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Ce qui se cache derrière le prétexte Dieudonné

Posté par calebirri le 22 janvier 2014

J’ai regardé – et écouté, ou lu- beaucoup d’analyses sur « l’affaire Valls/dieudonné » depuis un peu plus d’une semaine, en me demandant chaque fois ce qui relie cette affaire à la situation économique et sociale actuelle. Car j’ai vraiment du mal à croire que toute cette affaire n’ait pas d’autre objectif que la défense des opprimés… Ca se saurait ! Et je crois avoir trouvé l’explication qui me satisfait le plus ; je vous l’expose ici :

tout d’abord il apparaît, sans vouloir tomber dans le conflit stérile du « deux poids, deux mesures » qu’on nous ressert à chaque débat (la mort ou la persécution d’un homme, quel qu’il soit et pour quelque raison que ce soit, est un drame un point c’est tout), que ce n’est pas pour lutter contre l’antisémitisme que Valls a mis en scène toute cette mascarade, car en faisant cela il l’attise plutôt qu’il ne le fait disparaître. (voir « La religion des cons » et « Les guerres ne sont jamais de religion »)

Et que ce n’est pas non plus pour préserver la dignité humaine (nos politiques s’assoient dessus quotidiennement, en capitalisme la rentabilité passe avant la dignité humaine), ni pour éviter les troubles publics (ils en sont les principaux responsables).

Ce qui est certain maintenant, c’est que le gouvernement attaque dangereusement la liberté d’expression grâce à cette affaire (Dieudonné n’est que le prétexte qui sert les intérêts du gouvernement), et qu’il s’apprête par ce biais à interdire, même a priori, quiconque se mettra en travers de leur route. Et pas sous le prétexte de l’antisémitisme, comme l’indique l’ordonnance du Conseil d’Etat (enfin redevenu accessible), mais pour atteinte à la dignité humaine. Il faut avouer que cette affaire est un coup de maître, car elle est « tombée » la même semaine à la fois de l’adultère révélé du président, et surtout de l’annonce du « pacte de responsabilité » qui servira clairement à réduire encore un peu plus les aides sociales, appauvrissant un peu plus encore les plus faibles et énervant encore un peu plus les liens sociaux.

Question troubles à l’ordre public, ce « pacte » a quand même tout pour faire exploser la colère du peuple… et c’est bien parce que le pire est encore à venir qu’il faudra donc pour le gouvernement être en mesure de contrôler totalement les prises de paroles de certains « meneurs d’opinion » (pas les humoristes qui gagnent de l’argent en provoquant le gouvernement non) qui luttent véritablement contre le système capitaliste et les aberrations qu’il crée, car avec internet il est trop difficile de supprimer un texte ou une vidéo rapidement : une jurisprudence de censure « a priori » était donc nécessaire. Pour que les critiques les plus engagés n’aient tout simplement pas le droit de parler. Et hop, « à la chinoise » : on coupe le robinet !

Maintenant, quel est le lien avec l’antisémitisme ?

L’accusation « d’antisémitisme » est tout simplement le prétexte par lequel on se prépare à attaquer les véritables « anti-système ». Par un glissement sémantique similaire à celui qu’on utilise avec les musulmans. Je m’explique :

puisque ceux qui luttent pour la « vraie démocratie » luttent nécessairement pour la liberté d’expression (non seulement la leur mais aussi celle des autres – et même les plus odieuses), ils se retrouvent à dénoncer à la fois l’islamophobie et ceux qui l’utilisent à des fins électoralistes, et en retour se voient accusés, par un grossier syllogisme, de défendre l’Islam, ou même… l’islamisme ! Pourtant, ils ne défendent pas des personnes ni ce qu’elles disent mais juste le droit qu’elles ont de le dire. Et c’est bien différent.

