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l’information entre vérité et réalité

Posté par calebirri le 29 septembre 2008

Alors que le peuple se préoccupe d’une crise boursière qu’il ne comprend pas, alors que les rubriques « médias » ne font que s’épancher sur les pertes d’audience de certains programme, alors que la faim continue d’affaiblir les pauvres du monde, il se produit des évènements que nul ne relaye et qui ont pourtant leur importance.

 

Cependant quelques sites font état qu’à ce jour une coalition guerrière se rassemble peu à peu dans l’océan indien, et cela sans qu’il soit possible de statuer sur la véracité de cette information.

 

Car la vérité d’une information consiste en sa réalité. Mais comment, dans ce monde à demi virtuel, distinguer la réalité d’une chose autrement que par un média, c’est à dire un canal de diffusion d’images ou de son ?

 

Pour qu’une information soit considérée comme vraie, il ne suffit pas qu’elle existe réellement, mais plutôt que les médias s’accordent à la considérer comme telle.

 

Tout d’abord la théorie exprime fortement la nécessité de la vérification de l’information, soit par la collecte de témoignages suffisamment précis et nombreux, soit par l’officialisation d’un événement par l’acteur de l’information lui-même.

 

Ensuite, il faut à cette information être validée par l’agence officielle de presse triant et sélectionnant les dépêches pour les transformer en réalité.

 

Et dans un dernier temps, c’est aux médias eux-mêmes de retenir les informations qu’ils considèrent dignes d’intérêt (ou rentables). A ce moment peut être considéré vraie une information, bien que son importance soit plus fonction du nombre de médias le relayant que la valeur réelle de l’événement.

 

Le problème de la vérité d’une information réside en réalité dans la somme de toutes les étapes la concernant, car de nombreux facteurs peuvent remettre en cause cette vérité.

 

Une information réelle mais secrète peut ne jamais être divulguée, ce qui en définitive annihilera son existence. Elle peut aussi être connue sans être validée par l’organe censurant la presse (comme l’AFP), ce qui revient à décrédibiliser l’information. Et quand bien même elle aurait passé les étapes précédentes, une information peut, pour les diverses raisons qu’on imagine (collusions médias/pouvoir, désintérêt de la population cliente, secret d’Etat, méconnaissance de la valeur de l’info…) ne jamais être connue du peuple.

Les sources d’informations indépendantes et libres comme les blogs et les sites internet peuvent se révéler être fiables, mais face à la profusion de ces médias et l’imagination parfois débordante de leurs auteurs, on est en droit de prendre les informations ainsi relayées avec des pincettes. D’autant que ces relais s’entretiennent souvent les uns les autres, grossissant les traits d’une affaire jusqu’à la rendre parfois méconnaissable.

 

Pourtant il semble évident que certains sites peuvent également recueillir des informations fiables, ne serait-ce que par leur proximité géographique avec tel ou tel événement. Et tout aussi évident que pour certaines informations, les intérêts combinés de plusieurs acteurs de la chaine médiatique ne soient en mesure ni de confirmer un fait, ni de le rendre public. Et de le rendre suspect aux yeux du public.

 

Car ces informations non relayées autrement qu’ « officieusement » sont des infos que l’on ne reçoit pas passivement mais qu’il faut chercher activement. Ce qui pourrait corroborer la thèse de certains sociologues dénonçant le conditionnement préalable à la recherche active : on finit toujours par trouver ce que l’on cherche. D’autant que les images (encore plus à l’ère du numérique) sont tellement sujettes à manipulation que le film d’une armée en campagne peut très bien avoir été tourné deux ans auparavant et ailleurs que l’endroit prétendu sans que personne n’y voit de différence.

 

Après cela comment différencier le vrai du faux ? les peuples ne doivent-ils être au courant des évènements qu’après validation hiérarchique, et subir ces derniers sans en connaître les raisons ?

Et ferait-on des guerres si elles leur préparation était officiellement connue des peuples ?

