les assurances

Posté par calebirri le 24 avril 2008

Dans le principe, une assurance est une garantie contractée par un acheteur, utilisée dans le cas où un problème empêcherait l’utilisation ou le remboursement d’un bien.

 

Une assurance contre l’incendie doit rembourser les dégâts causés par le feu.

Une assurance automobile les dégâts provoqués lors d’un accident, une assurance maladie les frais occasionnés par un traitement médical. Il existe une assurance pour presque tous les types de problèmes susceptibles de survenir, et les contractants font chaque année faire aux compagnies d’assurance des bénéfices considérables.

 

Depuis de nombreuses années maintenant certaines assurances sont obligatoires, comme pour la voiture ou l’achat d’une maison. Mais le système change peu à peu, et des « surprimes » sont régulièrement ajoutées au tarif de base proposé par les compagnies.

Aujourd’hui un jeune conducteur masculin va payer son assurance plus cher qu’une femme, et un homme diabétique aura beaucoup de mal à faire assurer l’emprunt de sa maison.

 

Les compagnies d’assurance en viennent même à exiger des garanties scandaleuses pour l’obtention du droit de payer une assurance. Le dossier médical que doit fournir tout contractant d’une assurance pour son crédit est une enquête minutieuse sur le passé du client, et ce au mépris du secret médical, et de la vie privée. Bien que le secret médical et la vie privée soient des droits protégés par la loi, il me semble fort probable que l’assureur respecte les droits de son client lorsqu’il lui fournit les tarifs de sa compagnie : s’il paye plus cher, c’est qu’il a un problème. Que ce soit par le risque que comporte son travail ou sa pathologie, le client refusé ou surtaxé est discriminé de fait par sa situation.

 

« Les hommes naissent libres et égaux en droit ». Un diabétique ne serait-il donc pas l’égal d’un non diabétique ? Si au moins l’assurance n’était pas obligatoire, la liberté serait respectée !

 

Le travail d’une assurance ne consisterait-il à régler que les problèmes non prévisibles ? Mais même dans ce cas, la mort prématurée d’un alcoolique n’est pas plus prévisible que celle d’un ascète. Il y a des alcooliques qui ne meurent pas d’une crise de foie à 5O ans, et des ascètes mourant d’une indigestion à 35 ans. D’autant que si les assurances n’assurent que ce qui n’arrive jamais, elles n’ont plus de raison d’exister. Et si on m’obligeait à m’assurer contre l’explosion de la planète, je suspecterai l’assurance de me vendre un produit inutile. Si la médecine était capable de lire dans l’avenir, on indiquerait simplement au client la date de sa mort, en l’assurant uniquement jusqu’à cette date. Mais si le client était sûr de ne rien craindre jusqu’à cette date, à quoi lui servirait donc cette assurance ?

 

Aujourd’hui je suis assuré pour ma voiture, et si toutefois un accident survient sans que j’y sois pour quelque chose, je dois pour être indemnisé régler un montant forfaitaire qui peut dépasser le montant de l’indemnisation. Cela veut dire que je paye tous les mois une somme pour me garantir des accidents causés par les autres, et que lorsque celui-ci arrive, je dois en plus ajouter une somme égalant parfois le montant annuel de ma cotisation. Si je fais le calcul, et dans le cas où je suis sui un conducteur attentif (ou que je n’utilise que rarement mon véhicule), il me reviendrait moins cher d’assumer le montant des réparations à effectuer dans le cadre d’une réparation.

 

Et pour peu que je sois un inconditionnel de l’accident de la route, mon assurance refusera tout bonnement de me prendre en charge. Comme si l’assureur ne voulait comme client que ceux sur lesquels elle était sûre de gagner de l’argent.

 

Pour ma maison c’est pareil. Je suis assuré contre l’incendie, mais qu’arrive-t-il si je suis responsable d’avoir oublié le gaz pendant mes vacances ? L’assurance ne me couvre pas. Elle ne me couvre que dans le cas où un individu s’introduirait chez moi et allumerait volontairement le gaz. Chose qui a quand même beaucoup moins de chances d’arriver, vous en conviendrez. L’assurance ne prend pas trop de risques à protéger des maisons en montagne de l’inondation, refusant celles proches de la mer, mais peut-être les garantissant contre les avalanches.

 

Les enquêteurs à la solde des assureurs sont des détectives qui cherchent sans relâche la faille dans les déclarations des clients. Un individu voyant sa maison brûlée par un incendie peut être suspecté d’avoir mis lui-même le feu à sa maison, et la femme pleurant la mort accidentelle de son mari n’est pas à l’abri d’apprendre le suicide de celui-ci.