Ce qui n’est en revanche pas différent, c’est le mode de fonctionnement de cette « criminalisation » des « libres penseurs » (attention, je ne parle pas de Dieudonné mais des véritables démocrates) : les amalgames ont toujours été utilisés par le pouvoir pour faire passer leurs ennemis pour de dangereux terroristes (d’ailleurs les résistants n’étaient-ils pas considérés par le gouvernement comme tels ?), comme c’est encore le cas avec les musulmans : comme les terroristes sont islamistes et que les islamistes sont musulmans, alors les musulmans sont des terroristes. Et puisque les antisémites n’aiment pas les juifs et que les sionistes sont juifs, alors les anti-sionistes sont antisémites. Par conséquent les défenseurs des Palestiniens sont des antisémites pour les uns, des partisans du Hamas pour les autres.

Et c’est avec de tels arguments qu’on décrédibilise à peu près n’importe qui qui contesterait le pouvoir en place, même intelligemment. En réalité ce n’est donc pas l’antisémitisme ou l’islamophobie qui sont condamnés derrière le « paravent Dieudonné », mais bien la liberté d’expression . C’est tout le sens de de l’ordonnance rendue par le « Conseil d’Etat » (un Conseil composé d’un seul conseiller qui décide démocratiquement tout seul sur les conseils du gouvernement qui l’a nommé si j’ai bien compris), au nom « de la dignité humaine ». C’est que le terme « antisémitisme » aurait empêché une interprétation suffisamment élargie de cette jurisprudence pour pouvoir attaquer à peu près tout le monde sous ce prétexte :
dorénavant, il sera possible de faire interdire a priori l’expression de toute personne « gênante » sous des prétextes de « non respect de la dignité humaine » (avec des mots ou des gestes, pas des actes il faut le souligner) ou de « risque sérieux » de trouble à l’ordre public, se servant sans vergogne de l’atteinte à une liberté fondamentale pour en attaquer une autre. Ces termes sont suffisamment flous pour faire traîner tout recours à des instances européennes supérieures pendant au moins 4 ou 5 ans, tandis que le Conseil d’Etat peut, lui, décider immédiatement.

Du coup, d’honnêtes citoyens contestant un peu trop fort pourront se voir censurés « a priori », et même à tort, sans qu’ils puissent se défendre juridiquement, ni même se défendre tout court :

car comment un homme a qui on interdit de parler pourrait-il répondre à ceux qui l’accusent, et comment ceux qui voudraient vérifier les accusations portées contre lui pourraient-elles le faire si l’accès à ses propos est supprimé ?

Derrière toute cette affaire, qui n’est je le répète qu’un prétexte, il y a la censure de l’expression libre. Et il faut se souvenir que la censure n’arrive jamais par hasard : elle est toujours le prélude à l’instauration de nouvelles règles qui ne plairont pas à tout le monde…

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

Publié dans déclaration universelle des droits de l'homme et du ci, la démocratie | 5 Commentaires »

Confiance dans les politiques perdue : et si on faisait sans eux ?

Posté par calebirri le 17 janvier 2014

Un nouveau sondage diffusé cette semaine (avec tout ce qu’on peut reprocher à ce genre de sondages) montre que « 60% des Français ne font confiance ni à la droite ni à la gauche pour gouverner le pays ». On pourrait se dire qu’il en reste 40 % qui leur font confiance, ou que 60 % font confiance aux autres partis… Mais ce n’est pas le cas. C’est encore bien « pire » : seulement 11% font confiance aux partis politiques, 23% aux médias et 28% aux syndicats. Autant dire que ça ne fait pas grand monde, avec toutes les marges d’erreur qu’on voudra bien y insérer.

Et pourtant des élections auront lieu bientôt, que ce soit pour les municipales ou les européennes, et plus tard les élections présidentielles. Et près de 80 % des électeurs se déplaceront tout de même alors pour aller voter : comment est-ce possible ?

Pour ma part je rêve du jour où les électeurs se mettront enfin en accord avec leurs convictions : 11% de votants, voilà qui pousserait peut-être nos gouvernants, et nos gouvernés, à envisager quelques changements institutionnels, n’est-ce pas ?

