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A la recherche du nouveau penseur : un cerveau collectif pour idéologie différente

Posté par calebirri le 1 janvier 2013

Quand on se penche sur la crise, on ne peut qu’être étonné (même d’un point de vue capitaliste) par les mesures qui sont prises pour la régler : nos gouvernants voudraient l’empirer qu’ils ne s’y prendraient pas autrement !

Mais justement, comment pourrait-il en être autrement ?

J’ai déjà tenté de montrer que la crise n’est pas économique mais idéologique, et que ce n’est pas le capitalisme qui est à l’agonie mais la démocratie qu’on assassine. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à regarder comment un homme de bonne volonté comme monsieur Jorion, avec de simples et bonnes mesures « économiques » donc, se trouve confronté à l’impossibilité absolue de les voir sinon popularisées au moins débattues, car ceux-là même qui ont la capacité de les rendre réelles sont en même temps ceux qui n’y ont aucun intérêt : nos gouvernants ne légiféreront pas contre les paradis fiscaux, ni contre la spéculation, ni pour une hausse des salaires. Eux-seuls le pourraient pourtant, mais ils ne le feront pas.

C’est donc bien une question de volonté politique, ou si l’on préfère d’idéologie ; mais pas d’économie. Car pour défendre une autre politique, nos élus doivent pouvoir s’appuyer sur une idéologie nouvelle et contradictoire qui fasse sens, qui fasse consensus au sein de la population. Et pour le moment, force est de constater que cette nouvelle idéologie n’existe pas.

Mais il faut également être conscient que la détermination d’une idéologie n’est pas le fruit des politiques mais des « penseurs », c’est-à-dire de personnes extérieures à l’appareil étatique en place et qui possèdent le recul intellectuel et l’acuité prospective suffisants pour dégager de leur vision globale une forme acceptable de modèle théorique capable de satisfaire aux exigences populaires avec lesquelles il correspondrait, en cohérence avec ce qu’on appelle « l’air du temps »…

Sauf qu’aujourd’hui le monde est devenu si complexe, si interconnecté, si mondialisé qu’il est devenu quasi-impossible à un homme seul de prendre la mesure d’un si vaste monde ; ce qui rend l’émergence des penseurs « globaux » irréaliste. Car qui peut se targuer d’une part de percevoir le monde dans son entièreté, et d’une autre de pouvoir en extraire la « substantifique moelle » de manière concise et compréhensible, c’est-à-dire une idéologie acceptable par le plus grand nombre ?

De plus, la complexification du monde, doublée de sa globalisation, a en quelque sorte « tué » l’idéologie, ou pour être plus précis l’empêche même de naître. Et c’est pour cette raison qu’il ne faut pas attendre de « messie », qu’il soit économiste ou non, car ce n’est pas un homme seul qui nous donnera la solution mais « les » hommes, ensemble, qui à travers la réalisation d’une sorte de cerveau collectif composé de spécialistes de chacune des questions sociétales qui nous échappent dans leur globalité pourront dégager cette nouvelle idéologie.

Il faut donc maintenant que tous les scientifiques des diverses spécialités qui en ont la volonté se réunissent autour d’une même table pour faire ensemble changer les choses et s’atteler enfin à la création de cette nouvelle idéologie ; messieurs Jorion et Leclerc semblent désormais prêts à se lancer dans cette voie (voir « le temps qu’il fait » du 28 décembre 2012 et « l’actualité de demain« ), ne les laissons pas seuls :
que les historiens, les philosophes, les sociologues, les économistes, les psychologues, les anthropologues, que tous les scientifiques qui se sentent concernés par le sort de notre civilisation décadente se réunissent pour former ce cerveau collectif, et qu’ils se mettent ensemble à réfléchir à une nouvelle idéologie capable d’améliorer le sort des peuples dont ils font eux-mêmes partie.

