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De l’Assemblée Constituante à la gratuité… en passant par le salaire à vie ?

Posté par calebirri le 9 avril 2014

Puisque le chaos viendra, un nouvel équilibre naîtra de ce chaos. Et il n’y a pas trente-six solutions, mais seulement trois : la première c’est « 1984″ de George Orwell, la deuxième « le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley (voir ici), la troisième se nomme… démocratie.

La première ne nécessite pas d’utilisation de la monnaie ; la deuxième s’en satisfait ; la troisième se doit de ne pas l’utiliser. C’est devenu pour moi une évidence : la démocratie ne peut être que gratuité.

Car s’il y a bien une chose que les événements actuels nous apprend, c’est que la démocratie est tout simplement incompatible avec le capitalisme -et cela quelle que soit la définition qu’on donne du capitalisme : à partir du moment où le capitalisme nécessite l’utilisation de la monnaie, celle-ci est condamnée à devenir le référent universel de tous les échanges, avec les conséquences que cela implique politiquement, socialement, etc,… ce qui me fait dire qu’un système réellement démocratique doit nécessairement savoir s’en passer. Et c’est ainsi qu’intervient le « gros mot » de la « gratuité ». Car si le capitalisme est bien le problème, la suppression pure et simple de la monnaie doit en être la solution.

En considérant que le capitalisme montre aujourd’hui clairement ses limites en tant que mode de gouvernement servant l’intérêt général, il faut bien soit accepter les injustices qui le caractérisent et tenter d’y trouver son profit, soit le remplacer par un autre que nous n’avons encore jamais tenté. Qu’on ne me parle ni de Thomas more ni des phalanstères du 19ème siècle -ces utopies sont totalement déconnectées du monde présent ; et encore moins du communisme russe ou chinois qui ne sont que des dictatures capitalistes (puisqu’elles utilisent la monnaie).

ET c’est bien là que commencent les ennuis : car à bien y réfléchir, aucun système prenant en compte les données « actuelles » du monde d’aujourd’hui n’a été théorisé à travers le concept « ultime » de gratuité (ni donc de réelle démocratie) en opposition à celui du capitalisme.

C’est que la tâche n’est pas aisée. Car même en admettant qu’une telle théorie existe (après tout, il n’est sans doute pas plus aisé de théoriser un capitalisme moral qu’une démocratie gratuite), il ne fait aucun doute qu’elle n’a dans le système actuel à peu près aucune chance d’être popularisée massivement : le monde entier vit et pense selon les règles imposées par le système dominant.

J’ai déjà à de nombreuses reprises évoqué mon désir de voir s’entamer une réflexion sérieuse et collective sur le « post-capitalisme », et le chaos qui vient aura certainement lieu avant que nous ayons eu le temps de nous y atteler ; mais cela ne doit pas nous empêcher de vouloir dès maintenant envisager le processus qui pourrait conduire une telle transition systémique (plutôt que de s’échiner à « calculer » le prix de la sortie de l’euro), processus qui peut tout-à-fait s’enclencher parallèlement à la mise en place de cette réflexion (j’ai un projet pour cela !)

Et cette transition, je crois l’avoir peut-être trouvée : c’est le « salaire à vie » défendu par Bernard Friot, qui est un concept quelque peu différent de celui du « revenu de base » ou « revenu universel » soutenus par d’autres (pour en savoir plus regarder la vidéo). Le salaire à vie se différencie du revenu de base non pas tant dans son fonctionnement que par la philosophie qui l’anime : il nécessite un changement de paradigme dont les problématiques sont assez proches de celles posées par la mise en place de la gratuité, à savoir qu’il renverse complètement la manière de concevoir la société. A travers la redéfinition de l’emploi et du travail, du salaire et du revenu, de la croissance ou de la propriété des entreprises, ainsi que les conséquences de cette redéfinition sur l’obsolescence programmée, la production, l’écologie,l’industrie du luxe, l’utilité, le désir, le besoin… Il faut voir que, comme le dit si bien monsieur Friot, ce n’est pas monsieur Mittal qui fait vivre 20 000 personnes, ce sont 20 000 personnes qui font vivre monsieur Mittal. Voilà qui résume bien la nécessité de la lutte contre le capitalisme.