Car comment croire que la situation puisse s’inverser sans de tels changements, voilà ce que je me demande ; et question subsidiaire, comment se fait-il que la simple idée de la mise en place d’une Assemblée Constituante (sans préjuger de savoir si elle sera élue ou tirée au sort ou de ce genre de considérations), ne soit pas plus populaire, ou même tout simplement popularisée par les citoyens ?

Ce n’est pourtant pas d’une pétition dont nous avons besoin, ni d’un autre chef d’Etat, qu’il soit du PS ou de l’UMP, mais bien de nouvelles règles du jeu démocratique ; pourquoi cette évidence ne fait-elle pas recette ?

J’ai bien conscience que l’investissement en temps et en énergie pour mener à bien un tel projet est difficile à faire, mais cela reste encore une des seules activités encore gratuites ! On dirait que les citoyens désirent la démocratie mais sans prendre la mesure de ce que cela implique : un engagement de la part de chacun, une ou deux heures le week-end ou le soir, même une fois par semaine, est-ce si cher payé pour retrouver notre souveraineté (celle du peuple) ?

Créer de nouvelles institutions pour notre propre bien prendra certes du temps, et le processus qui conduit à la rédaction d’une nouvelle Constitution demande quelques connaissances du système institutionnel, mais ces connaissances sont je le crois à la portée de tous.
Seulement je me dis qu’elles ne sont ni données à entendre (offertes à un large public), ni expliquées simplement, et que la raison pour laquelle toutes les tentatives pour faire la promotion de l’Assemblée Constituante échouent se trouve plus dans cette absence de pédagogie (bien qu’Etienne Chouard ou André Bellon s’y attachent du mieux qu’ils peuvent chacun à sa manière) que dans un complot anti-démocratique.

Car c’est la force des choses qui empêche bien plus certainement ce message de passer que l’opposition du pouvoir (je serais bien curieux de savoir combien de députés connaissent Etienne Chouard- à moins qu’ils croient qu’il est un dangereux « complotiste ») et combien sont au courant de ce projet. Et en France, combien de citoyens le connaissent ?

Le problème d’internet est qu’on ne parle en général qu’à ceux qui sont déjà au courant, et de notre avis. Nous ne parlons le plus souvent qu’aux mêmes, et nous ne regardons que ceux qui nous plaisent, pendant que des univers se superposent sur la toile (le web) sans qu’ils ne se croisent jamais, ou presque.

Alors voilà :

je voudrais faire un site dans lequel on trouverait les définitions relatives à l’Assemblée Constituante, et à travers lequel on ne discuterait pas entre « initiés » (ce forum existe déjà et ne demande qu’à se développer),
mais où on répondrait aux questions des internautes, par thèmes et de manière simple, sans rentrer dans de grands discours. A force des synthèses pourraient être proposées et, in fine, une sorte de « guide du citoyen » qui servirait d’introduction et de passage vers la deuxième étape du processus Constituant, le questionnaire.

Pour cela, à aucun moment il n’est nécessaire de se soumettre à une quelconque dépendance vis à vis de l’Etat en place, et un tel projet peut ne rien coûter d’autre que du temps et de l’huile de coude… avec bien sûr une connexion internet (mais ceux qui n’ont pas cette chance peuvent sans doute compter sur leurs proches pour la leur prêter). Je vais essayer de mettre cela en place, mais il me reste encore une question a poser au lecteur : ça vous intéresse ?

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

Publié dans la démocratie | 9 Commentaires »

Il ne s’agit plus de quenelle mais de liberté d’expression

Posté par calebirri le 10 janvier 2014

Au départ je voulais faire état de mon courroux face au comportement scandaleux des sénateurs dans l’affaire Dassault, sénateurs qui n’en sont malheureusement pas à leur coup d’essai : le Sénat protège les siens.

Persuadé que Dieudonné allait évidemment pouvoir jouer son spectacle et qu’on oublierait tout ça rapidement (et tant mieux), c’est avec stupéfaction que j’apprenais hier soir la décision du Conseil d’Etat d’interdire ce spectacle…

Pourquoi avec stupéfaction , me direz-vous, je défends Dieudonné alors ?

