#onnoublierapas

Posté par calebirri le 28 mars 2020

Y en a marre. Y en a vraiment marre. Tous ces connards qui nous gouvernent, tous ces experts qui nous assènent leurs analyses de merde, tous ces philosophes qui veulent nous apprendre la vie, tous au chaud dans leurs apparts grand standing avec des revenus assurés et des comptes en banque bien remplis…

Vous n’êtes que des gros connards. Nous ne vous oublierons pas le moment venu. Tous ce que vous avez pu dire ou faire pourra être retenu contre vous.

Quand je pense que des gens vous font confiance, quand je pense qu’ils croient ce que vous dites, qu’ils suivent vos instructions et vos conseils de merde, ça me fout en l’air.

Et vous les citoyens, quand cesserez-vous de croire suppérieurs tous ces usurpateurs qui n’ont pour seule qualité que celle de savoir faire semblant ?

Semblant de savoir, semblant d’être forts, semblant d’être intelligents, semblant d’être bons ou semblant d’être humbles.

Tous les gens qui doivent décider actuellement de ce qu’il faut faire face au coronavirus en France comme ailleurs sont des cons qui comme vous et moi ne savent rien sur rien. Ils se sont élevés à cette position par une sorte de fatalité systémique qui pousse les plus orgueilleux et les plus vils, les plus cupides, à se mettre au dessus des autres en faisant semblant de savoir. Ils passent de l’agriculture à la culture en passant par l’économie ou l’écologie mais sont tout aussi incapables de gérer quoique ce soit d’autre que leur communication publique (et encore parfois).

Ces gens sont des branques, des incompétents qui sont complètement débordés par n’importe quelle situation « non normale ».

Si la chloroquine ne fonctionne pas sur tout le monde ni super bien qu’est-ce qu’on s’en tape s’il marche un peu ? Si les masques sont périmés mais qu’ils peuvent servir un peu et alors ? De toutes les manières nous n’avons rien de mieux je crois, non ? Vous serez tous comptables, vous les sachants/savants/experts/éditocrates/médecins de plateaux TV/philosphes de twitter et autres petits prétentieux. J’espère que les citoyens ne vous lâcheront pas. Qu’ils seront derrière vous pour vous mettre le nez dans votre caca.

EN attendant ce sont tous les pauvres et les précaires qui trinquent, toutes les femmes à qui ce gouvernement voulait bousiller encore la retraite, tous les malades et les pauvres qui bossent et qui meurent pour les autres, tandis que vous vous jettez sur la chloroquine au moindre doute sur votre santé. Vous me dégoûtez tellement. J’ai toujours pensé que détester les personnes était stupide et qu’il fallait toujours revenir au système qui a créé ces gens. Mais je ne peux m’empêcher de vous détester, tous dont je vois les forfaits commis sur twitter et ailleurs. Nous n’avez ni coeur ni esprit, avez-vous au moins une âme ? J’espère que la culpabilité et le regret vous rongent la nuit, avec la peur des conséquences de vos ignobles renoncements, arrangements, combines de merde pour biaiser les chiffres, louvoyer sur les retraites, détruire la démocratie et instaurer votre putain de dictature dans notre pays. Vous vous en mordrez les dents, l’Histoire retiendra votre forfaiture pour les siècles des siècles.

Allez brûler en enfer, vous ne méritez même pas qu’on vous nomme.

Caleb Irri

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covid-19 : les masques (enfin ceux qui restent) tombent

Posté par calebirri le 26 mars 2020

Ce n’est pas une petite histoire que ce coronavirus : il est les symptôme évident du dysfonctionnement de nos sociétés, le signal d’alarme que quelque chose de pourri est en train de détruire l’Humanité dans tous ses sens.

Dès le départ il y a eu un manque d’informations et de crédibilité des informations en provenance de la Chine. Lorsque le confinement a été imposé là-bas, ici on ne prenait le confinement que comme une preuve supplémentaire du caractère autoritaire des Chinois. Pensant avec la prétention habituelle des « Occidentaux » que si toutefois le virus passait par chez nous, on l’arrêterait bien vite.

Du coup, c’est dans une impréparation totale que le Covid-19 s’est propagé partout, présenté par nos gouvernants et tous les experts médiatiques habituels comme une « petite grippe » dont on faisait toute une histoire. Il nous semblait tout de même que la Chine en faisait un peu trop. En pensant plus ou moins secrètement que la dictature avait une vertu non négligeable, celle de nous protéger, nous les démocrates . Nos gouvernants l’assuraient alors : le virus ne passerait pas par nous.

