• Accueil
  • > Archives pour septembre 2014

Nous sommes tous des terroristes ?

Posté par calebirri le 28 septembre 2014

Cela fait quelques jours que je me pose cette question. Depuis que je suis tombé (un peu par hasard de liens) sur le site de « la quadrature du net » . La nouvelle Loi « anti-terroriste » y est analysée, et elle fait vraiment peur : il apparaît que nous sommes tous, individuellement, des terroristes en puissance.

On m’avait dit qu’il y avait plus de chances, statistiquement, de mourir frappé par la foudre que de mourir dans un attentat, mais je ne crois plus aux statistiques. D’ailleurs le terrorisme ce n’est plus seulement poser des bombes : sur wikipedia on voit qu’il existe bien plus de cent définitions de ce terme, mais maintenant ce peut être à peu près n’importe qui : « Art. 421-2-6. – Constitue également un acte de terrorisme, lorsqu’il est intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur, le fait de rechercher, de se procurer ou de fabriquer des objets ou des substances de nature à créer un danger pour autrui, en vue de préparer la commission :

« – d’un des actes de terrorisme mentionnés au 1° de l’article 421-1 ;
« – d’un des actes de terrorisme mentionnés au 2° du même article, lorsque l’acte préparé consiste en des destructions, dégradations ou détériorations par substances explosives ou incendiaires destinées à entraîner des atteintes à l’intégrité physique de la personne ;
« – d’un des actes de terrorisme mentionnés à l’article 421-2. »
II. – À l’article 421-5 du même code, après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« L’acte de terrorisme défini à l’article 421-2-6 est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende. »
(voir article 5)

Et puis j’ai commencé à me poser des questions : la quadrature du net, puisqu’il propose de lutter contre cette loi, est-il susceptible de créer un trouble à l’ordre public ? Faudra-t-il alors le dénoncer ?

Seulement à pousser la réflexion plus loin, je me suis aperçu que de nombreux sites que j’ai l’habitude de consulter , moi qui suis devenu suspicieux de tout, sont potentiellement visés par les dispositions « élargies » de cette loi. J’ai même presque de la crainte à les nommer, on ne sait jamais. Et puis plus grave encore : il m’est arrivé de regarder des vidéos de Dieudonné, pour me faire une idée du « personnage » (chose que je n’aurais jamais faite sans toute la « polémique » d’il y a quelques mois). Etant désormais accusé « d’apologie de terrorisme », je me suis alors inquiété de savoir si je risquais quelque chose, et surtout si j’étais en train de devenir moi-même un terroriste ?

Car par extension, la loi précise (voir article 9) que consulter des sites « faisant l’apologie du terrorisme » commettent un délit.

C’est là que tout se complique ; enfin surtout pour les journalistes, mais pas qu’eux : car « couvrir » des événements comme ceux qui se déroulent en ce moment va devenir difficile… comment savoir si l’exécution de tel ou tel otage est un « montage » ou pas puisqu’ils ne pourront plus ni vérifier ni authentifier une vidéo devenue « hors-la-loi ». Il leur faudra se rendre sur des sites « suspects » et le devenir à leur tour. Comment entendre les témoignages de ceux qui se considèrent comme « résistants » s’ils sont officiellement appelés « terroristes » par le gouvernement ?

Pour continuer à s’informer « autrement », il va bientôt falloir se perfectionner techniquement, et adopter des comportements suspects voire illégaux, puisque l’information alternative ou contestataire sera peu à peu rendue inexistante, car la nouvelle loi ne s’arrête pas à une nouvelle définition du terrorisme ; elle institue une censure sans aucun contrôle judiciaire qui permettra à la police de suspendre ou supprimer n’importe quel site sous les prétextes élargis contenus dans le texte de loi. Ainsi, il deviendra rapidement nécessaire de revoir totalement nos « blogrolls », car les sites qui constituent mon univers informatif vont disparaître les uns après les autres, toutefois si on laisse le mien tranquille !