Non je ne défends pas Dieudonné, mais c’est qu’il ne s’agit plus de lui, ni de sa quenelle de merde, mais bien de notre liberté d’expression à tous !

Car à travers cette décision , c’est une « jurisprudence Dieudonné » que le Conseil d’Etat vient de créer : interdire l’expression d’un homme « a priori » (c’est-à-dire donc avant que son expression soit condamnable), ce qui est, on le comprend vite, la négation de la liberté d’expression.

Comment cela a-t-il bien pu arriver ?

J’ai donc tapé « comment fonctionne le conseil d’Etat » sur mon ordinateur, et j’ai cliqué sur le premier lien, conseil-etat.fr : impossible d’y accéder (et ce depuis hier soir au minimum) Tiens donc !

Je me rabats donc sur wikipedia, où j’apprends que le Conseil d’Etat est un organe consultatif dont l’avis est en général suivi par le gouvernement, mais que rien ne l’y oblige, sauf dans de « rares cas prévus par la Loi », qui ne sont bien sûr pas indiqués sur le site.

De plus, les membres sont des fonctionnaires (et non pas des magistrats), qui pour les postes principaux sont apparemment directement ou indirectement choisis par le président lui-même ou le Conseil des Ministres (au moyen d’une sélection appelée « au tour extérieur » et dont on ne sait rien sur wikipedia)…

En gros, Le Conseil d’Etat est à la solde du gouvernement qui l’emploie, et le gouvernement, en le saisissant en urgence, savait très bien ce qui allait être décidé… On entend ce matin dire que le juge était seul pour statuer (la justice indépendante ?)

Maintenant, et en attendant que cette décision soit « cassée » par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (comme nous rassure maître Eolas dans son interview , que va-t-il se passer ?

-Dieudonné va devenir encore plus populaire au lieu de le rendre inaudible
-cette « jurisprudence » risque de faire des émules pour qui veut interdire de s’exprimer
-Les tensions communautaires vont être ravivées et risquent d’engendrer des violences sur lesquelles le gouvernement s’appuiera pour réprimer telle ou telle…
-Les « quenelles » vont se multiplier dans les stades de foot, les écoles, les émissions de télévision, sur internet… avec les difficultés d’interprétation juridique qui en découlent.

Ce geste d’antisémite deviendra alors le signe d’un « rassemblement » contre Manuel Valls et le gouvernement, et pendant ce temps là on ne parlera ni du chômage ni de la pollution, ni de la misère qui se développe…

En réalité, avec cette décision scandaleuse prise au nom d’un risque de trouble grave à l’ordre public, c’est un risque beaucoup plus grand encore pour ce même ordre public que le gouvernement prend le risque d’engendrer, en créant un précédent juridique très grave pour un pays dont la devise commence par le mot « Liberté ».

Caleb Irri
Http://calebirri.unblog.fr

Publié dans Non classé | 14 Commentaires »

Ca suffit avec votre quenelle de merde !

Posté par calebirri le 8 janvier 2014

il y a de ça quelques semaines, personne ou presque ne connaissait la « quenelle ». D’ailleurs, personne ne sait vraiment ce qu’elle signifie, étant donné qu’on la qualifie tantôt de « geste antisémite » (selon le salut nazi « inversé » d’après ce que j’ai cru comprendre), tantôt un geste « anti-système » (encore faudra-t-il définir ce qu’est ce « système » ; et s’il s’agit du capitalisme, je m’étonne du soutien de certaines personnalités pleines aux as qui le diffusent).

Enfin, toujours est-il que si le gouvernement voulait lancer un leurre au peuple français, il ne s’y prendrait pas autrement : on ne parle plus que de ça ! Pourtant, je n’ai pas l’impression qu’on ait fait tant de scandale au sujet des attaques clairement racistes contre madame Taubira.

