La fin des Etats ?

Posté par calebirri le 19 mai 2016

C’est une sorte d’hydre à plusieurs têtes ; avant on l’appelait « GAFA » pour « Google, Apple, Facebook, Amazon » mais d’autres têtes lui ont poussé depuis… Twitter, Netflix, Uber… Et puis il y a toujours Monsanto, Total, Goldman Sachs, et quelques autres encore… mais elles ne sont pas tant que ça en définitive.

Sauf que ce monstre insatiable est en train de mener une lutte acharnée pour le pouvoir, et ce sur deux fronts en même temps : contre les citoyens bien sûr (les lanceurs d’alerte vous le confirmeront !), mais aussi contre les Etats qui refusent de se soumettre à leurs exigences -ou ne le font pas assez vite.

On soupçonnait bien qu’un jour les financiers finiraient par se confronter aux politiques, inévitablement : leurs intérêts divergent à partir du moment où la compromission du pouvoir politique par le pouvoir financier commence à être rendue publique (Luxleaks, Panama papers pour ne citer que les affaires les plus récentes). Internet -et sa force de frappe planétaire- est un danger pour tous les tricheurs qui veulent rester discrets : c’est pour cela qu’ils poussent les politiques à adopter, pour leur propre sécurité mutuelle, des mesures restrictives sur tout ce qui concerne les libertés sur internet ; le terrorisme étant le biais idéal pour faire passer la fin des libertés sur internet comme un sacrifice difficile -mais nécessaire- à accepter.

Sacrifice qui s’ajoute à ceux exigés par les politiques quand les financiers commandent des lois aux politiques qui les servent (et se servent eux-mêmes au passage)… Contraints de faire passer la pilule auprès des peuples qui ne sont pas toujours d’accord (ce qui ajoute une raison de contrôler internet !), nos hommes politiques sont parfois quelque peu réticents à risquer leur place pour quelques accommodements avec leurs convictions. Regardez le TAFTA : des dispositions légales impliquant une égalité de pouvoir entre une entreprise et un Etat pose des problèmes à tous : les politiques rechignent à signer par peur du peuple qui doit continuer de les élire, tandis que les entreprises payent des sommes considérables pour obtenir ces signatures. Même si au bout du compte ces accords seront adoptés bon gré mal gré, le temps et l’argent perdu par les multinationales pour obtenir la légalisation de leurs comportements immoraux les empêche d’avancer comme ils veulent… d’autant que ces traités sont sujets à changements au gré des alternances gouvernementales.

Quand on pense que certaines entreprises possèdent des ressources financières parfois bien plus importantes que celles d’Etats entiers -dettes comprises !- on est en droit de se demander si des pays entiers ne pourront pas être définitivement achetés par une entreprise -un peu comme dans « les condamnés à mort », un livre que j’ai découvert il y a peu, écrit en 1920 par « Claude Farrère ». Ainsi ils supprimeraient les intermédiaires gênants qui ralentissent le bon déroulement des affaires.

Du coup se pose également la question de la démocratie : ne nuirait-elle donc pas aux affaires ? Alors que la Chine rachète tout ce qu’elle peut de par le monde, la démocratie devrait-elle empêcher « l’Occident » continuer de vivre dans l’opulence ? Cette façade idéologique marque bien toute l’hypocrisie de ce genre de discours, alors que ce sont ces mêmes Apple, Facebook ou Amazon qui exploitent le travail de ces Chinois, dont les plus corrompus gagnent des fortunes. C’est qu’en réalité il n’y a pas de combat entre le nord et le sud, pas plus qu’entre l’est et l’ouest. Le combat est celui des riches contre les pauvres. A l’heure où il est de bon ton de s’alarmer du climat, de la surpopulation, des terroristes, de la pollution, on peut se demander si l’on essaye pas de nous faire peu à peu comprendre qu’il n’y a pas de place pour tout le monde, et que par conséquent on ne gardera que « les meilleurs »…
Ce qui se passe actuellement est une offensive directe de la part de quelques entreprises géantes qui ne veulent plus se laisser emmerder par la démocratie, même fictive. Ils veulent lever le rideau et prendre les commandes en direct. Quittes à imposer la dictature.

Le mouvement de concentration des médias et leur rachat malgré leur faible rentabilité montre également à quel point la bataille de l’opinion doit quand même leur être acquise avant de donner l’assaut final. Prêts à dépenser des milliards pour obtenir nos données, pour nous faire voir le monde à leur manière, ils désirent contrôler ce que nous avons le droit de savoir ou de ne pas savoir, ce que nous devons vouloir ou ne pas vouloir, afin de continuer à nous vendre leurs produits, ainsi que leur idéologie : soyez les meilleurs, sinon vous n’aurez pas votre place parmi les « élus ».

