’il faut dès maintenant s’inquiéter et se préparer à l’anéantissement de notre liberté d’expression, il faut avant tout profiter du temps qu’il nous reste pour nous rassembler, et préparer la suite. On voit bien, à la précipitation des Etats, que ce soit au niveau de l’économie ou de la diplomatie, de la justice ou des médias, qu’ils ne sont pas encore prêts à instaurer la nouvelle gouvernance qu’ils désirent. Il s’effectue une sorte de course à la mise sous tutelle de tous les pouvoirs entre les mains de quelques uns qui, malgré la haute opinion qu’ils ont d’eux-mêmes, restent avant tout des êtres humains ; ce qui signifie qu’ils veulent tous une part du gâteau, quittes à perdre du temps en négociations diplomatiques.

 

Internet sera contrôlé, mais ne disparaîtra pas. C’est un moyen de propagande et de surveillance trop essentiel. Même si ils doivent prendre le risque de laisser quelques portes ouvertes sur le web. Portes dans lesquelles la résistance pourra s’engouffrer. Mais attention, les hackers de la police sont au moins aussi redoutables que ceux de la liberté, et l’anonymat des pirates du web peut être une source d’instrumentalisation non négligeable. L’idéal serait dès maintenant de prévoir une sorte d’hébergeur alternatif, capable de se brancher et de se débrancher au réseau principal sans que les gouvernements aient le temps de le localiser ; ou de minuscules serveurs peu puissants, très cryptés et mobiles, ou chaque info passe d’un utilisateur à l’autre, et s’efface dès qu’elle est transmise.

 

Pour le reste, le plus raisonnable serait de se préparer dès maintenant à retourner aux vieilles méthodes d’information, et de commencer à former un réseau capable d’éditer sur papier, et de faire circuler l’information par voie (ou voix) humaine. Les « repaires » d’une émission comme celle de « Là-bas si j’y suis » pourraient être les bases locales de l’information, et seraient chargées de faire descendre et remonter les informations.

 

Il faut également étudier dès à présent tous les recours juridiques légaux capables de mettre en difficulté les gouvernements, sur leur propre terrain : celui de la contradiction juridique avec les fondements de nos démocraties. Le transfert de la démocratie vers la dictature ne se fera que par l’intermédiaire légal, et il se trouvera inévitablement des failles sur ce chemin. La constitution a déjà été modifiée, et sont les prémices de la mise en accord de celle-ci avec la constitution suivante. Le devoir de tous les juristes qui s’offusquent déjà des incohérences de ces modifications (comme l’article concernant la responsabilité du président et la procédure de destitution) est de faire la lumière sur ces sujets.

 

Les hommes politiques, députés et sénateurs, ont également la possibilité de se désolidariser de la politique telle qu’elle est menée, et seront jugés par l’Histoire pour leur inaction. Nombreux sont ceux qui, au sein même de la majorité, ont compris le sens des réformes, et ne les désirent pas. Mais il faut qu’ils sachent que ce qu’ils croient être leur impuissance à changer le cours de l’histoire n’est que lâcheté. Et ce même s’ils n’ont rien de mieux à proposer. Il faut qu’ils sachent que leur opposition massive à l’établissement de ce « nouvel ordre mondial » peut avoir un retentissement majeur dans le monde tout entier, et que les peuples les en remercieront.

 

Les journalistes, tant qu’ils ont encore officiellement le droit de s’exprimer librement, doivent faire fi des injonctions et des recommandations tacites de leurs employeurs (la « déontologie »), et établir clairement et publiquement les pressions dont ils font l’objet. Ils doivent être, ou redevenir le média du peuple, et non pas celui du gouvernement.

 

Quand tout ceci aura échoué et que tous les secours de la démocratie auront lâché prise, il ne restera plus que nous, les masses. Vivants non seulement sous la contrainte, mais aussi dans la peur.

Se réunir sera un délit, exprimer son désaccord une trahison envers l’Etat, combattre pour la liberté un crime. Nous n’aurons alors plus que le choix de la violence, ce qui permettra à l’Etat d’y répondre, et ainsi de justifier l’établissement d’un nouveau système.

E t celui-là, il sera difficile d’en réchapper. La puce RFID sera imposée à tous, l’esclavagisme sera rétabli de fait, le capitalisme s’effondrera de lui-même, et un nouveau système collectiviste sera mis en place. Il sera impossible de faire un geste sans qu’il soit suivi, analysé, jugé puis sanctionné. La torture sera permanente, aussi bien physiquement que mentalement. Le système sera parfait : nous ne serons alors plus des hommes.

 

caleb irri

Publié dans la démocratie, mondialisation, révolution?, surveillance | 1 Commentaire »

 

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