 

Finalement les assurances d’obligatoires sont devenues inutiles car elles ne couvrent que des dégâts qui n’ont que très peu de chances d’arriver. Le moyen le plus sûr serait donc d’arrêter de boire, de fumer, de faire du sport et surtout de vieillir. Si l’on pouvait aussi cesser de travailler et de tomber malade nous serions des clients modèles, à condition bien sûr de ne pas sortir de chez soi, et bien entendu de ne jamais changer une ampoule.

 

Bien entendu ces recommandations ne s’appliquent pas aux riches qui peuvent faire n’importe quoi tout en restant assuré. Mais de toutes façons, j’y pense : les pauvres n’arrivent pas jusqu’à l’assurance du crédit puisqu’ils ne peuvent pas acheter ! Et qu’ont-ils besoin de se faire rembourser des biens qui ne valent rien ? À croire que l’assurance ça ne sert à rien. Dommage qu’elle soit obligatoire !

 

caleb irri

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le capitalisme: genre ou espece?

Posté par calebirri le 23 avril 2008

A l’heure du réarmement général qui précède toujours aux grands conflits internationaux, l’ONU est concrètement devenue un symbole dénué de fondements. Après tant et tant de conflits non réglés, de nations déchirées et de déréglementation mondialisée, nous aboutissons à des drames comme celui du Darfour sans que personne ne bouge plus le petit doigt. Les monstruosités commises de part le monde ne sont désormais médiatisées qu’à l’occasion d’un déplacement de star, et retournent dans l’ombre après quelques flashs aveuglants mais furtifs.

 

La guerre revient car il est admis qu’elle est nécessaire. La guerre devient nécessaire quand elle est admise. Le capitalisme crée des problèmes inhérents à son fonctionnement, et la guerre est la parade liée à ces défaillances.

Avant le capitalisme, il existait deux formes de pouvoir : la force et la richesse.

Quand le riche achetait le fort, il devenait le fort. Quand le fort battait le riche, il devenait riche. Aujourd’hui le riche est le fort, les deux pouvoirs ne forment plus qu’un.

Le plus riche est plus fort que le moins riche, et l’achète ou le bat. Peu importe il est sûr de gagner. Il devient plus riche et plus fort.

 

A force que les plus riches et plus forts le deviennent davantage, les moins riches et moins forts s’appauvrissent et s’affaiblissent d’autant : chômage, misère, maladie, drogue, suicides, vols, violence. Il faut que cela cesse avant que les pauvres faibles soit se révoltent, soit ne puissent plus servir aux riches forts. Une seule solution, la guerre.

 

Pour maintenir un niveau d’emploi suffisant à la Nation, la fabrication d’armes est une ressource formidable. On commence tout d’abord par vendre nos anciennes armes aux pays qui le souhaitent, pendant que nous développons les nouvelles. Une fois que les anciennes sont vendues, elles deviennent une source de danger à laquelle il faut remédier par la production de nouvelles. Une fois les nouvelles créées, il s’en prépare toujours d’autres, en concurrence capitaliste avec celles des autres pays du même niveau qui cherchent elles aussi des débouchés pour leurs produits. Ceci crée des tensions entre les pays de rang technologique inférieur, en même temps que pour ceux du rang d’au dessus. Du coup, chaque production est concomitante avec le développement de la suivante, et ce dans tous les pays en fonction de leur rang. Lorsque un produit est sorti et que les conflits entre pays de second rang ne sont plus assez nombreux, on ne veut ni ne peut entasser des armes à n’en plus finir (certains pays se sont déjà arrangés entre eux pour en détruire une partie sous couvert de désarmement, m’est avis qu’en réalité ils ne savaient plus qu’en faire). On doit bien les utiliser. La guerre entre des pays du premier rang est la solution idéale, ne serait-ce que pour « ne pas gâcher ».

 

Il ne faut pas oublier que l’Etat est un concurrent économique comme les autres, et que les contraintes du capitalisme s’appliquent à son cas, avec l’avantage non négligeable de posséder l’armée.

 

Mais l’emploi n’est heureusement pas la seule priorité des gouvernements, et la guerre permet aussi à d’autres pôles de gestion de se développer. Tout d’abord d’un point de vue social, car la guerre a le pouvoir de remettre chacun à sa place. Ensuite d’un point de vue démographique, car elle permet de réguler la population. Ces deux effets sont bien sûrs liés par la guerre au capitalisme, et permettent de le régénérer régulièrement jusqu’au conflit suivant.