 

Je ne sais si je suis le fruit d’une manipulation de la part des « théoriciens du complot », ou bien celui des médias. toujours est-il que la guerre survient toujours concomitamment à un climat social dégradé, à un retour des extrêmes au pouvoir, à une montée des tensions diplomatiques internationales, tous ces maux découlant du même problème : l’effondrement du capitalisme par soubresauts, toujours rééquilibré par une guerre « purificatrice »économiquement.

 

caleb irri

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personne pour se poser des questions ?

Posté par calebirri le 23 septembre 2008

Une journée à suivre les actualités suffit amplement à résumer la manière dont fonctionne ce monde, et me conduit à me poser certaines questions auxquelles les journalistes ne semblent pas avoir pensé.

 

Au sujet de l’étudiant devenu fou, et qui la veille avait été interrogé puis relâché par la police (après avoir visionné des vidéos préméditant son acte), les journalistes se posent justement la question de savoir s’il était judicieux de ne pas retirer la licence de port d’arme détenu par ce jeune visiblement dangereux. Personne cependant ne s’interroge sur la célérité de cette même police, prompte à repérer sur internet une vidéo suspecte, et rapidement capable d’identifier puis d’appréhender son auteur.

 

Un reportage sur les réfugiés du nord de la France, qui semble avoir fort émue la journaliste l’ayant réalisé, montre clairement que loin d’avoir disparus (ils ont toujours les mêmes raisons de fuir leur pays), ces hommes vivent « comme des animaux » sur le rebord des routes, dans les forêts. Interrogé sur le sujet, un des rapporteurs de la loi sur l’immigration se retranchait derrière cette Loi pour justifier qu’aux vues de ces conditions, il faudrait mieux ne pas pour eux tenter le voyage… en substance bien sûr, mais que comprendre d’autre ? que la Loi importe plus que la dignité humaine, plus que ces droits de l’homme que l’on se targue d’avoir inventé sans les respecter, est-ce là le message que veut faire passer la France ?

 

Monsieur Sarkozy veut punir les responsables de la crise financière, car selon lui les chefs doivent assumer leurs échecs. C’est une excellente idée, mais comment faire si tous les chefs d’Etat démissionnaient en même temps ? tous ceux qui ont voté, à droite comme à gauche, toujours plus de déréglementation, qui ont vanté la mondialisation de l’économie, qui ont fait du Capitalisme un Dieu tout puissant ? notre classe politique, et celle de tous les autres pays, serait à remplacer dans sa quasi totalité…

 

Privatiser la Poste et nationaliser les banques, allons-nous enfin réduire le déficit commercial de la France ?

 

Afghanistan : à quoi sert-il de se battre pour faire voter l’assemblée sur un retour des forces françaises alors que l’on connaît les résultats avant même le vote ? Est-ce là les seules « victoires » dont sont capables les socialistes ? surtout quand le premier ministre annonce, avant le vote, un renforcement des moyens militaires là-bas ; et tout cela en réfutant le manque de ces moyens dénoncé par certains ! Et encore une question : le vote non anonyme des députés est-il le meilleur moyen d’exprimer librement son opinion ?

 

A gauche on n’entend rien, or mis le congrès de Reims, les présidentielles et les alliances stériles. Pourquoi ? Je vais vous le dire, car je crois avoir compris (mais c’est encore un secret): la gauche est de droite !

 

Encore un petit sujet, les petites espiègleries des grandes marques pour « faire baisser les prix » : réaction générale scandalisée sans être étonnée, une arnaque de plus… pas la peine de se poser des questions, tout est comme ça…

 

Si, juste une petite dernière quand même, pour le plaisir : les gens qui nous prennent pour des idiots n’auraient-ils pas raison de le faire ?

 

caleb irri

Publié dans la pensée du jour, medias | Pas de Commentaire »

censure sur le monde ?

Posté par calebirri le 18 septembre 2008

Les Etats-Unis sont toujours en avance : à l’heure où la première économie mondiale se voit contrainte de nationaliser certains grands de la finance victimes de la dérèglementation, on peut lire sur lemonde.fr, rubrique économie : « l’UMP veut déréglementer le secteur des médias ».

