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Le choc des civilisations n’existe pas

Posté par calebirri le 22 janvier 2013

La mondialisation est un phénomène irrépressible, indestructible, irréversible. Elle conduit à transformer les relations entre les Etats pour en nouer de nouvelles totalement différentes de ce qu’elles ont toujours été. Et c’est bien cette mondialisation, créée par les « occidentaux » pour continuer à faire du profit -suivant ainsi la loi « des marchés », qui est responsable de la crise actuelle : car à force de dérégulations, de modifications du droit et de la complexification de la production, les pays riches ont voulu profiter (une fois encore) des pays pauvres pour forcer leur prospérité déclinante à l’intérieur de leurs frontières -sans penser que le développement induit presque « malgré eux » à l’étranger allait finir par se retourner contre eux.

Et ce qui devait arriver arriva : c’est le retournement du capitalisme au profit des « anciens » pays pauvres contre celui des « anciens » pays riches. Les « BRIC » font aujourd’hui presque jeu égal avec les occidentaux, et même si pour les autres pays le chemin est encore long les choses bougent aussi : les révolutions arabes, les mouvements en Amérique Latine, et même le retour de la droite extrême à l’est de l’Europe sont des symptômes de cette volonté populaire d’accéder eux-aussi aux « bienfaits » de ce capitalisme.

Il apparaît donc que face à ce retournement, les pays occidentaux sont pris à leur propre piège : enfermés dans le libéralisme, ils leur est difficile de retrouver la sacro-sainte « compétitivité » en retirant plus à ceux qui n’ont déjà presque rien, le tout sans prendre trop à des riches qui ne le sont que fictivement. Il leur faut donc trouver de nouveaux marchés pour faire repartir la croissance, ce qui implique la mise en place d’une politique expansionniste ; en concurrence désormais avec ceux qu’on appelle maintenant les « émergés ».

Pour ce faire, nos gouvernants ont besoin d’une terre à conquérir, ainsi qu’un ennemi à attaquer, si possible correspondants l’un à l’autre : et nous voilà plongés dans le fameux « choc des civilisations ». Car cette terre c’est l’Afrique et ses formidables ressources, et cet ennemi c’est l’Islam. Et comme il fallait donc trouver un exutoire au peuple pour qu’il accepte les visées expansionnistes de son « camp » (l’Europe avec les USA et quelques autres), nous voilà aujourd’hui face à la réalité : le Mali, la prise d’otages en Algérie sur une plateforme gazière, le terrorisme international ; l’uranium, Areva et les Chinois…

Englués dans cette crise qui conduit peu à peu la majorité d’entre nous à la misère, les gouvernants occidentaux, mais aussi ceux des pays émergents, se disputent donc aujourd’hui les ressources formidables détenues par l’Afrique (qui elle aussi voudrait sa part du «gâteau», mais qui s’en soucie ?) pour retrouver enfin le chemin de la croissance. Devenue le seul continent « prenable » pour les deux camps qui se disputent en réalité le pouvoir et l’argent, l’Afrique est devenue le centre d’intérêt de toutes les convoitises.

Et comme il faut toujours une excuse pour s’emparer légalement du bien d’autrui – et que la colonisation n’a plus très bonne presse- nos gouvernants lui ont préféré la vieille technique de la croisade… contre le « terrorisme international islamiste » qui paraît-il frappe aux portes de l’Europe. L’islamisation de l’Afrique, dont les récentes révolutions arabes ne voulaient pas mais qui, avec le concours (involontaire ?) des occidentaux a tout de même percé, semble une aubaine pour qui recherchait un ennemi à combattre, et cela même sans être un fondu d’analyse géostratégique, non ?