 

La guerre permet effectivement de remettre chacun à sa place, en ce sens qu’elle exige de chacun des sacrifices à la taille de sa responsabilité, dans un but commun de victoire contre l’ennemi. L’état de guerre est un moment politique et social particulier, car il tente d’unir les forces nationales contre un ennemi commun, du genre « les ennemis de mon ennemi sont mes amis ». on appelle ça « l’union sacrée », mais en réalité cette union n’existe pas, ou pour très peu de temps. Les efforts que l’on exige de tous sont il est vrai communs, mais le plus souvent mal acceptés et mal suivis. L’Etat se doit alors, au nom de cette « union sacrée » qu’il a décrété, de sanctionner sévèrement les réfractaires, qui se trouvent généralement taxés de « traîtres » ou d’ « ennemis du peuple ». Ainsi on peut sans risque régler de nombreux problèmes du système. Mettre les insoumis au travail ou en prison, autoriser les pires mesures libertaires comme la surveillance ou la torture, instaurer « l’état d’urgence », exagérer les cadences et les heures de travail ; sans compter la conscription, qui permet a l’Etat d’envoyer les hommes se faire tuer pour sauver la patrie. Cette patrie qui les envoient se faire tuer.

 

 

Une fois la guerre engagée, il ne suffit pas d’envoyer des bombes surpuissantes dans des pays trop faibles. D’une part ces guerres ne durent pas assez longtemps, et en plus elles ne tuent que très peu d’hommes. L’idéal économique est une guerre d’infanterie, où les hommes se charcutent à égalité. Le Malthusianisme est une théorie « naturelle », en ce sens qu’elle régule la population d’une manière aussi radicale qu’une catastrophe naturelle. Quand il y a moins de monde il y a plus de place pour ceux qui restent, et plus de travail, et partant plus de pouvoir d’achat.

 

 

Pour se maintenir en place, le capitalisme a rapidement compris la nécessité d’évoquer la volonté du bien commun primant sur les intérêts particuliers, transformant ainsi théoriquement deux contraires en addition : la somme des intérêts individuels concourent au bien commun. Cette supercherie subtile est à la base d’une réflexion conceptuelle jamais réglée : le capitalisme est-il un genre ou une espèce ?

Je m’explique. Tous les pays confondus, qu’ils soient de nature démocratique, autoritaire ou autre, fonctionnent en réalité sous un même système supérieur : la capitalisme. Il y a des monarchies capitalistes, des dictatures capitalistes, et mêmes des communismes capitalistes. Ce qui signifie que le capitalisme est un genre, la démocratie et l’anarchisme sont des espèces.

 

caleb irri

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Posté par calebirri le 22 avril 2008

Certains affirment que les étrangers profitent des subventions, et d’autres qu’ils prennent notre travail. Beaucoup croient donc qu’il est facile pour eux de prétendre à l’un ou à l‘autre au même titre qu’un français, ce qui est faux. Tout d’abord il faut savoir que pour trouver un travail en France, il est impossible de ne pas posséder un titre de séjour valide, autorisant son titulaire à travailler ; ce titre étant un calvaire à obtenir ; le mariage étant pratiquement le seul moyen sûr d’y parvenir (nous reviendrons plus tard sur le problème du mariage blanc). Autrement, le travail au noir peut aider, si on excepte les droits au logement, aux crédits et autres sésames offerts par un travail légal (sans compter la sécu et la retraite).

Les subventions accordées par l’état comme le RMI et la CAF ne le sont également qu’après l’obtention d’un titre de séjour pour la caf, de cinq ans pour le RMI. Pour les autres seule la triche peut marcher, mais j’ai du mal à croire à un chiffre conséquent.

 

On sait aujourd’hui que plus de huit millions de personnes vivent avec moins de 800 euros par mois, ce qui est concrètement difficile ; et il n’y a pas huit millions d’étrangers.

Le RMI vaut moins que 800 euros, et ne peut en aucun cas être considéré comme projet de vie. Les bénéficiaires de cette aide ne le sont que faute de trouver un emploi, ou bien à vouloir délibérément vivre misérable.

 

Il va y avoir des élections d’ici peu, et le problème de l’immigration est plus sensible que jamais, et se résume à une question : peut-on accueillir tous ceux qui voudraient venir ?

N’est plus envisagée la question du racisme, malgré qu’elle soit primordiale en matière d’intégration et de ce qu’on nomme l’identité nationale. Nous essaierons de répondre à la première question tout d’abord, bien que selon moi les deux questions ne sont en réalité qu’une seule

A priori le bon sens voudrait qu’on y réponde « non », de la même manière qu’on ne pourrait faire face à une recrudescence de naissances multipliées par dix… il n’y a pas la place pour des arrivées massives d’êtres humains, il n’y a rien de sorcier la dedans.