Le problème est bien plus large qu’il n’y paraît : car pour sanctionner il faut contrôler, et les « terroristes » comme moi doivent se trouver fort heureux de la crise économique qui empêchera pendant longtemps encore le gouvernement de mettre un policier derrière chaque suspect- bien que la NSA leur fournira peut-être bientôt un moyen plus économique de nous surveiller tous ! Ensuite, il faudra quand même m’expliquer une chose : le fait que nous soyons tous appelés à grossir d’ici peu le rang des terroristes ne dit pas comment on fera pour vérifier si les sites supprimés par la police du gouvernement étaient bel et bien des sites terroristes. Car une fois supprimés, ils seront inaccessibles. Qui pourra dire que le blog de Caleb Irri n’était pas un site faisant l’apologie du terrorisme s’il ne peut aller lire ses écrits ?

Imaginez donc, un gars qui doute de tout, jusqu’à douter de la sincérité d’un gouvernement socialiste pourtant démocratiquement élu, et qui prône la mise en place d’une Assemblée Constituante ! Manquerait plus qu’il soutienne les thèses de ce révolutionnaire Bernard Friot !

Enfin il me faut plaider coupable, car je dois l’avouer j’ai bien peur d’avoir eu une pensée malsaine ces derniers temps… Je ne sais pas si je peux en parler ici, cela est tellement honteux que j’ai quelque peine à aller plus loin… A force de douter de tout (un défaut qu’il faut bien considérer comme suspect), j’en suis venu à me demander une chose : et si cette loi anti-terroriste n’était pas destinée à lutter contre le terrorisme mais bien plutôt à se donner les moyens de faire taire toute contestation du pouvoir en place ?

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

PS : craignant d’être allé trop loin dans ma démarche, je crois qu’il serait bon que je me dénonce dès à présent aux autorités compétentes, en envoyant par ailleurs cette confession de mon état de terroriste potentiel à nos sénateurs qui vont bientôt devoir étudier le texte. Il serait bon pour la paix que chaque citoyen qui se sente concerné par cette Loi fasse lui-aussi son auto-critique et l’envoie aux sénateurs, afin de demander à nos chers représentants de nous protéger… car nous sommes tous des terroristes potentiels sans forcément le savoir, et eux aussi peut-être !

Publié dans politique? mensonges, surveillance | 3 Commentaires »

Le salaire à vie contre le revenu de base

Posté par calebirri le 8 septembre 2014

On parle de plus en plus du revenu de base universel ces derniers temps. Pas si étonnant quand on considère l’état de délabrement de l’économie dans nos contrées en récession, voire en « dé-croissance ». Seulement il nous faut prendre garde aux fausses bonnes idées, quand bien même elles partiraient d’un bon sentiment : ce qui se trouve être le cas avec le revenu universel, ou revenu de base, revenu inconditionnel…

La meilleure preuve en est que cette idée est désormais soutenue conjointement par madame Boutin, la Suisse ou même monsieur Villepin, qui sont pourtant -pour ne citer qu’eux- loin d’être des parangons du socialisme.

Mais on ne peut se satisfaire de cet argument, et rejeter cette idée sous ce seul prétexte. Il faut surtout lui opposer le concept de « salaire à vie » développé par monsieur Bernard Friot, et établir quels sont les rapprochements et les distinctions qu’on peut faire de ces deux propositions qui semblent se rejoindre mais qui sont en réalité très différentes.

Tout d’abord donc, il nous faut revenir à la définition du travail et celle de l’emploi non telle qu’elle a été adoptée par le monde capitaliste mais telle qu’elle doit être traitée : le travail est une activité qui produit de la valeur, qu’elle soit marchande ou non marchande, tandis que l’emploi est une activité qui ne produit pas forcément de valeur mais qui est associée à un revenu. J’emploie le terme revenu à dessein pour le distinguer du salaire : le revenu est ce qui « revient » à l’employé non pas en fonction de son travail mais bien de la qualification de son poste, tandis que le salaire est une somme qui est adressée à un individu non pas pour ce qu’il fait « à son poste » mais pour ce qu’il est, c’est-à-dire un individu plus ou moins qualifié, ayant ou pas certaines compétences reconnues.