Sauf que le travail des politiques n’est pas de savoir mais d’avoir l’air de savoir. Et c’est comme cela que même une fois en Italie le gouvernement français ne semble pas avoir pris la mesure de la gravité de la crise. Et on s’apercevra vite qu’en fait de préparation il n’y avait rien, ou si peu : nous n’étions tout simplement pas prêts. Pas assez de masques, pas assez de tests, pas assez de gels hydro-alcooliques, pas assez de respirateurs, pas assez de lits, pas assez de personnel, pas assez d’établissements…. Aujourd’hui les pays payent leurs politiques d’austérité, qui ont pelé les services publics jusqu’à l’os (surtout l’hôpital, de manière particulièrement brutale et systématique), rendant les services de santé exsangues pour le jour où une crise comme celle qui nous occupe aujourd’hui arriverait. Ce n’est pourtant pas faute d’en avoir prévenu tous les gouvernements successifs !

A cette crise de l’hôpital (baisse des effectifs, rémunération, mépris, formation, retraites, statut de la fonction publique, répression policière) a succédé le problème du « timing » et de la communication, avec des injonctions contradictoires au fur et à mesure que les jours passaient, et que les mauvaises nouvelles arrivaient d’Italie et d’ailleurs. On a accusé de ne pas être disciplinés les citoyens qui ont fait exactement ce qu’on leur disait de faire, et ils ont été voter malgré la crainte qu’on pouvait déjà sentir ici en France. Les médias ont comme à leur habitude relayé la parole gouvernementale sur toutes les chaînes et à toutes les heures, jusqu’au constat suivant : il fallait se confiner au plus vite. Plus d’une semaine après l’Italie, la France a cessé de faire la maline. Après avoir bien sûr dit non plus « Au revoir » mais « Adieu » à la solidarité européenne (ce n’est pas la plus grosse surprise de cette affaire). Peu à peu chacun s’est retiré chez soi avec les siens, et sauve qui peut, on ferme les frontières (tiens je croyais que c’était impossible ?). On se rue dans les magasins, on se bat pour du papier toilette, on fait de grandes annonces et de grandes promesses. Et nous n’avons toujours ni masques ni gel, ni pour les soignantes ni pour les Ehpad, ni pour les policiers ni pour les caissières.

Aujourd’hui les masques (ceux qui restaient) tombent en effet un par un : des pays volent les (vrais) masques de leurs alliés, d’autres veulent se réserver un vaccin, d’autres encore voudraient interdire de s’intéresser à un médicament potentiellement efficace. Des conflits d’intérêt apparaissent entre les labos en Chine, le mari de l’ex-ministre de la santé, et puis il y a les fake-news et les mensonges éhontés sur le port des masques et la prévoyance du gouvernement.

L’état d’urgence sanitaire, les drones, et les amendes disproportionnées (comme s’ils comptaient dessus pour rattraper les pertes économiques ?) ont fini de saboter ce qu’il restait de raison dans ce gouvernement. Comme on pouvait bien sûr le craindre des lois scélérates sont adoptées sans aucun contrôle ou presque, et on se prépare à détruire ce qui reste de droits sociaux en France (35heures, congés payés, heures supplémantaires) pour l’après-crise, car le confinement généralisé de la population entrainera inévitablement des catastrophes économiques majeures, après n’avoir fait que vaciller -provisoirement ?-
la bourse (doit-on s’en réjouir ?).

Bien sûr nous ne nions pas ici l’intéret de mesures fortes et contraignantes si elles sont vraiment provisoires et proportionnées, notamment en regard de ce qu’on exigera des riches pour participer à l’effort de reprise général. Mais l’expérience ne permet pas d’en être absolument certain…

Toujours est-il que nous ne sommes plus aujourd’hui -et pour combien de temps ?-
en démocratie en France, cela selon les critères du président lui-même. Le peuple accepte pour le moment cette situation car elle est de force majeure, mais il ne faut pas croire que cela suffira à éteindre les colères qui se font jour petit à petit…