Mais l’instauration d’un « salaire à vie » nécessite -comme pour la gratuité- la résolution préalable d’un certain nombre de questions comme le rôle de l’Etat, la motivation des individus, les relations internationales, questions qui retournent à la définition institutionnelle des concepts évoqués plus haut. C’est-à-dire à la redéfinition de la Constitution, afin qu’elle permette l’instauration dans les textes institutionnels des conditions de réalisation du salaire à vie.

Et ce n’est donc qu’à travers la mise en place d’une Assemblée Constituante que sera rendue possible la révolution qui conduira au salaire à vie, sans rupture et sans violence, pour dans un second temps aboutir à la gratuité.

Car le salaire à vie, s’il venait à se généraliser, conduirait rapidement à l’obsolescence de l’argent. Il n’est pas une fin en soi mais le début d’une évolution vers la gratuité. Il ne doit pas se concevoir comme un encadrement du capitalisme mais comme un étape vers la destruction du capitalisme.

Et je crois que c’est dans cette direction qu’il faut creuser : il n’y aura pas de démocratie tant que le capitalisme perdure.

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr
Pour aller plus loin, voir aussi : Le salaire à vie contre le revenu de base

7 Réponses à “De l’Assemblée Constituante à la gratuité… en passant par le salaire à vie ?”

  1. koan dit :

    Sur le papier, l’idée est on ne peut plus logique et saine. Le problème de la gratuité est la nécessité de révolution intérieur de l’humain. Aujourd’hui, combien de personnes ne se définissent pas par la comparaison à l’autre ? combien ne sont pas régies par la peur qui engendre entre autre, le besoin de posséder. Combien de personnes ont dans leur système de valeurs, une vision du monde où l’autre est l’égal de soi-même ce qui veut dire que l’échange est fondamentalement du gagnant-gagnant …. il suffit de sortir dans sa rue pour voir qu’il n’y en a qu’une poignée et qu’elle est immensément minoritaire. Ce n’est pas du défaitisme, c’est un constat qui n’empêche pas d’aller de l’avant et de travailler à rendre un monde équilibré, juste et harmonieux. Il va juste falloir que la majorité le veuille au lieu de courir à l’unique satisfaction de ses désirs et ambitions personnelles… la première phrase de cet article est dans ce sens on ne peut plus juste. Les gens créent ce dont ils ont besoin pour avancer et cette société en est le plus bel exemple. Quand les leçons que la Vie nous donne seront assimilées un nouvel équilibre naîtra, mais avant cela nosu passerons par toutes celles qui sont nécessaires.

    • calebirri dit :

      @ koan

      Il est vrai que sans la « révolution intérieure » dont vous parlez, on imagine difficilement comment un système gratuit pourrait se mettre en place.

      Et c’est peut-être en prenant le problème à l’envers que nous pourrions faire évoluer les mentalités. Et c’est à cela que pourrait servir le « salaire à vie ». Car en réfléchissant à cette notion de salaire à vie, aux changements de paradigme qu’il provoquerait, les citoyens se prépareront en même temps à la question de la gratuité. Il se peut tout à fait que les esprits s’accommodent très rapidement à des tels changements, et au lieu d’une « révolution intérieure » nous pourrions peut-être faire une « évolution intérieure »…

    • monde indien dit :

      On se définit AUSSI par comparaison à l ‘ autre -
      L ‘ échange n ‘ est JAMAIS gagnant-gagnant , mais donnant-donnant -
      La révolution n ‘ est pas qu ‘ intérieure , mais aussi humaine , culturelle , disons-le , fraternelle -
      Ce n ‘ est pas la peur qui engendre le désir hystérique de posséder , mais un délire obsessionnel de posséder , de dominer , d ‘ asservir -