Cette concentration constitue la dernière étape du système capitaliste, qui pourrait conduire au rachat de pays entiers par des multinationales qui gèreront les peuples à la manière de leurs entreprises, avec les moyens techniques de surveillance et de contrôle dont ils disposent. Les riches ont pris l’ascendant et sont bel et bien en train de gagner la lutte des classes. Leur puissance a atteint de tels sommets qu’il est désormais impossible de leur faire entendre raison : too big too fail, un point c’est tout !

De leur point de vue, c’est d’une logique imparable : de la même manière que Monsanto achète petit à petit toutes les entreprises qui produisent des semences « non-OGM » afin de les empêcher de « nuire aux affaires », chaque multinationale dominante désire racheter ses concurrents pour les rendre inoffensifs. Toutes les barrières réglementaires qui contraignent leur puissance est un ennemi à abattre. Et la démocratie nuit aux affaires. Comme l’écologie et les journalistes, ou les droits sociaux.

Tant que l’on ne remettra pas en cause l’idéologie qui érige la rentabilité en valeur supérieure à toutes les autres il ne peut y avoir ni démocratie ni écologie ; mais il y aura des guerres, et de la misère aussi.
Car dans un monde où la rentabilité est la valeur supérieure, il n’y a pas de limite à l’exploitation de l’homme.

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

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Les riches ne paieront pas : ils préfèrent l’injustice, ou le chaos

Posté par calebirri le 10 août 2013

Le titre du « Le Monde week-end » daté du 10 août est : « Europe : la fragilité des banques menace la reprise ». Je n’en reviens pas ! Avec les bénéfices qu’elles se font sur le dos du particulier, les tricheries dont elles profitent et le peu d’impôts qu’elles paient, les erreurs et les mensonges dont elles sont responsables, l’argent qu’elles ont déjà reçu, les difficultés qu’elles font aux emprunteurs et les frais bancaires qu’elles appliquent à ceux qui n’en ont pas les moyens, « Le Monde » nous apprend qu’elles sont « fragiles »… Et que cette fragilité menace la reprise ! Mais quelle reprise ?

C’est quand même un peu fort ! non seulement on veut nous faire croire à la « reprise », mais en plus on nous prépare à aider les banques une nouvelle fois ? Car que veut dire ce titre si ce n’est : « la reprise est là, mais comme les banques (les pauvres petites) sont fragiles, cela menace cette reprise. Si nous aidons les banques à devenir moins fragiles (en leur donnant encore de l’argent, ou des nouveaux droits…), cela signifie donc que rien ne menacera plus la reprise ». Mais de qui se moque-t-on ?

Alors que ce sont justement les banques (et non pas leur fragilité) qui ont conduit à la crise, et que c’est bien elles qui constituent une menace non pas pour la reprise mais bien pour les plus fragiles, on voudrait nous apitoyer sur le sort de ces entreprises dont les pratiques sont sans doute parmi les plus choquantes.

Quelle pitié !

Mais derrière cela il y a une autre information qu’on peut y lire : les gouvernants européens ne lâcheront rien. Plutôt que de se confronter à une réalité qui les dépasse (la prise en compte du retournement capitaliste et l’inévitable aggravation de la crise, le mécontentement populaire ou les tensions internationales), ils continuent à ne pas vouloir (ou ne pas pouvoir, je ne sais lequel est le plus terrible) faire payer les responsables, c’est-à-dire à laisser ceux qui le doivent faire faillite, craignant (peut-être à juste titre) de voir le scénario « château de carte » se réaliser et l’Europe (avec sa prétendue puissance) s’effondrer.

C’est ici que le lien se fait avec l’international, et qu’il nous faut accepter le fait que la balle n’est déjà plus dans notre camp : il n’y aura pas -ni en Europe ni aux Etats-Unis- de « Grand Soir », pas plus que de « réelle démocratie » ou d’Assemblée Constituante. Pas plus qu’en Tunisie ou en Egypte, en Syrie ou en Libye la démocratie ne l’emportera. Pas plus qu’elle ne l’a emporté en Irak ou en Afghanistan : rien de tout cela n’arrivera. Il ne faut pas se leurrer, la situation nous dépasse, et il est sans doute déjà trop tard . Les mécanismes complexes d’une si grosse machine qu’est le monde en marche fonctionnent sans qu’on puisse les arrêter, et seule une vision globale des dynamiques des grands ensembles peut permettre de se faire une idée des événements à venir.

Car puisque les riches refusent de prendre leurs pertes, et que les politiques refusent de voir les Etats « riches » assumer leur véritable (im)puissance au sein d’un monde « retourné », la politique actuelle de planche à billets va continuer jusqu’à entraîner les autres puissances dans un tourbillon qui ne leur laissera que deux choix : la soumission, ou le conflit. Les Etats riches posent donc les règles, en accord avec les financiers (pour l’instant) et aux autres ensuite de faire leur choix. C’est d’eux, les « émergés », que viendra la véritable décision : il se peut qu’ils ne nous plaisent ni l’un ni l’autre mais c’est ainsi : nous avons laissé passer notre chance.