Leur statut de scientifiques, de chercheurs en sciences humaines leur confère une responsabilité « de fait » face à l’Histoire, car ils sont à Elle ce qu’ont été à notre présent les théoriciens des siècles passés. Ce sont les philosophes qui ont créé les lumières de la Renaissance, et ils étaient à la fois astronomes, médecins, économistes et souvent artistes ; comme ils sont aujourd’hui soit l’un, soit l’autre…

Cela ne suffit plus de regarder le monde par le petit bout de sa lorgnette, il n’est plus temps de se contenter de décrire et de vulgariser, il faut proposer maintenant. Ils ont le devoir de s’engager, car c’est bien d’eux que dépend le sort de nos enfants, de notre humanité… et c’est à nous, « simples » citoyens, de les y pousser.

contactez-les donc, faites-les se rencontrer, se rassembler, obligez-les à discuter et à débattre, contraignez-les à inventer, à imaginer, enfin forcez-les à se mettre au travail pour faire ensemble émerger cette nouvelle idéologie dont nous avons un besoin impérieux et absolu. Ils n’attendent peut-être que ça d’ailleurs…

Trouvez un lieu, trouvez une date, diffusez le message et reprenez espoir, car l’avenir est devant nous !

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr/

16 Réponses à “A la recherche du nouveau penseur : un cerveau collectif pour idéologie différente”

  1. Fischer dit :

    Je propose un Humaniarcat où l’humain est valorisé quel qu’il soit.

  2. Esope dit :

    Quand un consensus intelligent se dégage d’une confrontation d’idées émanant d’un collectif de fait, d’un ensemble d’esprits éclairés et suffisamment désintéressés, il peut faire tache d’huile et générer une dynamique révolutionnaire. Dès que celle-ci se met en marche, elle est rapidement récupérée par des politiques ne visant que le pouvoir pour lui-même, et ne s’intéressant à l’idéologie que comme prétexte. Après le siècle des lumières et le choix de la démocratie en 1789, la Terreur, puis l’Empire. Après la Révolution d’Octobre, le stalinisme et le goulag, etc. …
    Au lieu de travailler à une révolution idéologique enthousiasmante, n’est-il pas préférable de faire du pas à pas obscur et pragmatique, chacun à sa place ?

    • calebirri dit :

      Bonjour,

      Sauf que dans mon esprit ce consensus qui peut déboucher sur une révolution, passera au terme de ce processus de réflexion par la case « Assemblée Constituante », qui est à construire ici : http://pouruneconstituante.forumsgratuits.fr/ En mettant en place cette Assemblée Constituante de manière intelligente et concertée, on peut éviter la reprise en main de cette révolution par les politiques comme cela a été le cas en Tunisie ou en Egypte, dont les révolutionnaires n’ont pas assez bien préparé la mise en place.

      Cela n’empêche pas le « pas à pas », même obscur et pragmatique !

      • Esope dit :

        Bonjour et merci pour votre réponse.
        Mais existe-t-il des exemples historiques où l’établissement d’une constitution a précédé une prise de pouvoir, révolutionnaire ou non ? Que je sache mais je peux me tromper, les nouvelles constitutions ont toujours été établies à l’initiative du pouvoir politique en place suite à une évolution, violente (révolution) ou non. Cette dernière situation peut résulter d’une décision des dirigeants historiques de lâcher du lest pour se sortir d’une situation périlleuse, ou, comme pour la 5ème République en France, par de nouveaux dirigeants plébiscités de manière pacifique ?
        L’univers socioéconomique où nous sommes est tellement complexe et évolutif qu’il est impensable de lui proposer un modèle à grande échelle, réglementé, pertinent et durable. Quand bien même ce serait possible, vouloir convaincre de sa pertinence et de sa durabilité, de manière très largement consensuelle, les grandes masses agissantes en démocratie est complètement vain en raison de leurs illusions. Le constructivisme est une tentation normale pour un esprit logique mais reste une vue de l’esprit.
        J’ajouterai « hélas ! », sinon j’essayerais, moi-aussi de m’y coller avec d’autres.