      Merci Caleb pour ton beau texte -

      Démocratie ? – Non ! Justice sociale :

      Un Nouveau Parti Communiste International -

      A mon fils l ‘ autre jour , je disais qu ‘ il risquait de s ‘ embêter dans telle ville où il veut aller étudier , parce que cette ville est très Bourge . Il me répondit qu ‘ il n ‘ y a peut-être pas que des bourges , «  et de toutes façons , ajouta-t-il , là où il y a des riches , il y a toujours des pauvres  » .

      Je trouvai qu ‘ il a beaucoup d ‘ humour .

      Mais en y pensant un peu , ça n ‘ est pas drôle du tout !

      ( Du moins est-ce clairvoyant ! )

      Si la pauvreté est le corollaire habituel de la richesse , qu ‘ a-t-elle de si important , cette richesse , qui l ‘ autorise à instaurer la pauvreté de force , l ‘ oppression , ??

      Demandons-nous aussi : qu ‘ avons-nous de si important à proposer , pour quoi nous ne trouvons pas de mots pour ça , et qui n ‘ est pas cette richesse que nous ne comprenons absolument pas ??

      On entend beaucoup parler de justice sociale par les temps qui courent où le système en cours , capitaliste , libéral , consumériste , star-système , etc , oui , où ce système arrive à bout – c ‘ est à dire à ce point où rien de + n ‘ est possible .
      Les + riches ne peuvent pas demander + . Ils atteignent le bout de leur système , ne peuvent aller + loin .
      Tout au mieux peuvent-ils le pérenniser , ce qui est déjà monstrueux .

      On entend beaucoup parler de justice sociale par les temps qui courent , puisque le système en cours semble à bout de souffle , mais sans que personne dise ou se demande ce qu ‘ est cette justice sociale .

      Que l ‘ on réponde à cette question :

      «  Pour moi , honnêtement , qu ‘ est-ce que la justice sociale ? »

      En attendant , on préfère se perdre en conjectures sur ce que pourrait être la démocratie . . .

      Quelles pauvres démocraties dans ce monde libéral !
      Ne confondons pas libéral et liberté .
      Quel pouvoir de quel peuple ( demo – cratie ) , que l ‘ on réduit à une quelconque majorité + 1 , ??

      Alors que le peuple ne devrait-il pas être plutôt l ‘ ensemble de la population ?

      Mais s ‘ il est parfois difficile d ‘ oser dire ce que nous voulons en lieu de la stupide richesse accumulatrice qui dévaste l ‘ humanité , ayons le courage de (nous) poser cette question de la justice sociale .

      Posons cette question aux responsables , aux dirigeants , aux riches , à nous_m^mes : C ‘ est quoi la justice sociale ??

      Et si eux , n ‘ osent bredouiller aucune réponse acceptable , alors disons la -

      Nous pourrons dire qu ‘ à travail égal , salaire égal . Mais nous savons bien que ce n ‘ est pas vrai , puisque tous , parmi nous tous , n ‘ ont pas le m^me pouvoir de travail -
      Nous savons bien aussi que ce n ‘ est pas suffisant -
      Nous savons très bien qu ‘ il faut démonter les fourberies des systèmes de la capitalisation et du «  libre  » marché , des héritages plombés du ciel et qui font s ‘ enfler ce système , etc …

      Allons + loin que la déclaration des droits de la femme et de l ‘ homme : disons que tout être vivant doit pouvoir s ‘ épanouir durant sa vie et être heureux !

      Ajoutons m^me qu ‘ il s ‘ agit de tout être vivant , humain , animal , ou végétal !