 

Encore un rapport fameux qui sera applaudit des deux mains par tout le monde, puis sur lequel on va polémiquer bien fort quelques jours histoire de faire un semblant de débat démocratique, pour être voté aussitôt qu’il sera oublié par les médias, sans que celui-ci ait été modifié d’un iota. Au suivant.

 

Mais il faut quand même tenter le coup d’en parler, ne serait-ce que pour se donner bonne conscience, et malgré la vanité des mots qui ne valent rien s’ils ne sont pas entendus…

 

Car c’est bien de cela qu’il s’agit : déréglementer le secteur des médias, c’est créer la possibilité d’une censure beaucoup plus dure que celle que nous connaissons.

 

Il me faut vous résumer l’article concernant ce rapport, article consultable à l’adresse http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2008/09/17/l-ump-veut-dereglementer-le-secteur-des-medias_1096445_3236.html#ens_id=1076545.

 

Pour commencer, on pourrait s’étonner de l’intitulé de la lettre de mission (« analyser le défi de la migration vers le numérique des entreprises de médias et formuler des propositions de mesures d’accompagnement pour faciliter cette mutation ») qui semble peu en rapport avec les quatre recommandations retenues dans l’article :

-l’ouverture du capital de l’Agence France Presse

-la création auprès du premier ministre d’un observatoire du pluralisme dans la presse

-la libéralisation de la règlementation des points de vente

-supprimer les seuils de détention capitalistique

A présent, regardons de plus près ces recommandations et tâchons de bien comprendre de quoi il s’agit.

- Pour la première, il semble que l’ouverture du capital de l’AFP soit un bon moyen de transformer la première source d’informations française à peu près indépendante du pouvoir en société d’épuration de l’information (à sa source qui plus est) à la solde du gouvernement. Rien de plus sûr, les plus riches sont tous les amis du président.

- La deuxième recommandation doit être censée rassurer les derniers réfractaires à la première en créant un observatoire de la pluralité, si j’ai bien compris sous la direction du premier ministre. On sent d’avance l’impartialité des observations.

- La troisième préconise plus de point de vente « pour en augmenter le nombre et l’efficacité ». je veux bien y croire, si l’on vend partout le même journal la propagande médiatique sera plus efficace.

- Tout cela pour arriver au gros morceau, la quatrième recommandation, « autoriser un groupe de médias à posséder une télévision, une radio et un quotidien de dimension internationale », pour « constituer des champions de taille mondiale ». A la vue de celle-ci, j’ose émettre quelques doutes sur la pluralité et les garanties que propose ce rapport.

A mon avis, pour bien interpréter ce rapport, il faut sans aucun doute attendre la conclusion de cet article, une parole éclairante du président français : « il faut créer les conditions d’un modèle économique viable ».

Peut-être les groupes de médias français tels que Lagardère et Bouygues ne sont pas aussi riches que Murdoch, mais il ne me semble pas qu’ils soient pour autant si misérables…

Enfin, le pire dans tout ça, c’est que le journaliste qui a rédigé cet article a sans doute retenu plusieurs fois ses doigts durant sa rédaction, pour ne pas commettre l’irréparable faute d’émettre un quelconque jugement sur ce rapport ; ce qui pourrait, par les temps qui courent, être considéré comme une faute professionnelle.

J’espère cependant que l’on sera clément avec lui, et que le fait que j’en parle ne lui portera pas préjudice, car j’ai tout de même remarqué une petite remarque suspecte de la part de ce rédacteur : il écrit : « parmi les recommandations de ce rapport, qui devrait faire des vagues ».

Ne se moquerait-il pas du gouvernement ?

 

caleb irri

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insupportable France

Posté par calebirri le 13 septembre 2008

Il faut être clair : la France n’est plus une démocratie. Telle une dictature, la république française est parée de tous les attributs démocratiques qui servent à donner le change à ses opposants. Mais le peuple ne sera pas dupe longtemps.

