Le travail à l’épreuve du salaire à vie

Posté par calebirri le 3 avril 2016

A l’heure où le travail disparaît au profit des robots et du logiciel, on nous dit qu’il va falloir travailler plus et plus longtemps. Pourtant, nous manquons de bras dans bien des domaines : que ce soit pour la santé, le logement ou l’éducation, la justice ou que sais-je encore, nous manquons de personnel ; en France, en 2016.

Nous sommes bien loin de ce qu’espéraient pour nous les « anciens » : eux qui croyaient qu’avec le développement de la technologie ces mêmes robots -qui nous font si peur aujourd’hui- nous libéreraient du travail…

Mais c’est que le système capitaliste ne convient plus au degré de technologie actuel : il y a encore du travail nécessaire, mais il n’y a plus d’emplois disponibles. Pas assez de budget !

Cette situation de blocage entraîne une augmentation des inégalités entre ceux qui sont « sur »employés, et ceux qui sont « sous »employés, avec pour conséquences des maladies que l’on commence à mieux connaître : le « burnout », et son opposée le « bore out ». Il y a ceux qui sont « mal  payés » et à qui on en demande toujours plus, et il y a ceux qui sont plutôt « bien payés », et à qui on ne demande rien. Les deux terminent en dépression, ce qui -on en conviendra aisément- ne correspond pas exactement à la définition du bonheur telle que l’entrevoyaient nos ancêtres !

Du coup, l’esclavage devient une tentation pour nos gouvernants : si pour peu d’argent les hommes sont capables de travailler jusqu’à l’épuisement, pourquoi ne pas leur accorder le minimum vital en contrepartie de leur asservissement ?

Le revenu de base pourrait très bien devenir ce minimum, en contradiction totale avec les aspirations de ceux qui l’ont conçu au départ, mais comment s’en étonner ? Si l’on y réfléchit bien ce revenu de base respecte l’injustice du système, ne le remet pas en cause : une fois ce minimum accordé grâcieusement, il faudra bien remercier. Et puis il n’y a qu’ainsi que nous pourrons aligner les salaires et rester compétitifs, n’est-ce pas ?

Puisque l’objectif est de sauver un système qui ne fonctionne plus sans remettre en cause l’injustice qui le caractérise -et en niant les avancées techniques et technologiques qui modifient totalement la manière de produire- le retour de l’esclavage devient pour certains un élément essentiel pour la sauvegarde de ce qu’ils appellent leur « civilisation ». Ils préfèreront rejetter les robots et ses formidables atouts plutôt que de renoncer au système qui leur permet d’être au pouvoir, toujours au nom de ce concept fumeux de « civilisation »…

Pourtant, le « burnout » et le « boreout » montrent assez à quel point l’être humain se projette dans le travail : qu’on lui demande trop en étant sous-payé le pousse dans ses limites, tandis que le payer sans qu’il travaille le conduit aux mêmes extrémités… pourquoi ?

Ce fait nouveau prouve à quel point toutes les valeurs sur lesquelles se fonde notre système de production sont fausses de puis le début. Les hommes ne sont ni des fainéants ni des avides mais bien des êtres motivés et investis dans leur travail, quelles que soient les conditions -ou presque-

C’est pour cela que les oisifs sont souvent moins heureux que les travailleurs : ils ne servent à rien.

Ensuite, ce n’est pas le travail qui disparaît au profit du logiciel et des robots, mais en réalité c’est l’emploi qui est en train de disparaitre. Avec le progrès de l’Intelligence Artificielle et Internet nous avons l’occasion de nous affranchir de la pollution, des tâches pénibles ou dangereuses, de la faim et de la maladie. Et puis il nous faudra bien concevoir, réparer, améliorer les machines, pour toujours plus d’êtres humains ; quel défi, quel travail ! Rien que pour empêcher le chaos la tâche est déjà immense…

C’est pour cela aussi que le revenu de base est une erreur, tandis que le salaire à vie est la solution : en réalité l’homme ne peut rester sans rien faire très longtemps. Toutes les critiques que l’on peut faire aux théories de Bernard Friot s’effondrent face à la réalité des faits : les vacances ne valent que lorsque l’on travaille,et l’homme qui n’a rien à faire devient fou.

Payés à vie, ils travaillent encore ; et peut-être même plus, et certainement mieux, car les chantiers qui nous attendent sont immenses – et nombreux sont ceux qui rêvent de se mettre au travail.

Sauf qu’il ne faut pas se tromper de combat. Les robots ne seront pas nos ennemis, et encore moins nos remplaçants, mais des outils destinés à la libération des énergies et des potentiels inégalables de l’être humain. Il ne faut pas vouloir sauver un système en contradiction avec les aspirations des hommes mais en fonder un nouveau qui soit en accord avec nos valeurs. Le Salaire à Vie instauré sans les autres composantes de la théorie de monsieur Friot ne vaudra pas plus qu’un revenu de base. Il faut aller beaucoup plus loin. Nous le méritons.