Mais ce n’est pas là où je voulais en venir. En réalité le plus grave dans tout cela ce n’est pas de savoir si un type qui draine quelques milliers de supporters est plus raciste que les lanceurs de bananes à la petite semaine. Le plus grave c’est qu’on s’effarouche avec des mots, des gestes, quand personne ne semble s’effrayer que sur 7 milliards d’êtres humains, il y en à près de 3 qui crèvent de faim et de soif, sans distinction de race, de religion ou d’opinion politique. Et que cela ne choque personne qu’on ne légifère pas pour faire cesser cela, alors que nous connaissons les coupables et que nous savons comment les arrêter ; alors qu’ils ne sont que quelques milliers à se « partager » un gâteau dont ils laissent les miettes à 3 milliards d’hommes, de femmes et d’enfants…

Vous n’êtes pas raciste et vous êtes scandalisé par les propos d’untel ou d’untel, mais vous n’empêchez pas Tepco de faire travailler des SDF à la décontamination d’une centrale nucléaire qui ne les chauffe même pas l’hiver ? Vous criez au retour du nazisme alors que vous laissez les Palestiniens crever dans un camp d’extermination géant, et vous voulez faire interdire des spectacles qui attirent quelques centaines de fans quand vous autorisez les affameurs de la planète à vous vendre leurs produits tous les jours à la télé ? Qu’est-ce qu’on en a à foutre que Dieudonné soit antisémite ou antisioniste, alors que partout autour de nous la misère se développe sans cesse ? faites-lui un procès et qu’on n’en parle plus ! Franchement, toute cette mascarade n’a-t-elle pas assez duré ?

Il y a sur cette planète quelques milliers d’individus qui affament plus ou moins consciemment 3 milliards d’êtres humains, nous produisons chaque année plus de denrées alimentaires qu’il n’en faudrait pour tous, et pourtant chaque jour des milliers d’enfants meurent de faim ou de soif. Des millions d’autres n’ont pas de toit ou vivent dans des conditions misérables… Ils sont peut-être juifs, ou noirs, ou musulmans, ou chinois ou que sais-je encore, mais qu’est-ce que ça peut bien faire ? Est-ce pour cela qu’ils meurent de faim ? La faute à la quenelle peut-être ?

Non, mais tout simplement parce que cela revient moins cher de jeter que de donner, et qu’il faut être rentable. On bombarde des hôpitaux, on asservit des peuples, on tue des hommes à la tâche, on mutile des enfants, tout cela pour la rentabilité. Le capitalisme tue plus que le racisme.

Enfin, ces quelques milliers de personnes sont peu à peu en train de réduire en esclavage la majorité des peuples de ce monde et nous que fait-on ? On se demande si la quenelle de Dieudonné est un geste antisémite ou pas, et si on doit interdire son spectacle ? Putain, il faut se réveiller ! Elle est où la gauche ? C’est tout ce qu’elle a réussi à obtenir, la gauche ? Ouaou, nous sommes parvenus à faire interdire un spectacle d’un type à qui nous avons par ailleurs fait une publicité formidable !

Quelle misère, quel scandale ! quand est-ce que nous cesserons de nous faire berner comme ça ? Après, je me dis pas étonnant que mon questionnaire sur l’assemblée constituante n’avance pas (je tente le coup), ça intéresse qui la démocratie et le bien commun, les vrais ?

C’est de pire en pire, vous tombez tous les uns après les autres dans tous les pièges qui vous sont tendus ! Et vous allez encore voter après ça, et fiers de défendre des « valeurs », mon oeil oui ! ah c’est vrai, je ne vote pas, je ne dois pas être un démocrate après tout… d’ailleurs, je ne voterai même pas au prochain référendum portant sur le droit de Dieudonné à faire son spectacle !

Mais trêve de (mauvaise) plaisanterie. Pensez-y sérieusement chaque matin, et tous les jours : pendant que vous écoutez de savants analystes vous donner leur avis sur la « quenelle », il y a des milliers d’enfants (des enfants vous entendez ?) qui meurent de faim, sans que nous ne levions le moindre petit doigt pour faire cesser cela…

Réveillez-vous, bon sang !

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

Publié dans medias, misère | 12 Commentaires »

 

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