 

La société qui se dessine aujourd’hui est à l’opposée de tout ce pourquoi elle s’est battue, et s’enfonce peu à peu dans un bourbier sécuritaire intolérable.

 

Les nouvelles lois votées et celles en préparation sont toutes révélatrices de l’effondrement démocratique, et la politique sécuritaire génère un climat tendu qui sape nos libertés.

 

Comme le disait justement un défenseur des libertés hostile au traçage des individus, Hitler et Staline seraient sans doute encore en place s’ils avaient possédé les moyens techniques d’oppression actuels. Rien de plus vrai, mais que faire si les prétendants à la dictature le savaient ?

N’auraient-ils pas la volonté d’établir cette dictature qui semble pouvoir durer éternellement ?

Ne serions-nous pas déjà en train de marcher sur cette voie ?

 

Il est bien gentil de porter le débat sur le fichier Edvige sur le terrain de la maladie et de la préférence sexuelle ! le gouvernement n’est visiblement pas prêt à revenir sur le fichage d’enfants de treize ans, au seul titre de leur hypothétique danger qu’ils représentent pour la société… à peine accorde-t-on à l’innocence un droit d’oubli, si l’enfant fiché ne commet pas le crime pour lequel il a été fiché.

Cela est-il supportable ?

 

La devise française est composée de trois termes pourtant clairs qui se trouvent être « liberté », « égalité », « fraternité ».la liberté, qui s’amenuise constamment, est peu à peu remplacée dans les faits par la sécurité, l’égalité a disparu depuis longtemps et l’on recherche désespérément le gène de la différence pour justifier l’esclavagisme et la misère. La fraternité est devenue la concurrence, la « discrimination positive » (encore un terme intolérable) et l’individualisme.

 

Le président a beau jeu de glorifier les valeurs d’une révolution dont le peuple a été dépossédé, la grandeur d’une résistance dont les héros sont des enfants-soldats envoyés à la boucherie pour des rêves auxquels ne croient même plus ceux qui les vendent.

Certains croient que seule la révolution serait capable de renverser l’état de délitement démocratique que subit la France, et il est clair que cette option serait une folie du peuple contre lui-même. Car comme le disait si justement Orwell, « on n’établit pas une dictature pour sauver une révolution, mais on fait une révolution pour établir une dictature ».

 

De la même manière que la révolution française permit la Terreur, la révolution justifierait aujourd’hui une dictature dont il serait difficile de se séparer ensuite.

 

La technique est simple pour pousser un peuple à la révolution : il suffit au gouvernement d’oppresser ce peuple chaque jour un peu plus, jusqu’à ce que sa misère justifie sa révolte, révolte qui justifiera elle-même une réaction violente et plus oppressante encore.

 

Pourtant la force est encore du côté du peuple qui, victime de la propagande individualiste et concurrentielle, en est arrivé à ne plus croire en ses capacités.

 

Mais qui fabrique les maisons, qui ramasse les déchets, qui produit, prépare et sert la nourriture dont ses oppresseurs profite ? le peuple toujours, qui non content d’être asservi, exige en retour et sans comprendre un système l’oppressant toujours plus, englué qu’il est entre les discours relayés par une presse complice et la dure réalité qui le terrorise.

 

Que faire alors ?

Il faut savoir que la force du peuple est toujours la même, et qu’il ne peut en être autrement. Pour profiter du pouvoir les gouvernants ont besoin d’individus sur lesquels l’exercer. En revanche le peuple a-t-il besoin des chefs pour se gouverner ? pas si sûr lorsqu’on regarde l’Histoire.

 

L’amélioration des conditions de vie de l’être humain, progrès « désiré » par tous les gouvernants successifs quels qu’ils soient, est arrivé à un sommet apparemment maximum, tout en n’ayant jamais résolu les inégalités croissantes entre riches et pauvres.