Caleb Irri

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A quoi servent les migrants ?

Posté par calebirri le 3 mars 2016

Il est paraît-il plus « politiquement correct » de les appeler « réfugiés », mais franchement c’est rajouter du cynisme à l’humiliation : on se réfugie pour trouver de l’aide, de la compassion, un endroit sécurisant et appaisant pour pouvoir se reconstruire. On peut aisément constater que la situation actuelle des migrants ne peut conduire à employer une telle définition…

Il eût été pourtant possible (et il est toujours temps!) de les aider à fuir dans de bonnes conditions, surtout quand on voit le prix que leur coûte un voyage dangereux, long et humiliant. On aurait pu les accueillir en mettant en place un « corridor humanitaire », ou en affretant des bateaux leur permettant de fuir la dictature plutôt que de les offrir à la cruauté des uns ou des autres… ils auraient même dépensé leur argent ici ! Organisés, ces sauvetages humanitaires auraient permis de contrôler les accès et d’empêcher ainsi les terroristes d’arriver avec eux. Et puis surtout, nous aurions empêché des milliers de morts inutiles. Sans compter l’effondrement d’une grande partie de la propagande de l’organisation Etat Islamique qui non seulement recrute avec cet argument du traitement inhumain infligé à ces gens, mais aussi leur permet de tarir le flux des déçus de ce qu’ils croient représenter l’idéal démocratique, l’Europe. Voir comment leurs compatriotes sont traités en Europe doit en refroidir plus d’un quant à l’opportunité d’effectuer ce voyage… Risquer de mourir ici ou ailleurs, pourquoi s’en aller ?

Mais on ne fait pas ça. On préfère les laisser crever là-bas, en chemin ou ici. Leur retirer toute dignité comme pour les punir d’être nés ailleurs et d’avoir voulu croire qu’ici on était libres, comme notre propagande le leur fait croire depuis tant d’années ; la France le pays des droits de l’homme, comment pourraient-ils ne pas les accueillir ? Et puis les mettre dans des camps, les dépouiller des misérables biens qu’ils ont réussi à cacher jusqu’aux réseaux mafieux, les suspecter, les mépriser, les rejeter dans la boue, la saleté et la misère. En les accusant d’être les responsables de troubles à l’ordre public, d’un risque pour la sécurité nationale, et même pourquoi pas de la disclocation européenne ? comme si l’Europe ne pouvait pas accueillir un million de personnes sur son territoire peuplé de plus de 500 millions d’habitants !

Le fait est qu’on referme les frontières. Prêts à payer la Turquie pour les retenir, prêts à « pardonner » à la Grèce pour qu’elle les parque dans des camps. Bientôt on exigera d’eux qu’ils travaillent gratuitement pour avoir le droit de crever ici.

En attendant chacun peut voir enfin la solidarité européenne dans toute sa splendeur. Ceux à qui l’exemple de Chypre ou de la Grèce n’avait pas suffi en ont pour leur argent -enfin façon de parler !

Il n’y a pas si longtemps j’ai entendu notre cher président déclarer fébrilement sur France-inter qu’en gros, si l’Europe à 28 ne se mettait pas en ordre de marche, il n’y aurait pas grand dommage à se séparer des récalcitrants. Même au sein de l’Europe « historique ». Mais c’est à cela, me suis-je dis aussitôt, que les migrants servent ! Ils sont l’excuse qui servira à mettre en place concrètement l’empire européen qui pointait déjà son nez il y a 5 ans. Un gouvernement autoritaire, dirigé par l’Allemagne et la France, avec l’Angleterre qui servira également de caution pour exclure les autres. Et garder ceux qui voudront bien se soumettre.

Les migrants sont donc le jouet de manoeuvres politiques tout à fait scandaleuses – mais tellement proches de celles qui ont chaque fois conduit au pire : montée des extrêmes, par la peur qui conduit à la violence, sur fond de misère, de racisme et de propagande… avant le déchaînement auquel il donne lieu chaque fois ; le tout pour toujours plus d’argent, de pouvoir, ou des deux.

Les migrants sont désormais considérés comme des êtres nuisibles et dangereux. cela sert les intérêts des terroristes, qui servent eux-mêmes les politiques sécuritaires de nos gouvernants qui, face à la violence engendrée, justifient la leur en lui opposant celle de ses propres militaires. Les chefs de Daesh gagnent de l’argent en revendant le pétrole à la Turquie qui le blanchit pour le revendre aux « Occidentaux », qui s’en serviront pour remplir les réservoirs de leurs bombardiers, destinés à lutter contre ceux à qui l’argent du pétrole aura permis de payer des soldes en échange de leur vie de combattant… contre les populations qu’ils massacrent ou recrutent, quand ceux-ci n’ont pas réussi à fuir.