Sauf que cette histoire ne tient pas debout. Ce ne sont pas les quelques 1500 djihadistes (on apprend à cette occasion que le « péril musulman » n’est pas si massif que l’on croyait !) qui vont envahir l’Europe mais bien les entreprises européennes ou chinoises (on verra qui l’emportera) qui vont envahir l’Afrique. Le « choc des civilisations », en tant qu’opposition de valeurs religieuses (Islam contre judéo-christiannisme) ou politiques (la « civilisation » occidentale contre la « civilisation » orientale) ne tient pas,il n’existe pas. En réalité c’est juste un affrontement pour le pouvoir et la richesse, comme tous les affrontements précédents. Il n’y a pas plus de « péril musulman » qu’il n’y a de « péril jaune », car ce n’est pas ainsi que se définit la lutte.

La véritable lutte, la véritable opposition, le choc qui se fait entre tous est celui des pauvres contre les riches. Il est là le choc. Tous les riches de tous les pays exploitent les pauvres de tous les pays, quelle que soit leur religion, leur couleur de peau ou leur orientation sexuelle. c’est le choc de LA civilisation capitaliste en décadence contre la montée du désir démocratique des peuples. Et c’est de ce choc que devra sortir quelque chose de nouveau, d’inconnu : soit les pauvres se rassembleront et lutteront, ensemble pour une démocratie mondiale, soit ils ne réussiront pas à vaincre et ce sera alors l’avènement d’une dictature, elle-aussi mondiale, pour le contrôle total des populations. Nous en reparlerons bientôt.

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

Publié dans argent, crise, la démocratie, misère, mondialisation, politique? mensonges, relations internationales | 8 Commentaires »

Politique française : qui est le leurre de quoi ?

Posté par calebirri le 16 janvier 2013

C’était lors d’une conversation à propos du mariage « pour tous », dans laquelle mon interlocuteur m’affirmait que, pour lui, cette « polémique » était un leurre destiné à « enfumer » le peuple qui ainsi ne se préoccupait pas des vrais problèmes.

J’ai aussitôt pensé au Mali : la France ayant déclaré la guerre sans crier « gare ! » dans le week-end, le calendrier tombait plutôt bien. Voilà peut-être ce qu’était sensé cacher le débat sur le mariage pour tous…

Et puis j’ai repensé à l’accord « historique » sur la « flexisécurité » (une sécurité flexible, c’est de la poésie !) ; était-ce alors la guerre au Mali qui était en fait le leurre destiné à « enfumer » le peuple pour lui éviter de voir la régression de ses droits validée par les syndicats, ou bien le contraire ? A moins que ce ne soit l’inverse !

Je dois bien avouer qu’à force de retourner l’actualité dans tous les sens je n’y comprenais plus rien : les pilules contraceptives, les plans de licenciement qui s’intensifient, les Etats-Unis bientôt déclassés par les agences de notation, la Syrie… qui est le leurre de quoi finalement ? Les nouvelles se succèdent à un tel rythme qu’il devient difficile de le démêler : que contient l’accord, en quoi le mariage pour tous changera-t-il la vie des Français, pourquoi (et pour quoi) la France intervient-elle au Mali, qu’espèrent les agences de notation… voilà ce que personne n’est capable de dire aujourd’hui. La seule chose que l’on puisse dire, c’est que s’il y a un leurre de quelque chose ici, c’est bien cette escalade de mauvaises nouvelles, la profusion des informations, qui empêchent de voir les causes et les effets, de comprendre les situations pour pouvoir s’en faire une opinion « éclairée ». Même les commentateurs les plus avisés sont submergés par le nombre, noyés par ce flot incessant…

Cela dit, et quand bien même la liste des leurres potentiels n’est pas exhaustive, il y a peut-être quand même un point commun à tous ces événements : la quasi certitude qu’ont les citoyens qu’ »on » leur cache quelque chose… A regarder la confiance des citoyens dans leurs représentants politiques, il apparaît que la politique menée par le gouvernement actuel semble être suspecte même pour quelques uns de ses soutiens… Se pourrait-il que ce qu’il nous cache en définitive, c’est qu’il applique une politique de droite ?