Bernard Friot propose non pas un « revenu minimum » qui s’ajoute aux revenus d’un individu mais bien un salaire auquel rien ne vient s’ajouter. Un salaire pour tous, de la majorité à la mort, contenu entre 1500 et 6000 euros par personne, soit un maximum de 12 000 euros pour un couple (ce que touche moins d’un pour cent de la population).

Ce que reproche Bernard Friot au revenu de base, c’est justement de venir « en plus » des autres revenus : car dans ce système il faut supprimer les aides sociales pour le financer, ce dont ceux qu’il appelle « les réformateurs » (les capitalistes qui s’assument ou qui s’ignorent en gros) imaginent déjà profiter pour baisser les salaires (puisqu’on vous dit qu’ils bénéficieront déjà d’un revenu garanti !). La vision de monsieur Friot est bien plus radicale : au lieu de ponctionner sur les revenus des pauvres pour augmenter ceux des riches (qui toucheront le revenu de base « en sus »), il préfère ponctionner sur le profit des riches pour financer la fin de l’emploi et le salaire à vie (sur le modèle des retraites, du chômage ou de la fonction publique), en s’appuyant sur la généralisation de ce qui existe déjà grâce à la sécurité sociale (celle-là justement qui sera rapidement supprimée avec le revenu de base). Il part du principe que sur un PIB de 2 000 milliards d’euros 700 vont à des propriétaire lucratifs (au profit donc) et ils n’en investissent que 400 ; ils se gardent le reste. Il n’y a qu’à « re »prendre ce qui a été pris sur le travail des employés pour l’ajouter au financement du salaire à vie ; sachant qu’il y a déjà environ 12 millions de personnes « payées à vie » en France (cf Bernard Friot).

Mais le salaire à vie n’est qu’une facette de la théorie de monsieur Friot : s’y ajoute la « propriété d’usage » des moyens de production, en opposition à la « propriété lucrative » en cours actuellement. Car comme il le souligne justement, l’investissement est dépendant de la décision des propriétaires lucratifs (c’est quand ils veulent, s’ils le veulent, et combien ils veulent), ce qui explique largement pourquoi il manque 300 milliards à l’investissement : ils préfèrent le placer, ou le garder pour eux. La propriété d’usage implique la maîtrise des investissements par les travailleurs eux-mêmes, supprimant ainsi du circuit décisionnel ceux que monsieur Friot nomme justement les « parasites » : détenteurs d’un capital dont ils ont pour la plupart hérité, ils ne peuvent justifier leurs revenus autrement que par le simple fait de s’être trouvés au bon endroit au bon moment.

Le système proposé par Bernard Friot s’appuie sur la cotisation pour fonctionner. Ce n’est plus sur le salaire qu’on ponctionne un impôt ou une taxe pour financer les investissements ou même les salaires mais sur un pourcentage du PIB. On pourrait croire que cela revient au même mais la démarche intellectuelle est totalement différente, car tous les citoyens ne sont plus alors considérés comme « assistés » par ceux qui ont un « emploi » mais protégés par la collectivité.

Disparaîtraient alors l’impôt, le chômage (puisqu’il n’y aura plus de « marché du travail »), le crédit (le détenteur du capital qui maîtrise le prêt par sa volonté d’investir ou pas) aussi. réglant possible par extension le délicat problème auquel nos sociétés sont aujourd’hui confrontées, à savoir justement le vieillissement de la population et la fin de l’emploi. Nous le savons tous, les robots sont aujourd’hui capables de rendre de nombreux travaux pénibles inutiles, et ce n’est que par calcul économique que l’on préfère conserver les caissières de supermarché plutôt que de les remplacer par des machines : autrement le nombre de chômeurs augmenterait massivement. Avec le salaire à vie, on peut aisément imaginer la fin des métiers pénibles, et oublier le mouvement « décroissant » qui prend lui aussi à l’envers le problème du travail et de l’emploi : car si le « revenu universel » peut suffire à celui qui volontairement se satisfait de peu (attention je ne les blâme pas), il peut aussi contraindre ceux qui veulent « plus » (et on les comprend aussi) à se contenter de « pas assez ». D’autant qu’il me paraît dangereux d’exclure les avancées technologiques du champ des possibilités de parvenir à offrir une solution écologique aux problèmes engendrés par un capitalisme plus soucieux de rentabilité que d’écologie.