En réalité les puissants ne régleront le « problème » des migrants que lorsqu’ils ne leur serviront plus. Soit on les renverra chez eux sans ménagement, soit on les utilisera d’une manière ou d’une autre, pour d’autres indignités.

De la même manière que le terrorisme est instrumentalisé pour instaurer la peur, les migrants sont utilisés pour instaurer la discorde. Quand les défenseurs des migrants seront considérés comme des soutiens objectifs des terroristes la police surarmée et le renseignement auront déjà les noms et adresses de ceux qu’il faudra assigner à résidence -puisqu’on a plus de place en prison !

Ils pourraient faire cesser cela. Ils ne le font pas car ils ne le veulent pas. Ils ne le peuvent pas. Alors que plus de la moitié de la population syrienne a quitté sa maison, alors qu’ils l’ont déjà fait de nombreuses fois sans aucun scrupule, les « Occidentaux » laissent la situation perdurer pour conserver et l’état d’urgence permanent, et le tournant sécuritaire ; et aussi bien sûr le détournement de l’attention des citoyens pendant qu’on détruit tous les acquis sociaux.

Si nous le voulions, nous pourrions accueillir tous les migrants qui le souhaitent ; et dans des conditions acceptables. Nous pourrions aussi refuser la destruction de nos droits, ainsi que le saccage de notre environnement. Pour tout cela il nous faudrait réfléchir autrement. Cela implique de ne pas se tromper de combat : ce n’est pas contre des hommes qu’il faut lutter mais contre un système. Celui qui a fait du capitalisme un système de corruption généralisée, injuste et autoritaire. Déshumanisé.

Caleb Irri
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Au bord du précipice

Posté par calebirri le 7 février 2016

Combien de temps cela va-t-il tenir encore ?

Notre civilisation s’approche toujours un peu plus du chaos qui vient, et pourtant elle n’a toujours pas plongé. Notre humanité possède une capacité à rester debout, malgré le vent qui la pousse, au bord du précipice qui l’attire vers lui, somme toute assez stupéfiante : car enfin cela fait cent fois qu’elle aurait dû basculer dans ce gouffre. Et elle est toujours là, debout, ou à peine à genoux, défiant jusque les lois de la nature…

Ainsi les terroristes gagnent du terrain, la démocratie en perd, mais nous faisons encore des enfants, et nous continuons de mettre de côté pour nos vieux jours…. c’est ça l’instinct de survie ? C’est ça la théorie de l’évolution ? Puisque nous sommes assez stupides pour tout foutre en l’air, nos corps se rapprochent-ils d’eux-mêmes pour maintenir la survie de l’espèce ou est-ce la misère qui les y contraint ? et nos esprits n’espèrent-ils pas ainsi continuer de vouloir vivre malgré les faits qui nous accablent ?

Mais qu’est-ce qui a bien pu se passer ? Comment les êtres humains peuvent-ils être à la fois si intelligents qu’ils inventent tous les outils capables de leur rendre la vie meilleure et qu’en même temps ils sont infoutus de les utiliser autrement que pour se la rendre misérable ?

J’entendais l’autre jour que les archéologues avaient découvert des objets « d’art » vieux de 500 000 ans, ce qui signifierait que la civilisation humaine se développe sans discontinuer depuis tout ce temps. Nous n’en connaissons pour ainsi dire rien mais nous sommes toujours là, 500 000 ans plus tard !

Nous sommes capables d’envoyer des fusées dans l’espace ou de faire vivre un homme avec un coeur artificiel mais nous avons créé les conditions d’un chaos indescriptible en seulement quelques siècles. Récemment on apprenait que les 1% les plus riches possédaient autant de patrimoine que les 99 autres pourcents de la population. 1% possède la moitié de la planète, et 99% possèdent l’autre moitié. Les premiers veulent vivre longtemps et en bonne santé, tandis que les 99 autres pourcents en bavent pour permettre au 1% d’y parvenir. En détruisant consciencieusement la terre qui les nourrit (plus ou moins) tous. Cela signifit-il que 100% de l’humanité, la même que celle qui a débuté ici il y a 500 000 ans, ont détruit la planète pour le plaisir d’un si petit nombre d’êtres humains ? En si peu de temps ?

Aujourd’hui on demande aux 99% de faire encore des efforts, et on s’étonne que la colère gronde partout dans le monde !

Non ce qui est étonnant, c’est que la guerre n’ait pas encore éclaté.

Vous ne la sentez toujours pas venir ces dictatures qui conduisent toujours au pire ?

Je ne vais pas faire la liste ici mais l’exercice vaudrait sûrement le coup ; dommage que je n’ai pas assez de temps pour cela. Depuis 2012, quand les « socialistes » criaient au scandale quand j’écrivais qu’il ne fallait pas voter Hollande, il s’en est passé des choses ! Vous pensez toujours qu’il fallait voter Hollande ? Vous n’avez pas un tout petit regret aujourd’hui ?