Le fait que les « riches et puissants » de ce pays aient accès à des tests et des médicaments dont le peuple est dans son ensemble privé contribue à faire monter l’incompréhension et le mécontentement. S’il s’avérait que nous avions sous la main un médicament susceptible de fonctionner et que nous ne l’utilisions que pour certains ou pas à bon escient -le tout pour des raisons obscures et à éclaircir- alors le « crime contre l’Humanité » pourrait remplacer « la non-assistance à personne en danger »dans l’intitulé des plaintes qui seront déposées ultérieurement. Tandis que les soignants n’ont toujours pas assez de masques, que les chiffres de contamination sont biaisés par le manque de tests, et qu’on meurt en silence dans les Ehpads dont les morts ne sont pas comptabilisés sur l’épidémie. Pourtant, comme on ne meurt pas du froid en France mais de la misère, il est certain que si nous avions eu des masques, des respirateurs, des lits et des personnels en suffisance la crise ne serait pas la mêrme.

Toute la communication de ce gouvernement est une catastrophe dont on se servira sans doute plus tard dans les écoles pour savoir ce qu’il ne faut pas faire. Je sais bien que cette situation ne doit pas être facile à gérer mais l’amateurisme est ici poussé à son paroxysme.

En revanche question politique ils sont quand même forts : après nous avoir saoulé avec la réforme du chômage qui était si bonne qu’il a fallu en décaler l’application en catastrophe (elle écrasait comme on le disait depuis le début les plus fragiles), ils ont réussi à enterrer la réforme des retraites sans avoir à s’humilier encore plus suite aux nombreuses preuves flagrantes de leur incompétence sur ce projet. Au moins ici tout le monde s’en sort bien. Ou à peu près. D’ailleurs, ils vont avoir du mal à appliquer la réforme du chômage après l’hécatombe des faillites qui suivront le confinement, et à relancer celle des retraites compte-tenu de l’abaissement presque obligé de l’espérance de vie moyenne en France et en Europe suite au virus. Ils ne pourront plus dire qu’on doit travailler plus longtemps avant longtemps !

Maintenant la crise finira bien par passer, et il est certain qu’il faudra d’une manière ou d’une autre tirer les conséquences de ce qui peut sembler un des premiers signes tangibles de l’effondrement qui vient.

Certains veulent croire que les questions que cette crise posent sur le système mondialisé capitaliste vont faire peur à nos gouvernants et aux riches, et qu’ils vont de ce fait se préparer au changement de modèle de production, d’échange et de consommation. Et que la question écologique qui lui est attachée sera enfin réellement prise en compte : c’est à mon avius se tromper lourdement. Et plutôt deux fois qu’une. D’une part le système ne sera pas modifié, et d’une autre ce n’est pas la démocratie qui en sortira vainqueur. En réalité les riches qui déjà font sécession vont se barricader plus qu’avant encore : ils auront en plus des jets privés des petites structures privées dans lesquelles ils auront masques, respirateurs, meilleurs médecins et chloroquine à gogo.

Pour les pauvres, ils vont devoir bosser plus et plus dur, se taper les futurs virus et se contenter des masques en sopalin. Par contre ils oublieront vite, comme c’est le cas dans la plupart des pays pauvres, les contraintes écologiques ou biologiques : les gens vont logiquement se jeter sur le moment qui vient, car lorsqu’on vit au jour le jour, on ne se préoccupe pas de savoir si la semaine suivante l’air des riches sera plus pur que la semaine précédente. Il faut juste travailler pour manger, manger pour travailler.

En réalité le monde de demain, sans une prise de conscience massive de la part des citoyens (et non pas des gouvernants qui sont sans doute définitivement perdus), nous allons tout droit vers un système féodal dans lequel des Etats et des Entreprises permettront un niveau de vie formidable à une élite plus petite encore que celle d’hier et d’autrefois, avec une armée d’esclaves aisément remplaçables pour les servir. Il va falloir nous aussi faire sécession, sans faux espoir ni regret, avec des risques mais aussi de la responsabilité. Nous empêcher de vivre pour ne pas mourrir est une idée qui n’a pas d’avenir.

Caleb Irri
http://calebirri/unblog.fr

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Les migrants, l’Europe, la honte

Posté par calebirri le 5 mars 2020

Ce qui se passe actuellement à la frontière entre la Grèce et la Turquie est une honte pour les Turcs, une honte pour les Européens, et surtout une honte -de plus- pour l’Humanité.