Maintenant, comment faire pour parvenir à « imposer » cette idée dans l’opinion publique, si ce n’est en luttant pour la mise en place d’une Assemblée Constituante ? Car il faut être conscient que les oppositions à une telle révolution seront fortes chez les puissants qui possèdent la maîtrise de tous les rouages de l’Etat pour servir leurs propres intérêts. Créer un parti qui proposerait le salaire à vie et la mise en place d’une Assemblée Constituante ? développer cette théorie pour en examiner toutes les conséquences ? Remplacer petit à petit les revenus par un salaire à vie pour de plus en plus de « catégories » de personnes ?

Car il y a une chose qui me pose question, et à laquelle toutes les différentes formes de gouvernement sont sujettes : comment le mode de fonctionnement choisi dans un pays, par un peuple -même le plus démocratique du monde- peut-il fonctionner avec les autres pays si les modes de fonctionnement internes aux Nations sont trop différents les uns des autres ? Il y a la théorie de « la tâche d’huile », ou du buzz, mais au cas où cela ne fonctionnerait pas, comment s’assurer que le mode de fonctionnement préconisé par monsieur Friot puisse constituer une « réussite » dans le cadre d’une opposition de ce qu’on appelle ses « partenaires économiques » actuels ?

A priori il ne semble pas y avoir d’obstacle majeur à un fonctionnement concomitant des deux systèmes mais dans la réalité on peut craindre que les capitalistes feront tout pour empêcher la propagation d’un tel fonctionnement, dans lequel ils ne seraient plus les maîtres. Ce qui nous obligera donc à revoir de fond en comble nos institutions.

Caleb Irri
http://calebirrri.unblog.fr

Quelques liens pour mieux comprendre la pensée de Bernard Friot :
http://www.youtube.com/watch?v=eIkpFxO14kc
http://www.youtube.com/watch?v=kmR3lg8BVB0
http://www.youtube.com/watch?v=8MWQBbLLwg4
http://www.youtube.com/watch?v=hjl4GDbB7CA
http://www.youtube.com/watch?v=JbsOo95gPBA

Voir aussi : De l’Assemblée Constituante à la gratuité… en passant par le salaire à vie

Publié dans Non classé | 4 Commentaires »

Vous voulez faire la guerre ?

Posté par calebirri le 4 septembre 2014

Personnellement, moi pas. Je ne veux pas de la guerre. Ni pour moi, ni pour mes enfants ; ni pour personne à vrai dire… Et je crois bien que je ne suis pas le seul dans ce cas.

Je ne sais pas ce que donnerait un sondage sur le sujet, par nation ou même au niveau international, mais je doute qu’un nombre conséquent de volontaires se précipitent pour la vouloir faire. En même temps je doute que nos aînés aient été plus nombreux à la désirer en 1939, en 1914 et même avant ; et pourtant ils l’ont faite. Car je crois bon de rappeler que pour faire la guerre il faut quand même suffisamment d’abrutis pour la faire, sans cela je ne vois pas l’intérêt de se priver du plaisir des jeux vidéos.

Après on pourra me dire que les uns se battaient pour des idées, d’autres pour se défendre, d’autres encore pour l’argent, et d’autres encore parce qu’ils y ont été contraints : ok, très bien. Ils l’ont fait, ils le font, et ils le feront sans doute encore. On a vu le résultat : tout le monde a perdu. Enfin presque : car en guerre comme en capitalisme pour que certains « perdent » il en faut d’autres qui « gagnent ». Et ceux qui gagnent, ce sont toujours les mêmes ; à se demander parfois si ce n’est pas le même jeu. Autrement comment se pourrait-il que le petit 1% qui exploite les 99 autres soit le même que celui qui parvient à faire se battre ces 99% les uns contre les autres ? Vous rendez-vous compte de cette incroyable aberration ? Au lieu de lutter ensemble, à 99%, contre ce ridicule 1% qui se fout si bien de nous, nous préférons nous battre les uns contre les autres pour faire partie de ce 1%. Quelle pitié !