Mais que cela ne nous inquiète pas : car en définitive même si nous croyons toujours vivre une époque « extra-ordinaire », nous ne faisons que répéter les mêmes réflexes d’une génération à l’autre : la crise est en réalité un état permanent, et il est presque « naturel » que sur une vie de 80 années l’Homme connaisse et la guerre et la crise économique ; ce qui me console presque puisque cela signifie que si l’Histoire se répète toujours, cela prouve également que l’homme est en réalité imperméable au conditionnement puisqu’il fait toujours les mêmes erreurs ; et que la vie finit toujours par reprendre le dessus… Alors face à cette nouvelle (à demi) réjouissante, que sont cinq ans de guerre, ou même 10, qui cela peut-il effrayer ? 10 % de votre vie ce n’est pas grand chose après tout, des économistes diraient peut-être même que c’est un bon rapport « bénéfice/risque » !
Et puis c’est du gagnant-gagnant : au pire les morts, les destructions, les productions engendrés par la guerre seront des retraites en moins, des chantiers en plus, de la productivité… De la croissance, enfin ! Et au mieux la perpétuation d’un système injuste dominé par les « Occidentaux » au détriment des pauvres des autres nations moins puissantes… mais ils doivent être habitués, n’est-ce-pas ?

Alors elle est pas belle la vie ? Juste un éternel recommencement…

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

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C’est à Chypre que tout a commencé

Posté par calebirri le 18 mars 2013

C’était il y n’y a pas si longtemps… à Chypre. En quelques jours à peine tout s’est effondré, d’une manière si rapide et si puissante qu’on aurait pu croire à une épidémie de peste, ou à un tsunami…

Je vais vous raconter :

En quelques jours à peine tous les records atteints en quelques mois par les bourses du monde entier ont été annulés par un krach boursier massif, suite à un premier bankrun réalisé en réponse à une « taxe exceptionnelle » sur les dépôts bancaires des Cypriotes. Cette décision, prise pour une petite île d’à peine plus d’un million d’habitants, a suffit pour embraser en quelques mois le monde tout entier, pour aboutir au chaos sans précédent que nous traversons actuellement. Se sentant spoliés par la « Troïka » (c’était le nom que les dirigeants d’aujourd’hui avaient à l’époque), des milliers de cypriotes se sont rués vers les banques pour retirer leurs avoirs, ce qui n’a pas manqué de faire s’effondrer le système bancaire de l’île, avec les conséquences en cascade -logiques- qui s’ensuivirent dans les autres banques européennes. Les réunions organisées par les dirigeants européens n’ont pas suffit à calmer les esprits et l’accord de sauvetage voulu par les pays en difficulté a été refusé par l’Allemagne qui souhaitait au contraire des sanctions pour les pays ne respectant pas leurs engagements. En Italie et au Portugal des manifestations ont été organisées contre l’austérité, et on a constaté au cours de la semaine suivante des retraits massifs d’argent liquide dans les banques les plus fragiles de ces deux pays : puisque les dépôts des petits épargnants n’étaient plus garantis, nombreux sont ceux qui voulurent retrouver leurs avoirs, et chacun savait désormais que tous ne récupéreraient pas leur argent. Le cours de l’or a atteint des records en quelques heures en Italie et en France, tandis que les appels au bankrun se sont faits partout ailleurs plus nombreux.

Comme un virus se répandant à une vitesse folle, les bourses asiatiques et américaines ont elles aussi rapidement marqué le pas, et la FED a alors dû se résigner à cesser d’injecter des liquidités dans son économie. La Chine, elle, a décidé de montrer son mécontentement par des manoeuvres militaires de grande ampleur, tandis que les agences de notation ont abaissé en moins de 6 mois toutes les notes des plus riches Etats de 2 crans supplémentaires, ce qui a provoqué une sorte de « rupture de confiance », comme l’ont appelé les économistes : les taux d’intérêts se sont envolés ensuite sans jamais plus redescendre.

Parallèlement à ce qui ne semblait être que le début d’une « petite rechute économique » (c’est ce qu’on nous disait alors), le nombre de chômeurs a augmenté beaucoup plus vite que prévu dans tous les pays de la zone euro et les gouvernements, s’appuyant sur une nouvelle disposition européenne, ont décidé de faire appliquer des restrictions dans tous les domaines sociaux pour disait-on « empêcher la faillite ». Malgré l’opposition de la plupart des parlements, l’âge légal de départ à la retraite est passé à 70 ans pour tous, et les indemnisations pour les chômeurs ont été remplacées par des « bons d’assistance » faits de colis alimentaires ou de vêtements usagés : le seul moyen pour éviter de supprimer, nous promettait-on alors, la garantie sur les dépôts des petits épargnants, comme à Chypre.