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

Publié dans crise, medias, politique? mensonges | 6 Commentaires »

petites réflexions sur l’actualité

Posté par calebirri le 11 janvier 2013

Je vous propose ici quelques petites réflexions inspirées de l’actualité de ces derniers jours, en vrac et sans aucun lien entre elles (en apparence…) :

-Il ne faut pas regarder combien un capitaliste crée d’emplois, mais combien il aurait pu en créer si sa marge avait été moins grande.

-Au mieux, le capitalisme « régulé » ne satisfera jamais plus que la moitié des gens.

-Si la manifestation contre le mariage gay était sociétale et pas politique, alors les musulmans défileraient aux côtés des catholiques.

-Aujourd’hui on a appris que l’homme jette la moitié de ce qu’il produit, et on trouve cela alarmant. Mois, je trouve cela extrêmement positif : car cela signifie que tous les analystes qui nous effraient avec le problème de la surpopulation se sont trompés : nous sommes capables, aujourd’hui donc, de nourrir près de deux fois la population, rien qu’en ne gaspillant pas !

-Une vieille dame de 94 jetée dehors par sa maison de retraite pour cause d’impayés : tout le monde s’insurge contre la maison de retraite mais qui pour remettre en cause le système qui engendre ces comportements ?

-Une enfant de 5 ans conduite au poste car ses parents ne payent pas la cantine ; une policière municipale (peut-être mère de famille elle-même ?) a respecté un ordre donné : mérite-t-elle d’être considérée comme un agent au service de la protection des individus, de la société ?

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

Publié dans la pensée du jour | 5 Commentaires »

La solidarité contre l’individualisme ou le paradoxe éducationnel

Posté par calebirri le 7 janvier 2013

Éduquer des enfants est une bien lourde tâche : il faut leur inculquer des valeurs qui feront d’eux des hommes et des femmes que l’on espère libres, intelligents et heureux, en même temps que de « bons » citoyens.

Nous ne sommes bien sûr pas tous d’accord sur les moyens d’y parvenir, mais il me semble que sur les objectifs la plupart des adultes peuvent s’entendre : il faut leur apprendre la politesse, le partage, l’esprit d’équipe, la générosité, la confiance, l’honnêteté… enfin toutes ces valeurs sur lesquelles on a décidé de s’entendre pour vivre en société de la manière la plus harmonieuse possible. Car qui voudrait que son enfant soit malpoli, égoïste ou insolent, violent ou fourbe, voleur ou menteur ?

C’est donc presque « naturellement » que la plupart des parents considèrent de leur devoir de contraindre leurs chères « petites têtes blondes » à prêter leurs jouets, à ne pas dire de mensonges et à ne pas mordre leurs petits camarades de jeu ou encore de dire « s’il te plaît et merci ». Comme ça, lorsqu’ils seront grands, ils sauront s’intégrer aisément dans la société qui porte ces valeurs, sans craindre ni le chômage ni la prison, et encore moins la dépression…

Sauf que les choses ne fonctionnent malheureusement pas ainsi une fois entrés dans le monde des adultes : il semblerait qu’un fossé s’ouvre d’un seul coup lorsque l’on franchit le seuil du monde « réel ». Plus question de solidarité, ni de partage ou d’esprit d’équipe, mais bien de réussite individuelle, de concurrence et de violence sociale. Comme si tous les préceptes inculqués depuis notre plus tendre enfance volaient en éclat face à la réalité capitaliste, comme si d’un seul coup c’est toute notre éducation qui devenait obsolète : le monde est en guerre, économique certes mais en guerre quand même, et la compétition est la règle, chacun contre tous les autres. Finis les « un pour tous et tous pour un », finis les « nous sommes tous égaux », ou les « l’amitié est le bien le plus précieux ». Une fois entré dans le monde des adultes, l’ex-adolescent se trouve confronté à un chaos moral qui remet en cause toutes ses valeurs acquises depuis l’enfance, au risque de le précipiter dans le gouffre de la dépression.