        • calebirri dit :

          @ Esope

          Malheureusement je n’ai pas d’exemple historique à vous fournir. Mais ce n’est pas parce que cela ne s’est jamais produit que cela est impossible !
          C’est dans cette optique que j’avais écrit un papier  » http://calebirri.unblog.fr/2012/10/06/dabord-la-constituante-et-apres-la-revolution/ » : il faut qu’avant de faire la révolution nous sachions ce que nous voulons mettre à la place, ou au moins se mettre d’accord sur la manière dont nous voulons procéder pour parvenir à établir le consensus sur le mode de gouvernement que nous voulons mettre en place.

          Cela dit, cela ne règlerait bien sûr pas tous les problèmes, et ce n’est qu’une étape ; car une fois de nouvelles institutions créées, rien n’empêche que le « mode opératoire » d’une « révolution réussie » (hypothétique hypothèse) ne se diffuse comme l’esprit des lumières a traversé les océans…

          Et ce n’est qu’une fois les institutions modifiées et les incohérences du capitalisme acceptées que nous pourrons envisager, à long terme, la réflexion collective d’une autre manière de penser le monde dans sa globalité. Nous changerions alors de civilisation, volontairement et pacifiquement, et cela serait effectivement une première historique… Mais « hélas », cela tient pour l’instant de la science-fiction…

          • Esope dit :

            « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer ». C’était la devise de Guillaume d’Orange et elle l’a conduit très loin. Je tire mon chapeau à ses émules mais je suis incapable d’expurger l’espérance de mes raisonnements. C’est peut-être une forme d’infirmité congénitale qui me fait passer à côté de certaines opportunités …
            Pour rester dans la logique que vous proposez, je pense qu’avant de définir un mode de gouvernement, il faut s’assurer qu’il existe un corpus suffisant de valeurs largement partagées pour accueillir favorablement la construction avec toutes ses implications, quelle qu’elle puisse être. L’esprit des lumières reposait sur un corpus de valeurs judeo-chrétiennes qui s’est maintenant bien étiolé et qui n’est guère relayé de manière cohérente.
            A l’heure actuelle où toute réflexion sur les valeurs est décrétée comme ringarde au nom de la négation de toute transcendance, nous sommes sur ce sujet dans un domaine à la fois déserté et hétéroclite. Il faudrait meubler le décors.
            « Vaste projet ! » pour reprendre la remarque du Général de Gaulle quand un membre de son entourage s’était exclamé « Mort aux c… ! ».

          • calebirri dit :

            @ Esope

            C’est marrant car dans mon esprit le « corpus de valeurs », qu’elles aient pour origine la culture judéo-chrétienne ou bouddhiste, est justement ce qui est le mieux partagé, que nous avons tous en commun : l’attachement pour ses proches, le partage, l’amitié, la recherche de la vérité et de la confiance… (j’en parle dans mon dernier billet). Et justement ce qu’il nous manque, c’est un gouvernement susceptible de les rendre compatibles avec son action.

            Ce qui implique de réfléchir et de créer une idéologie qui soit capable de faire coïncider les valeurs partagées (en gros) par tous les hommes avec un système qui récompense non pas l’inverse de ces valeurs mais bien leur mise en pratique. Et pour moi le capitalisme en est incapable.

            Pas facile à faire, mais c’est comme le disait votre Guillaume !

  3. Agequodagix dit :

    Notre monde a-t-il besoin d’être pensé pour exister, ou notre monde n’existe-t-il que parce que nous le pensons ? Vaste question philosophique que vous soulevez-là !

    Il n’est pas impossible qu’en matière socio-économico-politique la solidarité nécessaire pour obtenir des avantages socio-économico-politiques s’appuie régulièrement sur les idées d’un des innombrables penseurs qui, depuis l’antiquité, ont théorisé sur l’essence des rapports socio-économico-politiques entre humains.

    Mais ne rêvons pas ! Tant que nous voterons benoîtement et majoritairement pour toujours les mêmes sous un autre habillage, qui appliqueront toujours les mêmes solutions sous un autre habillage, nous aurons toujours la même chose sous un autre habillage ! Tant pis pour nous !