Cependant il est illusoire de penser que les étrangers veulent venir en France, ou dans un autre pays, par choix délibéré. Il y a peu de marocains aux Etats-Unis parce qu’ils sont loin, et il y a peu de mexicains en France pour les mêmes raisons. Un mexicain en France est un touriste, aux Etats-Unis c’est un immigré. Les étrangers quittent leur pays non par goût mais par nécessité. Ils vont dans un pays plus riche et au plus près, uniquement pour vivre mieux, ou vivre tout court, ce qui ne me semble pas condamnable. Notre pays se targue d’être le pays des droits de l’homme, et s’en vante effrontément à l’extérieur. Sa devise est censée refléter son identité, et son système social nous est envié par beaucoup. Les étrangers quittant leur pays, faute de pouvoir venir en France, tenteraient inévitablement leur chance ailleurs. Et si par hasard toute l’Europe leur fermait les portes, c’est la mort qui les attend, à plus ou moins court terme. Les populations dites riches, qui prétendent d’une part reconnaître la responsabilité quant à la pauvreté créée dans les pays émigrés (colonisation, guerres, dépendance financière et énergétique), nient d’autre part être responsables de l’accroissement de leur misère. Le paradoxe le plus flagrant consiste dans la volonté affichée de voir ces pays se développer, tout en refusant concrètement d’accueillir ceux pour qui le besoin est tel qu’ils doivent quitter leur propre pays. D’autant qu’il faut considérer que la plupart des humanistes se déclarant en faveur d’un règlement du problème dans le pays d’origine sont les mêmes que ceux qui refusent de « payer des impôts pour engraisser des fainéants profiteurs ». Tout en continuant inconsciemment, par leur comportement économique, à appauvrir encore les déjà pauvres.

 

 

 

Mais tout cela est sans doute trop compliqué, et peut-être que prendre le problème à l’envers permettrait d’y voir plus clair.

Admettons que la France refuse les étrangers. Reste le problème de l’Europe, car certains pays comme la Lettonie et la Pologne en font partie, bien qu’ils soient considérés comme des étrangers lorsqu’ils émigrent dans des pays comme la France ou l’Angleterre.

Mais prenons l’exemple des Africains. Interdits d’entrer en Europe, que se passe-t il pour eux ? Soit ils meurent chez eux (de faim ou par la violence), soit ils acceptent leur sort et cherchent à travailler chez eux. Les lois du marché sont ainsi faites que les salaires baisseront là-bas, car plus il y a de demandeurs, plus les employeurs sont en mesure d’imposer leurs conditions. La suite logique est l’accroissement du phénomène de délocalisations qui effraie tant nos bons européens. Car s’il y a moins d’étrangers en France, les employeurs français se verront obligés d’augmenter les salaires, leurs charges déjà lourdes deviendront rapidement étouffantes. On s’apercevrait bientôt que le nombre des bénéficiaires des subventions comme le RMI ou autres allocations n’aurait pas baissé tant que ça, et rapidement nous assisterions à des délocalisations massives. Le surplus de consommation qu’impliquerait la présence des étrangers chez eux leur permettrait d’embaucher, et à terme ce sont les français qui s’expatrieront pour trouver du travail ailleurs. Nous deviendrons alors les étrangers dont on ne veut pas.

 

Il faut être conscient que les étrangers vivant en France et n’étant pas en règle avec leurs papiers sont contraints de ce fait de faire fonctionner un système parallèle que l’on nomme marché noir. Ils ne payent pas d’impôts ni de charges, mais n’ont pas droit non plus ni à la sécurité sociale, ni à la retraite, ni aux congés, ni aux assedics, ni au RMI, ni à la CAF. Malgré cela ils consomment en France, payent un loyer et travaillent, souvent dans des conditions difficiles. On voudrait les renvoyer chez eux parce qu’ils coûteraient plus cher à la société, alors qu’en réalité ils ne coûtent rien, et travaillent pour moins cher, souvent dans des métiers si rudes que les « bons français » n’en veulent pas. On veut nous faire croire qu’ils prennent le travail de ce français alors que personne ne veut les employer. Et puis quelle entreprise peut employer au noir, sans passer par tout l’administratif nécessaire préalablement à l’embauche ?

On nous rabâche les oreilles avec la violence dans les banlieues, qui seraient le fruit de quoi d’ailleurs ? de la méchanceté naturelle à une race ? qu’est ce à dire ? ne serait-il pas plus crédible tout simplement de dire que ces personnes s’ennuient dans une misère due à un chômage chronique ? le problème des banlieues n’est pas un problème de race mais un problème social. Les blancs, comme les noirs et les arabes vivants dans ces cités sont soumis à cette violence car faute de travail, les parents se sont désocialisés, et ont fini par démissionner de leur rôle parental. Les enfants vendent de la drogue, se battent et volent car ils n’ont pas d’argent, se sentent rejetés et humiliés.