On a beau jeu de crier au scandale, au chantage inadmissible, de faire les humanistes de façade, mais en vérité l’Europe ne prend toujours pas ses responsabilités, en n’accueillant pas et en ne protégeant pas les réfugiés qui fuient des situations que nous avons du mal à ne faire qu’imaginer.

Encore pire : avec la guerre en Syrie qui reprend, avec le corona virus et la peur des musulmans, nombreux sont ceux qui voient aujourd’hui « les migrants » comme un danger, comme des « barbares » prêts à nous envahir ; croyant ainsi justifiée la théorie complotiste du « grand remplacement »… c’est une honte, je ne sais pas quoi dire de plus. Des femmes, des enfants…

Alors on va bien sûr me dire « t’as qu’à les prendre chez toi puisque tu es un humaniste », ou « mais il y a sans doute des terroristes dans le tas », et puis « on ne peut pas accueillir toute la misère du monde », et encore « je suis pas raciste mais.. » et blablabla…

Sauf que tout cela c’est des conneries, des excuses malsaines, des excuses puantes. La vérité c’est que nous sommes des lâches, et qu’à la résistance aux fascistes nous préférons la collaboration. Il faut le dire : quand notre président préfère protéger les frontières plutôt que de protéger les réfugiés, alors ces migrants, qu’on laisse crever depuis toutes ces années, sont de fait par « nous » considérés comme des êtres inférieurs qui ne méritent pas qu’on les accueille.

Si je veux accueillir tout le monde ? oui ! Ces migrants sont quelques millions sans doute, et alors ? Notre taux de fécondité est paraît-il trop faible, et nous manquons de cotisants pour nos retraites… laissons-les entrer, répartissons-les dans toute l’Europe ; expliquons-leurs nos règles et manière de fonctionner en Europe et, au lieu de dépenser de l’argent pour les faire repartir (le coût moyen d’un retour égale les 14000 euros je crois) on va les aider à s’intégrer. Et puis ils dépenseront leurs sous ici, et il pourront travailler, puisqu’il paraît que de nombreux postes ne sont pas pourvus… et pourquoi pas à terme soit repartir faire profiter de son expérience dans son pays d’origine, soit devenir Français et en faire profiter nos compatriotes ? Le futur de l’Humanité n’est-il pas le métissage ?

La plupart des êtres humains, même les étrangers et même les musulmans (je précise au cas où) ne désirent dans leur vie que vivre décemment et dignement de leur travail, avec leur famille, sans rêver de tuer ou d’égorger ni des européens ni personne d’autre. Les rejeter ainsi est d’ailleurs le seul risque de créer parmi tous ces gens en souffrance un ressentiment et une haine qui reviendront sans doute -et bien malheureusement- un jour frapper à nos portes.

En attendant nous n’avons pas le droit de nous targuer de « démocratie » ou des « droits de l’Homme » quand on voit ce qu’on laisse subir à nos frères humains. On ne peut pas laisser les pogroms revenir, on ne peut pas traiter les musulmans comme on a traité les juifs bon sang. On ne peut pas ! Ils sont quoi, 5 millions ? Sur une population européenne de 500 millions ? Et on préfère se coucher devant la Turquie, devant la Russie, devant les Etats-Unis, devant le Qatar, devant L’Arabie Saoudite et qui sais-je encore plutôt que d’assumer l’accueil de tous ceux qui fuient la misère et l’oppression…

Ce qui se passe dans cette Europe est inadmissible. Nous devrions tous, collectivement et individuellement, en avoir honte. Et refuser qu’on traite ces gens moins bien qu’on ne traite les animaux (pourtant déjà bien souvent maltraités).

Réfléchissez-y bien : si un jour vous ou vos enfants, à la suite du dérèglement climatique, ou d’une guerre ou d’une épidémie, êtes poussés à partir de chez vous, croyez-vous vraiment que vous comprendriez qu’on vous refuse la première humanité, celle qui consiste à accueillir et protéger son prochain, en l’occurrence vous et votre famille ?

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

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49-3 : lettre ouverte aux députés (LREM surtout) !

Posté par calebirri le 1 mars 2020

Voilà, nous y sommes : la 5ème République face à ses contradictions : face à l’incohérence constitutionnelle du quinquennat et l’élection automatique d’un parlement « godillot », le droit légal à l’obstruction par amendements a précédé à l’inévitable et tout aussi légal « 49-3″.