Il y a dix ans la France était un pays que tout le monde enviait pour sa protection sociale, son cdi, ses 35 heures, ses libertés, ses rues tranquilles, son dialogue social, son accueil, son indépendance… Aujourd’hui nous espérons secrètement conserver suffisamment de liberté pour oser dire que monsieur Valls est un homme dangereux ou que monsieur Macron est un « libéral décomplexé » (tu parles !).

Pendant ce temps on discute du livre de Sarkozy définitivement pathétique, de la barbe de Macron, ou de savoir si une primaire aura lieu « à gauche ». Sans déconner !
Pendant ce temps on détrousse les migrants, (enfin ceux qui ont réussi à ne pas mourir ou se faire agresser en chemin), on les met dans des camps et on les laisse pourrir dedans. En 2016 Nous recréons des bidonvilles à l’intérieur de l’Europe, et des milices fascistes refont leur apparition. L’année va s’écouler sous « état d’urgence » après une modification constitutionnelle dont le débat public est centré sur la déchéance de nationalité appliquée à des types qui ont une haine de tout ce que la France représente… la belle affaire ! Cette excuse terroriste aura si bien fonctionné que pour ne pas que ces barbares nous suppriment des libertés, nous nous les retirons nous-mêmes. Nous arriverons en fin d’année complètement désarmés pour lutter, juste à temps sans doute pour commémorer les attaques du 13 novembre 2015 et entamer la campagne présidentielle dans la foulée. Hollande se représentera après avoir truqué les chiffres du chômage, Le Pen sera invitée partout pour déverser sa haine et puisque cela ne suffira pas on nous effraiera aussi avec le terrorisme. Sarkozy ou un autre seront là en embuscade, prêts à faire toujours pire dans leurs propositions libérales histoire de ne rien lâcher face aux Macron et Valls qui seront peut-être de la partie. On nous ressortira le coup du « vote utile« , comme s’il suffisait d’avoir sa carte au PS pour être de gauche ou de l’avoir au LR pour ne pas être d’extrême-droite.

Tout le monde râlera encore pendant les élections, et se résignera tout de même à voter au deuxième tour pour LR ou le PS, après un « sursaut républicain » d’entre les deux tours. On lancera peut-être même « l’Union Sacrée », Le « LRPS » ou le « PSLR » ; et puis pourquoi pas ressortir quelques casseroles accrochées judicieusement derrière le FN qui aideront les plus frileux à faire un choix ; Et c’est reparti pour un tour.

Ah c’est sûr qu’elle repartira la croissance ! Quand vous aurez vu vos salaires baisser à mesure que vos droits sociaux s’amenuisent, il sera toujours temps de compter la « recompensation » de vos pertes comme des gains, ça ne nuit pas au moral.

Mais ne serait-il pas plutôt temps de se réveiller? Nous avons désormais deux ennemis : l’un est extérieur, l’autre est intérieur. Tous les deux luttent contre la démocratie. C’est-à-dire contre nous, le peuple.

Caleb Irri
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Il faut lutter contre le parti unique

Posté par calebirri le 23 décembre 2015

Ils commencent à me faire chier tous avec leur vote utile : c’est une arnaque ! Vous ne voyez pas ce qui se trame derrière ce « front républicain », cette « union sacrée » qui se fait jour en ce moment ? Comment appelle-t-on cela déjà…. ah oui : le parti unique. Cela est tout à fait légitime bien sûr si l’on considère la proximité des idées comme des agissements de nos deux partis dits « de gouvernement » (et oui pourtant les choses étaient claires depuis le début avec ce terme pas du tout ambigü). Ils vont bien tenter de nous faire croire que le bipartisme est toujours là avec le FN comme épouvantail mais la réalité c’est que ce sont bien les idées du FN que nos politiques ont en commun…

Maintenant que les choses s’éclaircissent il va falloir que les citoyens en prennent bonne note : le seul parti pour lequel ils sont autorisés de voter à la prochaine présidentielle (il paraît qu’ils se sont arrangés récemment pour transformer les règles de la campagne à venir pour favoriser encore plus leur propre camp) est un parti unique à trois têtes dont les unes valent les autres : un Le Pen vaut un Estrosi qui vaut un Macron : baisse des salaires, baisse des dépenses publiques, baisse des aides et préférence nationale, islamophobie et court-termisme, corruption et petites magouilles entre amis.

L’état d’urgence est pour eux une chance inespérée
de voir les élections fermées et la démocratie disparaître, et avec elle toutes les contraintes économiques qu’elle faisait peser sur les entreprises et l’Etat (qui n’est qu’une grosse entreprise donnée en gestion à des fonctionnaires serviles et corrompus ; il n’y a qu’à regarder comment la « bataille » contre les paradis fiscaux avance !