 

Que reproche-t on aux étrangers ? d’être étrangers tout bêtement, et cela est du racisme. Au départ c’est un racisme social, car un noir en costume cravate est un bon noir, et un arabe habitant le seizième à Paris est un bon arabe. Mais comme il y a plus de noirs et d’arabes en banlieue qu’ailleurs et qu’il y a plus de violence là-bas que dans le seizième, c’est donc que les étrangers sont responsables de cette violence. Le fait qu’il arrive à une famille de vivre à douze dans un studio n’est pas considéré comme une honte pour l’Etat français, mais comme si cet état de fait résultait d’un choix délibéré de vivre les uns sur les autres. Les arabes qui égorgent le mouton dans des conditions douteuses au milieu du salon est considéré comme une barbarie volontaire de ces familles. Et le communautarisme ? les étrangers se regroupent tous ensemble et ne veulent pas s’intégrer, on l’entend dire souvent. Mais croyez-vous franchement que si l’on proposait à la famille nombreuse un 200mètres carrés dans le marais, ils dormiraient tous quand même dans le salon ? et si les arabes avaient un jardin, ou une pièce ou égorger dans de bonnes conditions leur mouton, ils s’embêteraient à le faire dans leur salon ? et pourquoi tous les étrangers sont en banlieue ? parce que ça coûte moins cher évidemment, pas pour vivre à deux heures de leur travail !! les français ont l’habitude de croire qu’à force de voir à la télé des étrangers agglutinés les uns sur les autres dans leur pays, c’est un choix de vie culturellement ancré en eux. Ils n’ont pas compris que s’ils sont les uns sur les autres, c’est par nécessité. Et c’est sans doute pour cette raison qu’ils fuient leur pays, pour trouver mieux ailleurs.

 

Nous critiquons également leurs dirigeants qui sont corrompus et méchants avec leur peuple. Mais qui leur vend leurs armes ? de qui reçoivent ils leurs dessous de table quand, au lieu de la petite entreprise locale on vend le contrat à la française ? où ont été formés la plupart des dictateurs de ces pays ?

 

Au sujet du mariage blanc, j’ai du mal à croire qu’une personne puisse réellement passer cinq ans de sa vie avec une personne qu’elle n’aime pas. Il est déjà difficile de rester cinq ans avec quelqu’un qu’on aime ! quand deux français divorcent après deux ans de mariage, on dit qu’ils se sont mariés trop jeunes. Si un étranger et un français divorcent après deux ans, on dit que c’était un mariage blanc.

Il est cependant certain qu’un mariage trop jeune peut se produire entre un étranger et un français, car deux personnes de nationalité différentes qui se rencontrent dans un pays ne peuvent pas légalement prendre le temps de se connaître assez avant de se marier. Quand ils décident de passer un bout de chemin ensemble, il faut se décider avant l’expiration du visa d’un des deux. La solution étant soit d’avoir les moyens de voyager sans cesse d’un pays à l’autre, soit le mariage, seul véritable sésame à l’obtention d’un titre provisoire d’un an renouvelable cinq avant de prétendre à la nationalisation.

 

Puisque nous ne pouvons malheureusement accueillir tout le monde, et que nous ne pouvons pas n’accueillir personne, qui devons-nous accueillir ? il me tarde de connaître les critères qui seront définis, et comment nos dirigeants pourront éviter la question du racisme sans évoquer celle de l’argent.

 

caleb irri

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Posté par calebirri le 22 avril 2008

Ils me font bien rire avec leur immigration et leur identité nationale !

 

La France est un pays d’immigrés depuis la création du monde. Les celtes, les gaulois, les francs, les romains, les italiens, les espagnols, les allemands, tous ont traversé la France et y ont laissé un peu de leur semence. Nous sommes des bâtards de bâtards de bâtards et parlons d’identité nationale ! il y a les bretons, les corses, les lorrains, les savoyards, les parisiens, les basques et d’autres encore, qui se méprisent tous les uns les autres, sans qu’ils ne voient la moindre contradiction avec une identité nationale…

 

Quand toutes les entreprises auront délocalisé leur production, nous ferons moins les malins pour trouver du travail ! qui sera alors l’immigré, quand nous frapperons à la porte du Maroc ou de la Roumanie pour un poste d’éboueur ? et qui sera l’éboueur chez nous ?

Il paraît que les étrangers ne veulent pas travailler mais toucher le RMI. Mais je croyais que le problème était qu’ils nous piquaient le travail justement ! Pourtant les français qui se plaignent qu’on leur pique leur job savent qu’il y a du travail dans les boucheries, le bâtiment et bien d’autres métiers pénibles. Ceux qui critiquent la culture intensive sont les mêmes que ceux qui ne veulent pas aller travailler dans les champs. Ceux qui critiquent les lenteurs du service public et réclament un service minimum sont ceux qui veulent supprimer de ces postes. Ceux qui veulent supprimer des postes dans la fonction publique sont les mêmes que ceux qui veulent un policier dans chaque classe, dans chaque tribunal, derrière chaque personne. Tout ça a-t-il un sens ?

 

D’autant que c’est en faisant venir les étrangers que les entreprises réussissent à faire baisser le coup de la main d’œuvre.