Toutes les politiques mises en œuvre soi-disant pour réduire ces inégalités sont un échec flagrant. Il n’y a que des riches qui s’enrichissent et des pauvres qui s’appauvrissent. Le seul progrès dont l’Histoire peut être fière réside dans le domaine de la santé, encore qu’il faille rester prudent : vivre plus vieux, pour le peuple, signifie travailler plus longtemps, pour être toujours aussi pauvre.

La belle affaire !

 

caleb irri

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la guerre pour quoi?

Posté par calebirri le 2 septembre 2008

A l’origine des conflits qui apparaissent entre les peuples on ne trouve jamais le peuple.

Ceci semble une évidence pour tous, et pourtant les peuples continuent de se battre. Pas pour eux, mais pour la « Patrie », cette terre où nous sommes nés sans l’avoir choisie.

A l’heure où il fait beau se pavaner en « citoyen du monde », libéré des frontières par la mondialisation, on s’aperçoit cependant que les frontières n’ont jamais été aussi fermées.

Au moment où l’homme s’aperçoit que sa seule vraie Patrie, la Terre, est en train de mourir, l’homme moderne et démocrate prépare la guerre sans la vouloir, et espère ainsi conserver pour soi son morceau de cette Terre, pour en piller les ressources jusqu’à épuisement.

Pourtant, il ne me semble pas que les peuples consultés fassent montre d’un réel désir d’aller se battre, que ce soit en Afghanistan, en Irak ou ailleurs.

Ce sont leurs dirigeants qui les envoient se battre, et ce même dans des pays dits démocratiques censés représenter l’opinion d’une majorité. Ces mêmes dirigeants qui ne risquent jamais leur propre peau dans un combat sont les premiers à glorifier les sacrifices d’un peuple qui ne sait que rarement pourquoi il se bat.

Bien sûr les dirigeants ne sont pas stupides, et font tout pour entraîner leurs peuples respectifs dans la haine des autres, parfois allant même jusqu’à des atrocités qui les justifient aux yeux du peuple.

Malgré la volonté affichée d’instaurer des règles de « bonne conduite » guerrière (on pourrait s’étonner de ce principe) et la pratique dites des « frappes dites chirurgicales », en réalité seuls les civils sont les véritables victimes de la guerre. Ce sont ces morts civils qui justifient la haine des peuples les uns contre les autres, car l’injustice flagrante de ce qu’on appelle hypocritement une « bavure » s’enracine jusqu’au plus profond d’êtres humains qui n’ont rien demandé, et qui finissent par demander réparation à leurs autorités.

Qu’un soldat se fasse tuer est un drame pour une famille, mais le statut militaire de la victime implique l’acceptation de son sort dès son engagement. Pour les civils il n’en est rien, et c’est à se demander parfois si les morts civils ne sont pas nécessaires à la mise en marche des armées.

Car que faire face à un Etat qui tue les civils d’un autre Etat ? impossible de ne pas réagir, au moins au bout d’un moment.

 

Et c’est justement pour cette raison que certains hommes peu scrupuleux ont poussé le vice (ce n’est malheureusement pas nouveau) jusqu’à sacrifier quelques civils de leur propre nation pour faire croire à une agression ennemie, et justifier ainsi des représailles (civiles ou militaires) envers cet ennemi.

 

On peut se demander pourquoi, mais aussi pour quoi ? à partir du moment où les peuples sont attaqués, il est normal qu’ils réagissent. Mais ceux qui attaquent , pas les peuples non, les gouvernants qui décident la guerre, que recherchent-ils ? la violence pour la violence, l’imposition d’idéologies supérieures ? la misère pour l’homme ?

 

Ou tout simplement le pouvoir et l’argent ?

 

Le pouvoir et l’argent sont paraît-il les causes profondes, et aussi les objectifs désirés par tous les êtres humains.

Mais il n’est pas vrai que le pouvoir et l’argent dominent les hommes : seul l’argent est au sommet. Le pouvoir conduit à l’argent, tout simplement.

 

caleb irri

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