Maintenant plus que jamais il est temps de reconnaître l’échec de la vraie gauche qui refuse de voir ce qui se trame depuis trop longtemps. Elle est inaudible car elle n’est pas crédible : tant qu’elle reste positionnée sur le « mieux disant  social » (ou le « moins-pire » disant), elle n’arrivera à rien.

On pourrait se demander si la faiblesse et la « timidité » des hommes de gauche est une contrainte qu’ils s’imposent pour se « caler » sur les volontés populaires qu’ils croient déceler dans les sondages orchestrées par des médias avides de sensationnel (mais de droite), ou s’ils ensont réellement réduits à cette misère intellectuelle qui les pousse à croire que le socialisme est compabtible avec l’écologie ou le capitalisme. Mais quand on voit à quelle vitesse nos politiques retournent leurs vestes à mesure du changement de vent public qu’ils croient sentir, peut-être suffirait-il qu’ils entendent qu’une grande partie du peuple (celui de gauche pour de vrai) attend autre chose d’eux que de pigner en attendant que leur tour vienne.

Il y a quelque chose à faire pourtant. Il est grand temps pour ceux qui ne veulent pas d’un parti unique en France de réfléchir un instant aux alternatives qu’ils ont : car il existe des intellectuels qui même s’ils ne sont pas médiatisés, sont tout de même présents grâce au web notamment, et qui représentent une force politique conséquente. Chacun bien sûr a son préféré, son « champion », et il est très difficile de laisser du compromis dans une radicalité pourtant nécessaire. En définitive il est certainement beaucoup moins difficile d’être de droite que de gauche.

Je ne sais pas s’il existe un point commun entre toutes les composantes de la « vraie » gauche qui suffise à les rassembler pour une cause commune comme l’était la lutte contre le capitalisme autrefois mais sans doute cette référence ne saurait suffire aujourd’hui. Mon avis est que l’Assemblée Constituante pourraît être ce liant car il ne remet en aucun cas en cause la radicalité des positions de chacun. Il y a bien sûr un débat qui courre depuis un moment déjà sur la manière dont cette Assemblée Constituante doit être créée (vote, tirage au sort ou un mélange des deux…), mais cela peut être tranché par un référendum… Ou un pile ou face !

Sans plaisanter nous pouvons tous constater ensemble que les institutions qui permettent d’en arriver à un tel niveau de déni de démocratie sans s’effondrer complètement sont de mauvaises institutions. Seulement il ne faut pas céder non plus aux sirènes de ceux qui vous disent que l’Assemblée Constituante devra être comme-ceci ou comme cela. Ce n’est pas à eux d’en décider mais au peuple lui-même. Autrement dit, un parti qui dans son programme revendique la mise en place d’une Assemblée Constituante « entre autres choses » est déjà dans l’erreur : car pour qu’il soit crédible il faudrait que la création de cette Assemblée Constituante soit son seul programme. Son objectif serait d’accéder au pouvoir non pas pour appliquer un programme -forcément contraint par la réalité des échanges tels qu’ils existent dans les structures présentes- mais pour préparer la mise en place effective de cette Assemblée Constituante, tout en continuant de gérer les affaires courantes.

Il faudra bien sûr se décider collectivement, au moyen d’un référendum évidemment, de la meilleure manière dont une Assemblée Constituante doit fonctionner pour représenter le plus fidèlement possible les volontés des individus. Mais le plus dur sera sans aucun doute de populariser cette idée afin qu’elle devienne évidente pour le plus grand nombre.

Ne connaissant pas d’autre moyen de populariser une idée que le « bouche à oreilles », je pense qu’il faudra un endroit pour se regrouper, et se compter ; un lieu pour discuter, et puis aussi un lieu pour décider. J’ai déjà tenté de faire ce regroupement il y a quelques années, mais peut-être les citoyens n’étaient-ils pas prêts à le faire alors… Qu’en est-il aujourd’hui ? Allez-vous continuer de subir l’arnaque du vote utile jusqu’à ce qu’ils vous expliquent eux-mêmes qu’ils peuvent très bien s’en passer en définitive, ou allez-vous comprendre enfin qu’en vous soumettant à ce petit jeu vous ne faites que légitimer la prise de pouvoir par des gens qui ne méritent ni votre voix ni votre confiance ?

N’y a-t-il personne parmi les gens qui me lisent qui seraient motivés pour s’y remettre ? Quelqu’un qui s’y connaisse en informatique et qui parvienne à faire du forum que j’avais mis en route quelque chose d’attractif et de performant ?

N’est-il donc pas possible pour les partisans de cette Assemblée Constituante de se mettre d’acoord non pas sur les modalités de fonctionnement de celle-ci mais sur le fait qu’ils ont en commun d’en vouloir une ?

Si jamais il y en a encore quelques uns pour tenter le coup vous savez où me trouver.