 

Les nombreux messages racistes sont proférés par des individus niant catégoriquement de l’être, et se feraient couper les deux mains pour prouver leur bonne fois. Je me demande si la loi contre le racisme ne fait pas finalement plus de mal que de bien, car du fait de ne pouvoir dire les mots « race », ou « arabe » sans être suspecté de racisme, le terme « étranger » ne contient aucune connotation répréhensible. Alors on dit, « décomplexé », « les étrangers n’aiment pas la France », « les étrangers sont violents », sans jamais attaquer personne directement- mais tout le monde à la fois.

Seuls les arabes et les noirs prononcent aujourd’hui le mot « arabe » ou « noir », car les blancs n’osent plus prononcer autre chose que « personne de couleur », toujours d’un air gêné, et en baissant les yeux. Ces mots, à force d’être évités (car personne en réalité ne sait quels termes sont condamnables), sont devenus tabous, voire dangereux.

 

A force d’amalgames (sans doute effrontément volontaires) sur les arabes, les musulmans, les islamiques, les islamistes et les terroristes, les français ont réussi à faire passer tout Mohammed pour un terroriste. Le Proche-Orient ? des terroristes ! le Moyen-Orient ? des terroristes ! des Arabes ? des terroristes ! que des arabes musulmans se battent contre des chrétiens ou contre des juifs leur importe peu : tous des terroristes.

 

le terrorisme et la violence en général sont toujours en relation avec la peur, sans que les gens ne se posent jamais la question de la cause et de l’effet. Quand j’entends une personne dire qu’elle ne comprend pas comment des hommes peuvent se faire exploser, je les approuve bien volontiers.

Un individu terrorisé par la vue des chiens est presque certain de se faire mordre dès qu’il tendra la main. Même si le chien est d’ordinaire doux et affectueux, il mordra. Beaucoup témoigneront que ce chien n’était pas agressif pourtant. Qu’a-t-il bien pu se passer ? c’est alors que quelqu’un soumettra l’idée suivante : « le chien a du sentir la peur d’Untel, c’est ça qui lui a fait peur ». comme les chiens nous réagissons aussi, et quand quelqu’un a peur de nous, ou ne nous aime pas, on lui rend généralement assez bien. Et de fait, une fois qu’il a été déterminé que des islamistes avaient fait des attentats au nom de l’Islam, tous les Musulmans, et par extension tous les arabes sont devenus dans l’imagerie populaire des terroristes potentiels. Nous avons pris peur, et nous avons mordu. Au travail il n’est pas rare de voir se faire appeler « l’islamiste », ou « le barbu », pour peu qu’on ait le teint mat et qu’on soit mal rasé. Tout ça pour rire, pour montrer que justement on n’est pas raciste puisqu’on en blague.

 

Après des années de racisme, de négationnisme colonial (et oui ce négationnisme là n’est pas condamné) , des français n’imaginent pas que les immigrés, que l’on accuse de tous les maux depuis toujours tout en disant les avoir généreusement accueilli, puissent ne pas nous aimer !

Je me demande comment quelqu’un à qui on dit tout le temps qu’il est méchant et violent peut ne pas le devenir. Et de fait un jour il est possible que, à la manière dont les terroristes se forment et s’organisent contre un même ennemi, ces immigrés que l’on provoque depuis trop longtemps ne se révoltent.

 

caleb irri

 

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le plan

Posté par calebirri le 22 avril 2008

Imposer la liberté est un non-sens auquel le Plan a donné vie. Théoriquement, la liberté est un concept absolu ne souffrant aucune restriction. Mais pratiquement, il est évident aujourd’hui que la liberté conceptuelle ne peut s’appliquer, et ce dès le moment où des hommes vivent en société ; ils font société dès qu’ils ne sont pas seul. Pour la définition, être libre c’est avoir le droit de faire ce que l’on veut. Tout ce que l’on veut. On imagine bien à quel point ceci est ridicule : l’anarchie est au bout du chemin.

 

Le Plan, qui a commencé en réalité dès les premiers âges, a bien compris l’irrationalité de ce concept, et a heureusement rétablit le bon sens en définissant ainsi la liberté : « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ». Ce puissant adage est le fondement du libéralisme, car il pose les base d’une liberté limitée par des règles destinées à encadrer le bien commun. L’homme avait des droits, on lui précisa qu’il avait aussi des devoirs. La liberté n’était plus un cadeau, c’était un échange.

 

-Démocratie

 

« Démocratie » se définit étymologiquement par deux mots joints ensemble : demos le peuple et cratie pouvoir. Dès l’origine une ambiguïté sémantique nous confond sur le sens réel de ce mot : est-ce le pouvoir PAR le peuple ou POUR le peuple ? La plupart disent que la démocratie est le pouvoir exercé par le peuple et pour le peuple.