La première réflexion devrait aboutir à la nécessité de refonder nos institutions, mais je crains que ce ne soit pas encore le moment, car pour l’instant la situation est trop grave : le parlement s’apprête à voter sa confiance à un gouvernement qui n’est représenté que par une part minoritaire de la population. Pas parce qu’elle est mal ou pas informée mais au contraire parce qu’au fur et à mesure que le projet s’éclaircit les citoyens comprennent ce qu’ils ont à y perdre : on leur refuse un référendum pourtant prévu par la Constitution et on lui préfère l’article 49-3.

Je ne vais pas ici commencer à évoquer la réforme en elle-même ni les interminables querelles concernant la plus grande légitimité de l’obstruction ou du 49-3. Je voudrais juste vous parler à vous, députés qui représentez plus ou moins, tant bien que mal, la population française. Vous avez aujourd’hui une responsabilité devant l’Histoire, et encore plus important devant le peuple, et même face à vous-même.

Peut-être vous êtes sincèrement convaincu en votre for intérieur que cette réforme est bonne et juste, que le président est légitime et qu’il travaille autant qu’il le peut dans l’intérêt général. Vous avez le droit de le penser, mais vous n’y êtes obligés par rien : regardez dehors, pour l’amour des Hommes ou au moins des Français, regardez et réfléchissez… est-ce qu’une fois dans l’Histoire de l’Humanité on peut avoir raison contre le peuple ? Si le peuple se trompe et ne voit pas les bienfaits d’une réforme qui lui serait bénéfique, faut-il lui imposer son application de force ?

Dans les jours qui viennent se présentera au moins une motion de censure contre le gouvernement, sur la base de cet article 49-3. Ce vote laissera une trace indélébile sur l’Histoire, et vos noms seront inscrits à jamais sur ce qui sonnerait comme une défaite pour tous, car le peuple dans sa majorité ne veut pas de cette loi. En tous les cas pas maintenant et pas comme ça. Vous n’avez pas le droit de passer outre, au risque de provoquer de graves troubles demain, ou après-demain, ou bien plus tard…
Mais ainsi vous allez certainement affaiblir encore un peu plus notre démocratie, comme en 2005 : car même si le peuple a tort (ce que je ne pense pas), il est le souverain.

Je sais que nombreux parmi les députés « en marche » sont eux qui n’y croient plus, ou qui ont compris que tout cela n’était que « de la com ». Vous êtes près de 30 pourcents des députés paraît-il. Et 100 députés, cela retourne la majorité.

Alors voilà, je ne demande pas à ce que les députés « en marche » trahissent ou rejettent la politique menée par le président et ses ministres, il ne s’agit même pas de ça en réalité. Mais de grâce écoutez votre coeur, écoutez votre raison, et vous verrez que sans ce projet les deux s’accordent très bien… Alors si ceux qui n’y croient plus, ou ceux qui y croient mais pensent que la démocratie et la France valent mieux que ça votent, ou au moins s’abstiennent (si c’est possible ?) lors de la(ou des) motion(s) de censure qui sera(ont) proposée(s) par les oppositions.

Il faut que quelque chose de fort -mais de démocratique et pacifique- se passe. Car autrement cela va mal finir, il faut en être certain. Ce n’est certainement pas un souhait mais l’aléa statistique est presque absolu : si vous ne voulez pas que la violence remplace les manifs et les jetés de robes,les corégraphies ou les happening en tous genres (mais presque toujours « bon-enfant »), alors tournez-vous donc du bon côté de l’Histoire et mettez-vous du côté du peuple, vous ne le regretterez pas : on se remettra tous rapidement, et avec joie, au travail, et sans avoir rien gagné d’autre que la conservation des droits minimums que nos anciens se sont battus pour obtenir pour nous…. Rappelez-vous toujours : nous ne voulons pas de mal aux riches, nous voulons juste vivre (et mourir) décemment, sans être contraints de réclamer, tricher ou mentir pour s’en sortir… C’est si incroyable comme demande ?

Ne craignez-pas les représailles macronistes, et ne vous laissez-pas impressionner : en réalité ils ne sont que très peu, et protégés par de trop grandes armures. Dessous ils ne sont que de faibles êtres humains… comme vous et moi. Pas plus, pas moins.

Liberté. Egalité. Fraternité. Une belle devise ou un beau slogan ?

Caleb Irri

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