Caleb Irri
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La démocratie vaincue sur tous les fronts

Posté par calebirri le 12 décembre 2015

Nos politiques crachent sur nos morts comme les terroristes l’ont fait sur eux lorsqu’ils étaient vivants. Daesh a gagné sur toute la ligne : nous avons peur et ils nous divisent. Les partisans d’un régime autoritaire ont eux-aussi obtenu ce ce qu’ils désiraient : ils nous divisent et nous suppriment des libertés.

Ils doivent bien se marrer les chefs de Daesh, en apprenant ce que nous avons fait pour lutter contre eux depuis les attaques ; et puis quand on entend que les avions français n’ont plus de bombes ! quelle ironie sordide. Alors qu’il suffirait qu’on ne fabrique plus d’armes pour que les guerres s’arrêtent ! Et ils doivent bien se marrer aussi au gouvernement de menacer de « guerre civile », d’attaques « bactériologiques », de troubles à l’ordre public en même temps qu’ils nous promettent sécurité, rassemblement et confiance, démocratie et valeurs humanistes…

Nos gouvernants (qu’ils soient Français, Russes ou Syriens, Turcs ou Américains…) devraient bien remercier les terroristes pour tout ce qu’ils font pour eux. Tandis que nous, nous avons désormais deux ennemis à combattre : les terroristes obscurantistes ET les modernes dictateurs qui tous deux se foutent pas mal de notre sort -tant que nous ne nuisons pas à leurs petites affaires.

En attendant on s’aperçoit que les plus lucides quittent peu à peu le terrain, désespérés par le climat de plus en plus malsain qui règne ici, ou sont empêchés de s’exprimer lorsqu’ils ne sont pas du même avis que celui autorisé . Ceux qui ont compris que nous n’échapperons pas au chaos ne peuvent plus contiuer à vouloir empêcher l’effondrement d’un monde qui ne tient plus (malgré la peine qu’ils en ressentent). Et en même temps il est très difficile pour eux de se positionner politiquement puisqu’il n’y a pour ainsi dit plus d’alternative à gauche : elle est à reconstruire de zéro.

C’est peut-être cela d’ailleurs le seul côté positif des élections. Face à la victoire (logique) du FN et aux petits arrangements « utiles » qui vont suivre pour le deuxième tour des régionales, face au retour de l’arbitraire et à l’obscurantisme de nos deux ennemis, face à la crise qui n’en finit pas et aux bruits de bottes qui se font de plus en plus proches de l’Europe, face à l’échec annoncé de la COP21 et au cynisme des possédants, au traitement infligé aux réfugiés et aux miséreux, ceux des intellectuels et des citoyens encore démocrates vont être contraints de réagir, de se positionner, de se parler, de se rassembler, pour créer ensemble un nouveau mouvement de résistance à l’oppression, d’où qu’elle vienne. Certains diront qu’il est scandaleux de mettre sur le même plan la dictature de l’organisation Etat Islamique avec celle d’un gouvernement élu comme l’Etat Français mais ce n’est qu’aveuglement de leur part : ces deux entités menacent et la démocratie, et nos libertés fondamentales. Car quoiqu’on en dise et malgré la barbarie des terroristes, nos gouvernants profitent de ces actes affreux en utilisant les peurs de leurs citoyens pour se maintenir ou accéder au pouvoir. Par leurs comportements cyniques, leurs discours de haine et de peur, leurs bombardements incessants, leur ingérence, leur incompréhension des autres cultures, leurs intentions pétrolifères ou gazières, leurs egos, leur cupidité, ils profitent et en même temps favorisent l’émergence des radicalismes qui fleurissent partout en Europe et ailleurs… sans compter les morts innocentes qu’ils provoquent -en plus du ressentiment qu’ils suscitent.

Il faut cesser de regarder sans rien dire les mêmes hypocrites nous expliquer que le FN est un danger après avoir tout fait pour le faire monter… et puis qu’on cesse de nous dire de voter pour les partis de gouvernement au deuxième tour, pour que rien ne change. Si le FN représente un danger pour la démocratie, qu’il n’est pas jugé républicain, alors qu’attend-on pour l’interdire ? Je l’ai déjà dit, le FN est un épouvantail bien utile : regardez, ils sont tellement à court de programme que desormais leur seul programme consiste tout simplement à voter contre le FN ; et ceux qui n’iraient pas voter sont des traitres à la république ? Tu parles ! le programme du FN est celui appliqué par le PS comme LR . Ils se foutent de nous. Tactiquement, leurs seules chances de perpétuer l’alternance est de laisser le FN au premier tour des présidentielles… le Front Républicain, ou « l’union sacrée » (diront-ils sans doute à ce moment) qui lui répondra satisfera bien tout le monde puisque de toutes les manières ils pensent pareil !

Ce constat une fois posé, il faut prendre du recul et réfléchir à la suite.