Car il s’aperçoit alors que sa morale lutte contre son intérêt, et doit se débrouiller avec ça : soit il fait un choix (la misère ou l’absence de morale), soit il tente de vivre avec cette schizophrénie et il devient à son tour un menteur habile, homme politique ou gourou…

En effet comment vivre suivant des valeurs morales qui sont à l’opposée des préceptes « rationnels » du capitalisme, et surtout comment faire pour continuer à entretenir des principes qui ne nous sont plus à l’âge adultes d’aucune utilité ? Elle est peut-être là la véritable distinction entre les hommes « de gauche » et les hommes « de droite » : Seuls peuvent s’y reconnaître ceux qui ont fait un choix.

Et encore cela ne va pas sans mal, car comment peut-on être croyant et de droite, ou de gauche sans être croyant ? Quoi qu’on en dise les valeurs religieuses de nos sociétés ne sont pas si éloignées des aspirations des hommes de gauche (la vraie gauche, qu’on s’entende bien…)

Mais comment ensuite expliquer à nos enfants qu’il n’est pas juste qu’il mange de force tous les bonbons de sa petite soeur si lui-même au boulot tente d’obtenir à la place de son collègue et néanmoins ami la promotion qu’un seul obtiendra ? Comment lui expliquer pourquoi le monsieur dort dans la rue alors qu’on lui apprend à la messe tous les dimanches qu’il faut aider son prochain ?

Voilà sans doute les questions que doivent se poser nos enfants à l’entrée du monde des adultes, en même temps qu’on obtient une explication des dépressions qui inondent le monde occidental, car nos enfants supportent mal cette schizophrénie qu’ils subissent- comme nous avant eux : happés à la fois par deux systèmes de valeur contradictoires, nous sommes sans cesse tiraillés entre la morale et la nécessité ; et contraints de pratiquer la double-pensée pour pouvoir continuer à vivre « normalement ».

Comment avons-nous pu en arriver là, et surtout qu’est-ce qui oblige les hommes à tenir un discours éducationnel en contradiction totale avec celui auquel ils sont confrontés dans leur vie d’adulte ? Pourquoi au 21ème siècle doit-on encore choisir entre la misère ou le cynisme pour exister ? n’a-t-on pas le droit de désirer à la fois une vie matérielle décente et une vie « spirituelle » tournée vers son prochain ? Sommes-nous définitivement condamnés à devoir faire la guerre aux autres sans la vouloir, et est-il normal de devoir subir la misère matérielle si l’on se refuse à l’injustice ?

En réalité nous mentons à nos enfants comme nos parents nous ont menti à nous : à la fin, ce ne sont pas toujours « les gentils » qui gagnent. Quand cesserons-nous de nous mentir, et surtout de « leur » mentir ?

Caleb Irri

http://calebirri.unblog.fr/2009/11/23/refonder-leducation/

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A la recherche du nouveau penseur : un cerveau collectif pour idéologie différente

Posté par calebirri le 1 janvier 2013

Quand on se penche sur la crise, on ne peut qu’être étonné (même d’un point de vue capitaliste) par les mesures qui sont prises pour la régler : nos gouvernants voudraient l’empirer qu’ils ne s’y prendraient pas autrement !

Mais justement, comment pourrait-il en être autrement ?

J’ai déjà tenté de montrer que la crise n’est pas économique mais idéologique, et que ce n’est pas le capitalisme qui est à l’agonie mais la démocratie qu’on assassine. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à regarder comment un homme de bonne volonté comme monsieur Jorion, avec de simples et bonnes mesures « économiques » donc, se trouve confronté à l’impossibilité absolue de les voir sinon popularisées au moins débattues, car ceux-là même qui ont la capacité de les rendre réelles sont en même temps ceux qui n’y ont aucun intérêt : nos gouvernants ne légiféreront pas contre les paradis fiscaux, ni contre la spéculation, ni pour une hausse des salaires. Eux-seuls le pourraient pourtant, mais ils ne le feront pas.