    Leclerc, Jorion, Zénon, CalebIrri, Berruyer, Aristote, Marx, Hayek, Friedman, Keynes, Proudhon, et tant d’autres penseurs de bonne volonté, ayant, ou non, pignon sur rue ou sur Panthéon, nous rêvons tous si nous croyons qu’il suffit qu’une utopie soit juste et cohérente pour que des majorités ou des solidarités s’unissent pour les imposer, avec ou sans succès !

    Actuellement, les croissances économiques se font dans des pays émergents qui s’embarrassent moins de justice sociale et de démocratie et qui pratiquent une solidarité de fait pour rogner peu à peu nos avantages acquis par des siècles de colonisation, d’industrialisation, de réformes et de pensée socio-politico-économique, de pouvoir militaire, de meilleur enseignement et de meilleure santé et de meilleure longévité que nos pauvres concurrents.

    Plus grand-chose ne justifie encore chez nous que notre pouvoir d’achat représente plus du triple de la moyenne mondiale.

    Aussi longtemps que nous exigerons de notre précieuse démocratie qu’elle préserve en priorité notre pouvoir d’achat, notre précieuse démocratie, qui n’est pas faite pour préserver du pouvoir d’achat, se moquera de nous !

    • calebirri dit :

      @ Agequodagix

      Ne rêvons pas, ne rêvons pas… et pourquoi pas d’ailleurs ? Après tout le rêve n’est pas si grand puisqu’il consiste non pas à vouloir tous la même chose (nous désirons tous le bonheur du plus grand nombre, non ?), mais à se mettre d’accord sur le moyen d’y parvenir.

      Sauf que si l’on considère d’un point de vue empirique, il faut constater que les réalisations du capitalisme ne sont pas à la hauteur des espérances : les pays les moins démocratiques sont les plus « compétitifs », tandis qu’un seul petit pourcent d’individus domine la planète.
      On pourrait penser qu’il est juste que les pays émergents profitent à leur tour des « bienfaits » de ce système, mais c’est comme vous dites : si l’on accepte cela, alors on accepte, par un effet de vases communicants, l’appauvrissement généralisé des pays en voie de « dé-développement » (nous, les pays riches).

      Ce à quoi nous assistons aujourd’hui, c’est à l’impossibilité imparable pour le système capitaliste de faire fonctionner « la main invisible ». Et qu’il nous faut donc inventer autre chose qui satisfasse mieux à plus. est-ce trop demander ?

      • Agequodagix dit :

        Effectivement, après avoir profité nous-mêmes des « bienfaits » du système, « on pourrait penser qu’il est juste que les pays émergents profitent à leur tour des « bienfaits » de ce système, mais…: si l’on accepte cela, alors on accepte, par un effet de vases communicants, l’appauvrissement généralisé des pays en voie de « dé-développement » (nous, les pays riches). » !

        Rêver de pouvoir contester le système au moment où il profite à d’autres plutôt qu’à nous, pourquoi pas, mais c’est pas sûr que les autres seront d’accord !

        • calebirri dit :

          @ Agequodagix

          Mais si justement la Loi du plus fort s’applique, il n’y a que deux façons de rentrer en cohérence : soit on accepte le système et on apprend à nos enfants à écraser les autres, à pratiquer le calcul et le mensonge au lieu de lui inculquer la morale ou des concepts se référant à « liberté, égalité, fraternité » (quelle farce quand on y pense !), soit on refuse de leur inculquer l’égoïsme et la duperie et on se décide ou à changer de système pour qu’il corresponde à notre morale, ou à changer de système « tout court » (ce qui est en définitive peut-être plus simple).

          Car en changeant tout, alors seulement devient-il possible non pas aux pays riches de voir leur pouvoir d’achat baisser, mais à ceux qui ne le sont pas encore de devenir « riches » de meilleures conditions de vie…

          • Agequodagix dit :

            N’y a-t-il pas une incohérence à demander aux autres « de devenir « riches » de meilleures conditions de vie » tout en maintenant notre pouvoir d’achat, et en profitant nous aussi de ces nouvelles « richesses » ?