D’abord cesser de participer à cette mascarade. Evidemment que je « préfère » un PS qu’un LR, et un LR qu’un FN. Je préfère aussi qu’on me coupe un petit doigt que la main, et qu’on me coupe la main plutôt que le bras. Merci du cadeau.

Ensuite, prendre du recul. Le chaos ne sera pas plus évité parce que je vote ou parce que je ne vote pas. Nous perdons notre énergie à expliquer sans cesse les mêmes choses et cela ne sert à rien. Il ne nous reste plus qu’à espérer qu’après le chaos il restera des hommes, de ceux qui seront capables de continuer ce que nous, notre génération, auront commencé pour eux. Ils pourront alors, en plus d’être les victimes d’un monde devenu fou , les récipiendaires du travail que les « résistants » d’aujourd’hui auront produit pour eux. Comme ce fût le cas pour le CNR.

Il y a 5 ans l’Assemblée Constituante semblait un rêve utopique éloigné des préoccupations des citoyens car disait-on alors, nous ne souffrions pas assez pour vouloir nous prendre en main. Et bien nous y arrivons très vite, et il devient un devoir impérieux de se rendre compte que ce n’est pas en votant aux élections qui viennent que la situation pourra s’améliorer, mais en changeant nos institutions. Le jour où la Constitution permettra la compatbilisation du vote blanc comme un vote contestataire, ou que le Référendum d’Initive Citoyenne sera instauré, cela par une Constitution que nous aurons approuvée par référendum, nous aurons alors une véritable raison d’aller voter.

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

PS : Il existe un forum en « standby » sur la mise en place d’une Assemblée Constituante, qui ne demande qu’à se remplir de contributeurs… il est plus que temps !

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Coincés entre deux dictatures

Posté par calebirri le 23 novembre 2015

Voilà : ce que tout le monde attendait (et redoutait aussi) est arrivé : des êtres sans âme et sans conscience, des êtres « déshumanisés », devenus « non-humains », ont commis un carnage dans Paris. Loin des marchés irakiens ou des villes syriennes où la mort est susceptible de frapper à chaque instant, nous avons eu ces derniers jours un « petit aperçu » de ce que subissent d’autres êtres, humains et innocents, à quelques milliers de kilomètres de nous.

Bien sûr aujourd’hui nous sommes tous sous le choc après de telles horreurs, mais nous avons tous conscience aussi que d’autres peuvent encore être commises demain, ou plus tard, n’importe où, et contre tout le monde.

Mais nous ne pouvons nous arrêter là, et agir avec la même stupidité malsaine que celle qui a conduit à l’invasion de l’Afghanistan après les attentats du 11 septembre : après presque 15 ans de « guerre contre le terrorisme », le constat d’échec s’impose. Aller envahir la Syrie ou la Belgique ne sera d’aucune utilité. On ne peut pas empêcher un individu prêt à perdre sa vie de le faire. La seule chose que l’on peut empêcher, c’est que ces individus aient la volonté de le faire.

Cela signifie qu’il faut remonter au « noeud » du problème, la religion. Comme aux pires époques qui ont conduit aux pires drames de l’histoire, la religion est « l’excuse » idéologique entretenue par les gouvernants des deux camps (en gros « l’Occident » contre « l’Orient ») pour d’une part envoyer leurs soldats à la mort, et d’une autre justifier l’accaparement des ressources et des territoires, pour le pouvoir et l’argent qu’ils permettent d’obtenir.

On ne peut imaginer que derrière ces deux « camps » qui se font face il n’y ait pas tout de même une conception radicalement différente de la société, comme ce fut le cas entre l’alliance autour des Etat-Unis et celle des « communistes ».

Et c’est cela le plus inquiétant. Comme Hitler fût le partisan d’une Europe « ethniquement épurée », les salafistes croient eux-aussi (et leurs chefs font semblant) aux visions apocalyptiques décrites par les livres les plus lus et les plus accessibles (je veux dire physiquement) à tous. Leurs visions obscurantistes sont des lectures littérales qui font que, de la même manière que George Bush se voyait en envoyé de Dieu pour faire une croisade au 21ème siècle, les partisans de l’organisation « Etat islamique » se croient les descendants du prophète et investis d’une « mission divine » (qui justifie leurs crimes bien entendu : ce n’est pas de leur faute à eux mais de la faute de Dieu !)