C’est donc bien une question de volonté politique, ou si l’on préfère d’idéologie ; mais pas d’économie. Car pour défendre une autre politique, nos élus doivent pouvoir s’appuyer sur une idéologie nouvelle et contradictoire qui fasse sens, qui fasse consensus au sein de la population. Et pour le moment, force est de constater que cette nouvelle idéologie n’existe pas.

Mais il faut également être conscient que la détermination d’une idéologie n’est pas le fruit des politiques mais des « penseurs », c’est-à-dire de personnes extérieures à l’appareil étatique en place et qui possèdent le recul intellectuel et l’acuité prospective suffisants pour dégager de leur vision globale une forme acceptable de modèle théorique capable de satisfaire aux exigences populaires avec lesquelles il correspondrait, en cohérence avec ce qu’on appelle « l’air du temps »…

Sauf qu’aujourd’hui le monde est devenu si complexe, si interconnecté, si mondialisé qu’il est devenu quasi-impossible à un homme seul de prendre la mesure d’un si vaste monde ; ce qui rend l’émergence des penseurs « globaux » irréaliste. Car qui peut se targuer d’une part de percevoir le monde dans son entièreté, et d’une autre de pouvoir en extraire la « substantifique moelle » de manière concise et compréhensible, c’est-à-dire une idéologie acceptable par le plus grand nombre ?

De plus, la complexification du monde, doublée de sa globalisation, a en quelque sorte « tué » l’idéologie, ou pour être plus précis l’empêche même de naître. Et c’est pour cette raison qu’il ne faut pas attendre de « messie », qu’il soit économiste ou non, car ce n’est pas un homme seul qui nous donnera la solution mais « les » hommes, ensemble, qui à travers la réalisation d’une sorte de cerveau collectif composé de spécialistes de chacune des questions sociétales qui nous échappent dans leur globalité pourront dégager cette nouvelle idéologie.

Il faut donc maintenant que tous les scientifiques des diverses spécialités qui en ont la volonté se réunissent autour d’une même table pour faire ensemble changer les choses et s’atteler enfin à la création de cette nouvelle idéologie ; messieurs Jorion et Leclerc semblent désormais prêts à se lancer dans cette voie (voir « le temps qu’il fait » du 28 décembre 2012 et « l’actualité de demain« ), ne les laissons pas seuls :
que les historiens, les philosophes, les sociologues, les économistes, les psychologues, les anthropologues, que tous les scientifiques qui se sentent concernés par le sort de notre civilisation décadente se réunissent pour former ce cerveau collectif, et qu’ils se mettent ensemble à réfléchir à une nouvelle idéologie capable d’améliorer le sort des peuples dont ils font eux-mêmes partie.

Leur statut de scientifiques, de chercheurs en sciences humaines leur confère une responsabilité « de fait » face à l’Histoire, car ils sont à Elle ce qu’ont été à notre présent les théoriciens des siècles passés. Ce sont les philosophes qui ont créé les lumières de la Renaissance, et ils étaient à la fois astronomes, médecins, économistes et souvent artistes ; comme ils sont aujourd’hui soit l’un, soit l’autre…

Cela ne suffit plus de regarder le monde par le petit bout de sa lorgnette, il n’est plus temps de se contenter de décrire et de vulgariser, il faut proposer maintenant. Ils ont le devoir de s’engager, car c’est bien d’eux que dépend le sort de nos enfants, de notre humanité… et c’est à nous, « simples » citoyens, de les y pousser.

contactez-les donc, faites-les se rencontrer, se rassembler, obligez-les à discuter et à débattre, contraignez-les à inventer, à imaginer, enfin forcez-les à se mettre au travail pour faire ensemble émerger cette nouvelle idéologie dont nous avons un besoin impérieux et absolu. Ils n’attendent peut-être que ça d’ailleurs…

Trouvez un lieu, trouvez une date, diffusez le message et reprenez espoir, car l’avenir est devant nous !

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr/

Publié dans crise, la démocratie, La voie des peuples, politique?, un nouveau système | 16 Commentaires »

 

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