Une loi européenne en préparation depuis plusieurs mois refit également son apparition, qui a interdit aux déposants de retirer plus de 100 euros d’un seul coup, ce qui a suscité l’émotion chez les commerçants et les associations de protection des usagers des banques qui parlaient déjà de mise sous tutelle forcée, quand ce n’était pas d’autoritarisme.

De grandes manifestations ont été organisées et les violences ont été de plus en plus grandes jusqu’à ce que le gouvernement s’est dit « obligé » de recourir à l’armée pour « protéger » la population, menaçant même de s’en remettre à « l’état d’urgence » au cas où ces dernières dégénèreraient… on sait désormais où cela allait nous mener : avec les nouvelles dispositions internet sur les réseaux sociaux, les lois « anti-terroristes » destinées à protéger les citoyens et autorisant désormais la police à faire supprimer n’importe quel compte qui puisse « mettre en péril » la sécurité du pays -avec des mots-clés de censure automatique comme en Chine (que n’a-t-on pas dit sur la Chine à l’époque précédente ; si on avait su !). Avec le nombre de manifestants arrêtés, de journalistes censurés ou de militants « disparus », notre monde se transformait peu à peu en nos pires cauchemars orwelliens : loin d’avoir effrayé les générations suivantes, il semble presque que ce livre 1984 ait servi de « bible » à nos gouvernants actuels tant les rapprochements que l’on peut faire entre cette fiction et la réalité sont nombreux !

Les « anonymous », la « quadrature du net », les indignés et de nombreux autres mouvements de résistance dénonçaient si clairement les dérives fascistes de l’Europe qu’ils furent purement et simplement interdits, tandis que le parti pirate se voyait menacé d’être définitivement dissous après la découverte de 2 kilos de cannabis au domicile du fondateur de ce parti, actuellement toujours en prison.

Ce n’est qu’une fois la France officiellement insolvable que l’Europe a ensuite commencé d’imploser : avec l’état d’urgence qui a précédé le « grand bankrun » organisé par les européens de tous les pays en réponse à l annonce (finalement) de la taxation des déposants décidée par l’Allemagne et la Troïka, la Grande-Bretagne s’est retirée définitivement de la communauté européenne. On vit en France le retour des soupes populaires et la délinquance augmenter tant et si bien qu’on finit par enfermer les mendiants, contraints de travailler pour sortir : des « camps » furent alors créés, dans lesquels ceux qu’on appelle les « gens du voyage » étaient les plus nombreux.

Les dispositions pour empêcher la tenue de ce « grand bankrun » n’ont pourtant pas suffit à stopper le mouvement qui a combattu de longues heures jusqu’à la tombée de la nuit. Plusieurs dizaines de morts ont été comptabilisées à travers toute l’Europe, parmi lesquels quelques militaires. Tous les retraits ont alors été interdits , puis bientôt contrôlés directement par l’Etat. Pour nous sortir de cette crise, nous avaient-ils promis…
L’Allemagne imposa alors à tous les pays européens, France comprise, une gouvernance économique allemande avec protectorats de fait, et une nouvelle loi sur la « transparence des échanges »… qui s’est avéré être un contrôle permanent de nos achats : suppression de la monnaie fiduciaire et fin du chèque, avec ce qui allait définitivement mettre le feu aux poudres : la déclaration conjointe de tous les chefs de gouvernement européens de cesser de payer leur dette ; déclaration qui allait mettre fin à la paix dans le monde. Les américains s’insurgèrent et rompirent les relations diplomatiques. Les Chinois lancèrent un ultimatum aux Américains pour qu’ils remboursent les bons du Trésor en leurs possession, les BRICs retirèrent leurs avoirs de l’Europe ainsi que des Etats-Unis. Les frontières des blocs ainsi constitués ont été fermées… jusqu’à ce que la Corée du Nord attaque celle du sud pour une violation de frontières, bien que la Corée du Sud s’en défendit, arguant que les militaires ayant commis l’attentat avaient été déguisés en soldats Sud-Coréens par les Nord-Coréens.

La première attaque nucléaire fut suivie d’une réplique plus forte encore, et cela continua durant une semaine entière, jusqu’à faire s’abattre sur la Terre entière la mort et la désolation, sous un nuage radioactif qui n’a aujourd’hui pas encore fini de nous faire souffrir… Depuis c’est le chaos, mais au moins, la guerre est terminée maintenant ; même si c’est faute de combattants ! Moi qui espérais que les générations futures ne feraient pas les mêmes erreurs que leurs aînés, je n’avais pas envisagé qu’elles pourraient tout simplement ne pas en avoir les capacités… Nous sommes presque retournés à l’âge de pierre.

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

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