En réalité il faut se rendre à l’évidence. Nous sommes coincés entre deux feux : d’un côté il y a les islamistes, dont l’objectif est de faire advenir le chaos, et si possible d’entraîner les armées « ennemies » à combattre sur « leurs terres ». Pour faire comme dans le livre, pour faire comme dans leurs fantasmes. Et de l’autre il y a les partisans de l’autre livre, qui veulent eux-aussi « libérer » les hommes comme dans le livre. Des conneries tout ça

Ce qu’on voit depuis les attentats du 11 septembre, c’est la radicalisation des deux côtés : les « gentils occidentaux » s’arment et se préparent à la violence pour combattre celle des « méchants musulmans » (nous savons comment les amalgames successifs ont de fait « transformé » tous les musulmans en terroristes) qui eux disent prendre la défense des victimes de la violence des occidentaux. Il faut dire qu’au niveau du nombre de morts (4 millions de musulmans dit-on ici), il n’y a pas photo : on arrive presque au nombre de juifs tués pendant la seconde (je devrais dire deuxième) guerre mondiale ; mais pas encore à celui des « ennemis » de l’époque, les soviétiques.

vous savez pourquoi les gouvernants ont tant de mal à supporter les théories « conspirationnistes » ? C’est parce qu’ils en sont les véritables promoteurs : tandis que les uns font semblant de croire à l’apocalypse en Syrie, les autres font semblant de croire au retour du messie. C’est cela le problème. C’est que malgré une politique économique « court-termiste » (pour leur pouvoir et leur argent) les « chefs » de ces deux « camps » s’appuient tout de même sur des « légendes » millénaristes pour faire croire aux peuples qu’ils dirigent que tout cela participe d’un enjeu bien plus grand que nous tous. Vous allez voir que les « Occidentaux » vont finir par envoyer leurs troupes se battre exactement là où les terroristes veulent les conduire dans une sorte d’auto-réalisation des « prophéties » qu’ils auront eux-mêmes rendues réelles par leurs agissements.

Le résultat ? C’est que nous sommes coincés entre deux visions anti-démocratiques dans lesquelles il n’y a de place ni pour la liberté ni pour la démocratie. Mais utiliser la violence pour mettre fin à la violence, c’est comme supprimer les libertés en prétendant les défendre… c’est une arnaque !

Regardez-les en France et en Europe qui se précipitent pour voter, comme un seul homme et comme les Américains en 2001, toutes les lois liberticides qu’il aurait autrement fallu des années pour faire voter !

Croyez-vous qu’à l’occasion de la refonte des accords de Schengen ils ne vont pas en profiter pour faire quelques autres petites « améliorations cosmétiques » qu’on trouvera bizarrement hyper contraignantes ; mais seulement après son vote en catastrophe et sans débat public avant la fin de l’année ?
Croyez-vous qu’à l’occasion de la « petite modification » de la Constitution ils vont y ajouter à l’article 3 une ligne concernant le RIC)ou plutôt qu’ils en profiteront pour s’autoriser quelques pouvoirs supplémentaires ? Vous rendez-vous compte qu’avec l’état d’urgence qui permet d’interdire les manifestations ce sont les accords de Schengen (donc les traités européens!) et la Constitution de la France qui seront ainsi modifiés, et tout cela sans aucun débat public ?

Et l’organisation Etat islamique, vous pensez vraiment qu’elle va recruter moins après les bombardements massifs qu’avant ? Vous croyez franchement qu’en supprimant les libertés des citoyens occidentaux les terroristes seront impuissants, et que ce n’est pas plutôt comme leur signifier clairement une victoire sur la Liberté en général ? Quand nos armées arriveront sur le sol syrien pour combattre Daesh, ils se frotteront les mains en assurant à leurs ouailles que la prophétie est en train de s’accomplir, et qu’une dictature s’est installée en Europe…

Je l’ai déjà écrit ailleurs, supprimer le terrorisme n’est pourtant pas si compliqué

Seulement c’est comme je l’ai dit aussi, l’esclavage est, dans une société capitaliste mondialisée, la seule solution dont nos gouvernants imbéciles disposent à partir du moment où ils refusent de remettre en cause le système qui permet -entre autres fléaux- au terrorisme de se développer. Orwell avait une fois de plus tout compris : en dénonçant ensemble les régimes autoritaires et dictatoriaux qu’étaient le nazisme comme le stalinisme il montrait à quel point ils étaient liés dans la perpétuation d’une guerre factice menée au nom de valeurs « retournées » dans lesquels les hommes sont entrainés par leur propre soumission au service d’une petite élite qui agit de manière inverse aux préceptes qu’ils imposent au reste de la population. Ainsi la guerre qui devrait avoir lieu entre les riches et les pauvres pour la juste répartition des richesses est savamment empêchée par les deux dictatures qui nous enferment dans un conflit qui nous défend d’ouvrir les yeux sur les véritables enjeux de ce monde.

Prenons garde à ce qui vient. Nous sommes désormais confrontés au même danger que celui qui a emporté tant d’hommes, de femmes et d’enfants il y a un peu moins d’un siècle. Les forces ont présence sont certes obscurantistes mais disposent de moyen d’oppression jamais égalés. Leurs noms ont simplement changé, et à la place du nazisme et du stalinisme nous avons Daesh et les Occidentaux.

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

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