      Ceci ne pourra se faire que par une culture de partage qui nécessite l ‘ abandon de la frénésie accumulatrice de possessions à n ‘ en plus finir -

      Il nous faudra aussi dire qu ‘ un tel changement radical d ‘ orientation ne pourra se faire qu ‘ à un niveau international -
      En effet le système actuel pervers , est bien – qu ‘ on le veuille ou non – mondial . Sinon , pourquoi les entrepreneurs occidentaux s ‘ amuseraient-ils à délocaliser autant vers les pays pauvres comme ils le font ?

      Arrêtons de nous boucher les yeux quand nous voyons les images de la misère des pays pauvres -
      C ‘ est bien eux qui sont à l ‘ origine de notre confort , comme nous le sommes à l ‘ origine de leur pauvreté , et m^me si notre inconfort vient bien de l ‘ iniquité de nos riches (et) dirigeants .

      Ce matin m^me , j ‘ achetai une petite scie à bois au super-marché : 1 euro , 50 cts !!!
      Mais quel salaire , m^me avec toute les machines du monde , peut être donné pour la matière première , la fabrication , le transport , la vente d ‘ un tel objet ?
      Serait-ce un magicien qui l ‘ a fabriqué ?
      Et quand j ‘ en cherchai la provenance sur l ‘ emballage : Roumanie !
      Allons faire les fines bouches quand quelques pauvres roumains faméliques débarquent ici en espérant trouver une condition matérielle un peu moins exangue !
      N ‘ oublions pas que nos fiers entrepreneurs se font des couilles en or sur leur dos , bien + encore que sur le nôtre , eh oui -

      Il n ‘ y aura aucune société de partage sans qu ‘ on considère cette dimension !

      EN FIN , pourtant , surtout , la fin de cette obsession morbide de possessions ne sera possible tant qu ‘ on ne dira pas ce qu ‘ on veut mettre à la place – que le travail n ‘ est pas plus une fin que ne l ‘ est la richesse possessive – que nous voulons autre chose ; que nous savons ce que nous voulons . Vous le savez .

  2. betov dit :

    Encore faudrait-il définir ce que signifient les mots « salaire à vie ». L’expression même est une impossibilité puisque, si ce salaire est « à vie », ce ne peut être qu’un *revenu*. Friot a un don inégalé pour tordre les concepts les plus simples jusqu’à l’absurde (quand il ne s’agit pas de mensonges grossiers).

    Ensuite le fait d’utiliser un système d’échange (et l’argent n’est rien d’autre) a l’immense avantage, sur la gratuité, d’inciter à la nécessaire modération. La sobriété heureuse n’est pas dans la nature. Cet art de vivre demande une éducation.

    Enfin, le travail a vocation à disparaître totalement, à relativement court terme. Il n’existe aucun domaine (même artistique ou d’invention pure) où l’on puisse penser que les robots ne remplacent l’homme avantageusement.

    Pour remettre toute chose à l’endroit, il faut et il suffit de criminaliser la richesse, comme on l’a fait pour la vitesse automobile. C’est simple. C’est facile à faire à tout moment. C’est sans douleur pour personne, sauf pour les quelques malades qui n’en auront jamais assez. Pour ces derniers, il suffit de les soigner, comme on le fait pour n’importe quel malade mental, sans haine et sans violence.

    Tous les maux de l’humanité, viennent de l’excès de richesse. Pollution, guerres, politique, pauvreté, etc… n’ont pas d’autre « cause des causes ».

    Pour l’instauration d’une démocratie, il y a beaucoup plus simple et plus facile qu’une « constitution ». Une constitution est un papier. Je ne préciserai pas l’usage que je fais du papier…

    La démocratie consiste à poser le principe qu’une loi non votée par l’ensemble des citoyens ne peut pas s’appliquer.

    Il faut donc ré-écrire les lois. Toutes les lois… en faisant table rase (à terme…) de tous les codes. Cela est rendu possible par le fait que pratiquement tous les citoyens ont un ordinateur. Il suffit que les votes soient nominaux (pour vérifications) et que tout soit publique. Il n’y a aucune justification possible au secret des urnes dans une démocratie.