En réalité la démocratie n’existe pas. Et même si elle avait été créée, il est certain qu’elle se serait transformée en « autre chose », ce qu’avait déjà décrit Aristote dans « les politiques » : la démocratie est une constitution « déviée » qui conduit à une oligarchie. Il faut dire que Nous avons gardé le terme car ce qu’il sous-entend est bien utile à Notre cause.

 

D’une part le pouvoir exercé PAR le peuple ne saurait en aucun cas être bénéfique au peuple lui-même, car il n’est pas capable de savoir seul où se trouve son intérêt, à moyen comme à long terme.

D’autre part le pouvoir exercé POUR le peuple est une stupidité, car alors le pouvoir n’aurait plus aucune utilité.

 

Il est tout de même intéressant d’en conserver l’idée, car elle permet au peuple de croire qu’à travers le suffrage universel il détient encore le pouvoir. Le bon déroulement du Plan dépendait jusqu’à maintenant de cet effet psychologique, car il Lui permettait ainsi de confondre l’intérêt national et l’intérêt du peuple sans que personne n’y voit de contradiction.

 

-Les idéalistes sont obsolètes

 

Il est puéril de croire qu’un monde parfait soit une perspective pour les peuples : en réalité il n’est ni possible, ni même souhaitable. Le Plan croit au contraire à la stabilisation éternelle d’un monde imparfait, car l’être humain est lui-même imparfait.

Un monde parfait serait le pire des mondes, car il n’y aurait plus d’idéal à rêver, tandis que la croyance en un monde meilleur est bénéfique à l’homme… tant qu’il n’existe pas.

Un monde parfait serait un monde sans bien ni mal. Or le bien a besoin du mal pour exister. C’est ainsi que l’on avance, comme cela que l’homme est Homme. Le mal ne doit jamais disparaître pour que le bien continue d’être recherché.

 

Un monde parfait serait un monde sans riches ni pauvres, ou tous riches ou tous pauvres. Et ce monde ne peut exister ; autrement le pouvoir cesserait son activité, faute d’individus sur lesquels l’exercer. Les meilleurs ne sauraient être sélectionnés, il n’y aurait plus de meilleurs. Le monde parfait est une sorte de communisme immobile, ou tous seraient semblables à tous, comme des robots fabriqués en série par d’autres robots de série. L’Homme disparaîtrait dans sons essence même, ravalé à son niveau le plus animal.

 

Mais le Plan ne veut pas de la disparition de l’Homme, et ne veut pas d’un monde parfait. Ce que le Plan souhaite, c’est la perfection d’un monde imparfait, où les meilleurs commandent aux moins bons. Pour cela il faut des meilleurs, il faut des moins bons. Nous les éduquons, et les mettons en compétition. La survie de l’Homme est une lutte pour la vie. C’est ainsi qu’il en doit être.

 

-bien entendu tout cela doit s’effectuer en secret, car l’élément psychologique est essentiel à la cause du Plan, et pour le bien de la communauté dans son ensemble. Si tous savaient personne ne voudrait. Et pour laisser l’homme dans l’ignorance sans lui tuer l’espoir, il lui faut ne pas penser, pour ne pas voir. L’homme doit croire en un monde sinon parfait, du moins meilleur, sans se soucier de la réalité. Lui dire que « tout est mieux qu’avant incite à penser que demain sera moins pire qu’aujourd’hui. Il y a toujours un demain. Et au fur et à mesure que demain empire, il est de moins en moins difficile de croire que demain sera meilleur.

 

-La technologie et l’éducation permettent l’appauvrissement intellectuel et physique de l’homme, qui créent les conditions de sa dépendance envers le Plan.

Sans le Plan pour l’orienter, l’homme est perdu dans un monde trop compliqué, trop spécialisé pour lui. Le Plan l’aide en lui indiquant une tâche précise qui occupera tout son temps. Il n’aura pas le temps de trop réfléchir mais voudra quand même le faire, et considérera son vote comme un engagement suffisant, sans se rendre compte qu’il dépose ainsi sa vie en offrande aux pieds du Plan. Qu’il vote pour ou contre, il sert l’intérêt du Plan, car il vote- et se décharge ainsi de son seul engagement.

 

- Aristote a dit que la guerre n’était pas indispensable si la constitution était la même pour tous. Et il avait raison. C’est pour cela qu’il ne faut pas établir cette constitution idéale : la guerre est indispensable à l’être humain

Elle est indispensable et nécessaire pour de nombreuses raisons.

 

D’abord d’un point de vue malthusien, car la guerre permet d’éviter une surpopulation, générale qui ne manquerait pas de détruire le peu de ressources qu’il nous reste.

Ensuite économiquement, la guerre permet une émulation du facteur « travail » bonne pour l’ensemble des populations : de temps à autre elle rétablit la production, la croissance et l’emploi.

Enfin scientifiquement, car les avancées technologiques créées pour l’occasion engendrent des applications civiles bénéfiques à tous.