Bon, il est certain qu’il est en général plus difficile de se mettre d’accord à 1% qu’à 99, mais il suffirait pourtant d’un minimum d’organisation (nous avons les outils : internet et ses « réseaux sociaux ») pour faire cesser cette arnaque ; il suffirait que nous comprenions enfin qu’en combattant les uns contre les autres nous ne faisons que conserver les privilèges de ceux qui nous envoient nous battre pendant qu’eux, les dirigeants « ennemis », se sont mis d’accord pour nous envoyer faire la guerre. Nous ne battons pas pour nous mais pour eux.

Que nous importe de savoir si l’est de l’Ukraine doit être russe ou européen si ce ne sont des considérations économiques ? Que nous importe de savoir qui de Poutine ou d’Obama a commencé, ou même qui a tort ou raison ? Il n’y a pas de guerre s’il n’y a pas de combattants, et il n’y a pas de combattants si il n’y a pas de guerre économique. Pour faire cesser la guerre ce ne sont pas les « ennemis » qu’il faut réduire au silence mais nos gouvernants qu’il faut condamner.

Car en définitive les seuls qui semblent souhaiter la guerre sont bien ceux qui, à l’abri dans leurs bunkers, donnent les ordres, comptent les points et s’enrichissent de la mort ou de la misère de ceux qu’ils engagent à se battre. Les Poutine, les Obama, les Hollande et consorts sont les responsables à la fois de la misère dans laquelle ils plongent leurs peuples et des morts qu’ils engendrent par leurs décisions. Et nous devrions aller nous battre « pour eux », alors que c’est justement « contre eux » qu’il faudrait lutter ? Ils sont à mettre dans le même sac que les autres dictateurs, ayant permis au terrorisme de se fédérer et de se développer pour justifier leurs guerres précédentes, ayant permis aux financiers de nous appauvrir pour nous monter les uns contre les autres… Les terroristes décapitent un journaliste « occidental » ? mais c’est du « pain béni » pour Obama ! Un avion civil s’écrase en Ukraine ? Du pain béni pour les « va-t-en guerre » de tous poils ! Il y a quelques années on se demandait à quoi pouvait bien servir un « bouclier anti-missiles » sur les frontières de l’est européen, aujourd’hui on s’apprête à le « rentabiliser » ! Il n’y a pas si longtemps tout le monde croyait aux vertus de la mondialisation et aujourd’hui on glorifie le « patriotisme économique » (le nationalisme), hier on on se préparait à travailler moins pour gagner plus, et aujourd’hui on doit travailler plus pour gagner moins…

Ils se foutent de nous, vous ne comprenez pas ? Nos dirigeants sont les complices des financiers, et l’argent n’a pas de frontière. Ils nous préparent à la guerre pour ne pas que les peuples s’allient les uns aux autres pour lutter contre l’aberration capitaliste, celle qui devient de plus en plus inacceptable, à savoir que quelques dizaines de personnes dans le monde possèdent autant de richesses que trois milliards d’autres personnes.

C’est contre cela qu’il faut se battre, et pas entre nous, qui sommes collectivement les victimes des mêmes bourreaux. Ne tombons pas dans leur piège, nous sommes 99% à pouvoir y perdre. Alors qu’ils ne sont qu’un seul petit pour cent. Si faibles comparés aux peuples unis, si seulement ils voulaient bien se donner la main, pour vaincre le véritable ennemi : le capitalisme, tenu par une ridicule poignée d’hommes abjects et sans scrupule qui ne méritent même pas qu’on les appelle des Hommes. Juste des assassins.

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

 

"Un homme qui crie n'est pa... |
ENDYMION |
le bien être de candresse e... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Mareil Autrement
| Etudiants du lycée Bertran ...
| Bienvenue sur le blog du RC...