    • calebirri dit :

      @ betov

      au delà de la question de la définition, il apparaît que c’est le concept « à vie » qui m’intéresse : pour moi l’argent n’incite pas à la modération, bien au contraire ! et je dois dire que je ne milite pas pour une « sobriété heureuse », mais pour le bonheur seulement (qu’il soit sobre ou non !).

      Je ne suis pas loin de penser comme toi sur le travail (et c’est là que ça pose un problème au capitalisme) ; pour les robots, je ne sais pas de quoi ils seront un jour capables. remplaceront-ils avantageusement l’homme vraiment « pour tout » ?

      Criminaliser la richesse je veux bien mais en instaurant un salaire à vie comme le conçoit monsieur Friot avec un ratio de 1 à 4 pour les salaires n’est-ce pas un peu la même chose ?

      Les maux de l’humanité proviennent de ce que l’argent est le référent ultime pour mesurer la richesse. Sans argent il n’y a pas d’excès de richesse, pas de richesse du tout d’ailleurs. Une maison de quatre chambres pour un célibataire est un excès de richesse, la même maison pour une famille avec 3 enfants non.

      tu imagines que selon ton principe aucune loi ne serait votée si on considère le « 50/50″ ou à peu près que nous voyons régulièrement comme résultat électoral ?

      La question de l’anonymat du vote est une question importante, elle doit être étudiée : en démocratie il n’y a pas de raison qu’un citoyen ait honte ni de ses opinions ni de ses votes. A réfléchir…

      • betov dit :

        « … en instaurant un salaire à vie comme le conçoit monsieur Friot avec un ratio de 1 à 4 pour les salaires n’est-ce pas un peu la même chose ? »

        Bien des revenus ne sont pas des salaires. Par ailleurs, les plus grands criminels ne figurent même pas dans la liste des individus les plus riches de la planète, alors que, globalement, ils sont à la tête d’un *million de milliards* (!) d’argent flottant. Et, évidemment, ces gens là n’ont aucun besoin d’un « salaire ». Il est donc impératif d’introduire au moins DEUX seuils. Un seuil de décence pour le salaire et un seuil pour la fortune individuelle.

        « … robots… remplaceront-ils avantageusement l’homme vraiment « pour tout » ?

        J’en suis convaincu. Il ne viendrait plus à l’idée d’un terrassier de faire la compétition contre une pelleteuse. De même, il ne viendrait déjà plus à l’idée d’un joueur d’échecs de faire la compétition avec un ordinateur, ni à un calculateur prodige de jouer à la calculette. Les robots (qui arrivent *maintenant* – ce n’est pas du tout de la fiction) vont rapidement être dotés de facultés dont aucun homme ne dispose, sur le plan des perceptions (vision étendue et autres capteurs dont nous ne disposerons pas), sur les plans des compétences et des connaissances (qu’il partagerons le plus facilement du monde par wifi ou autre). Ce qui implique que ce qu’un robot aura appris sera potentiellement à disposition de tous les autres.

        « tu imagines que selon ton principe aucune loi ne serait votée si on considère le « 50/50″ ou à peu près que nous voyons régulièrement comme résultat électoral ? »

        Sur la grande majorité des sujets, il y a consensus et aucun danger qu’on nous pose la bonne question. Demande à n’importe qui s’il veut des corridas, de l’énergie atomique, des pleins pouvoirs donnés aux banques privées, des aliments pollués, etc. Sur tous les sujets capitaux, c’est du 80 % garanti (il y toujours quelques idiots pour ne pas comprendre la question…).

  3. maurice dit :

    Bonjour, connaissez-vous ce site ?
    http://chouard.org/blog/feed
    C’est quelqu’un qui milite comme vous pour une assemblée constituante
    Bonne lecture

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