        • calebirri dit :

          @ Agequodagix

          Ce moment est peut-être justement l’occasion de prendre conscience de l’injustice d’un système qui appauvrit les uns quand il enrichit les autres, sans pouvoir jamais contenter tout le monde.

          En tous les cas, je pense bien comme vous que les émergents ne vont pas laisser passer l’occasion de s’enrichir alors qu’ils le méritent bien, mais eux aussi doivent participer à la réflexion commune. D’autant que le capitalisme « émergent » n’a pas eu le temps de créer un Etat-Providence suffisamment fort pour protéger ses peuples de « l’ultra-libéralisme » (j’espère qu’on s’entend sur la signification des guillemets…), et que si croissance moyenne du pouvoir d’achat est forte, les inégalités laissent beaucoup de monde sur la paille, et mécontents.

          Enfin, si le retournement s’effectue bel et bien. Car je ne pense pas non plus que les pays riches (en voie de « dé-développement » donc) vont se laisser déposséder de leurs conditions de vie aussi facilement : et cela peut rapidement devenir inquiétant : car si personne ne veut rien lâcher, on sait bien comment cela se termine… … à moins que !

          • Agequodagix dit :

            Nous apprenons à nos enfants que c’est le grand qui doit montrer l’exemple! Vis-à-vis des pays pauvres ou émergents, les grands, c’est nous. Mais si nous disons que les grands chez nous, ce sont les super riches bénéficiaires du système capitaliste qui n’ont aucun intérêt à montrer l’exemple, qui va commencer à montrer l’exemple ?

  4. monde indien dit :

    Oui , c ‘ est exactement çà –
    Exactement d ‘ accord avec ta nécessité de FAIRE enfin toutes ces choses –

    Il me semble que pour que les scientifiques , économistes , fassent ce travail , celui-ci pourrait se faire de la façon dont tu fais le forum pour la constituante -

    Je vois avec plaisir que tu évoques les artistes en fin de ton billet –
    Ils ne sont certes ni des scientifiques ni des politiciens , mais ils ont leur rôle dans la vraie culture démocratique – de m^me que n ‘ importe quel/le citoyen-ne .
    Là aussi devrait être fait un travail , ouvert aux non-spécialistes/ car là , tout le monde est concerné/ pour que soient dits ce que doivent être la démocratie , la croissance (ou pas) , le partage du travail , des richesses , du bien-être , etc …
    ( c ‘ est Babelouest , je crois , qui évoquait sur le forum pour la constituante , la possibilité que la constitution puisse être élaborée par TOUS – ) – Je crois qu ‘ internet et l ‘ informatique rendent cela possible –
    Encore faudrait-il protéger efficacement ce travail –
    ( Les combats de Wikileaks/Assange , des Anonymous , Avaaz , etc .. montrent assez que la guerre pour la liberté de la culture sur internet est déjà bien entamée et qu ‘ elle sera sans pitié ) –

    J ‘ aurais aimé , comme je l ‘ avais déjà dit , essayer de faire un tel site – malheureusement mes compétences internet ne sont absolument pas à la hauteur de ce travail –
    Je suis un artiste et mon travail sera d ‘ exprimer mes convictions et de porter celles de ceux de notre camp –

    En fin , je confirme l ‘ impression que tu exprimes , que la navigation sur le site-forum pour la constituante gagnerait à être + simple – / ( ceci n ‘ enlève rien à la valeur de votre travail ) –

    Pour 2013 , continuons tous notre travail , nous y arriverons ! ! !

    1000 vœux à toutes et tous -

    • calebirri dit :

      @ monde indien

      merci pour tes encouragements, et oui bien sûr les artistes font partie de la bataille… d’ailleurs, les renouveaux idéologiques ne se sont-ils pas toujours accompagnés d’un renouveau dans l’art ?

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