De plus, elle autorise un renforcement du pouvoir exerçable sur le peuple, et par la même un contrôle accru des consciences et des corps.

 

-Maintenir les consciences et les corps dans la dépendance, tel est le secret d’une bonne gouvernance, bien qu’il soit contraire aux principes de liberté et d’égalité. C’est pour ça que c’est un secret.

 

-Pour que la guerre soit inévitable, il faut qu’elle soit acceptable… comme inévitable. Pas par référendum, mais par la volonté réelle et inconsciente du peuple.

 

Et quand bien même il n’approuverait pas la guerre, sa contestation serait rendue obsolète, car le Plan s’est protégé de boucliers puissants appelés démocratie, liberté et libre expression. Que le peuple se croit libre est essentiel à sa satisfaction. Il n’ira pas chercher plus loin

 

Caleb irri

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les grands hommes

Posté par calebirri le 21 avril 2008

Un homme qui pense mourir jeune se met dans l’optique de profiter un maximum de la vie ; à l’article de la mort il dira, sur le ton fier du prophète incompris : « je vous l’avais bien dit pourtant, je le savais ! ». en réalité il sera mort d’avoir brûlé sa vie.

On a toujours tendance à croire que les hommes qui nous dirigent ont quelque chose de supérieur qui justifie leur position. Cela est faux : c’est leur position qui nous pousse à cette croyance stupide. Eux-mêmes sont souvent victimes de cette inversion, et ne voient pas qu’en réalité leur importance n’est due qu’à leur position.

De cette première erreur découlent malheureusement toutes les autres, car l’importance indûment conférée à nos hommes politiques nous pousse d’une part à nous dévaloriser face à la politique (il faut des professionnels), et d’une autre à leur accorder une confiance qui dépasse leur capacité (ils savent ce qu’ils font). Cette importance démesurée comme toute chose est à double tranchant, car en même temps qu’elle leur donne la supériorité elle ne leur autorise pas l’échec (puisque ce sont des surhommes).

en définitive notre président a presque raison lorsqu’il évoque sa situation banale d’être humain, car il est effectivement (comme les autres hommes politiques) un homme comme les autres : avec ses erreurs, ses souffrances et son passé. Malheureusement pour eux (les hommes politiques), et victimes qu’ils sont de leur supériorité indue, ils sont acculés à assumer leur charge et assurer le gouvernement.

De fait ils sont obligés de prendre des mesures qui améliorent le sort de leur peuple, toute en se trouvant dans l’ignorance absolue quant aux conséquences de ces mesures. Ils sont perdus face à un avenir qu’ils imaginent, et qu’on leur demande de savoir pour le réaliser. Pour ne pas décevoir le peuple (et donc rester en place) ils font semblant de le connaître, pour tenter ensuite de justifier leurs échecs par des faits extérieurs à leur volonté ; comme n’importe qui le premier jour de travail, on essaie d’avoir l’air au courant, histoire de passer la période d’essai…

C’est pour cela que la rapidité des réformes est une erreur grave. Afin d’être en mesure de réaliser son programme, le président fonce tête baissée à travers tous les obstacles. Il veut des résultats et en aura. Mais on connaît le vieil adage « ne pas confondre vitesse et précipitation » et à coup sûr nous sommes dans la précipitation. Que ce soit le rapport Attali ou n’importe quel autre projet, ce sont presque tous les corps de métiers qui descendent dans la rue les uns après les autres. Parfois le gouvernement s’aperçoit vite des conséquences désastreuses de telle ou telle réforme et revient vite en arrière. Mais la plupart du temps tout est fait tellement vite qu’on n’arrive pas à suivre. Je défie quiconque (et le président lui-même) de réussir à lire tous les textes de loi qui sortent. Alors comment voulez-vous que les principaux intéressés (les citoyens) aient d’une part le temps, et de l’autre la capacité de lire ces textes (qui ne sont que des « petits caractères »).

 

Il ne faut pas croire que tout cela soit sans conséquences. Car si l’avenir est incalculable, la volonté des dirigeants est une donnée non négligeable : la politique de libéralisation outrancière (et sécuritaire) voulue par le président aura des conséquences, et sans doute pas celles qu’il attend. Ou alors… Bref, le président fonce droit dans le mur. Comment espérer faire vivre mieux le peuple en l’obligeant tous les jours un peu plus ? pour le consommateur l’argent sort toujours plus vite qu’il ne rentre. Avec quoi va-t-il payer ses impôts ?

Le gouvernement voudrait diviser le peuple et pousser tous les uns contre les autres qu’il ne s’y prendrait pas autrement. De la même manière que les Etats-Unis combattant le terrorisme ont créé plus de terroristes, le gouvernement voulant combattre la pauvreté créera plus de pauvres.

 

caleb irri

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